Paris, Seuil (Policiers), 2013, 295 p.
La disparition de la poétesse Katherine Carr, il y a vingt ans, après avoir été vue pour la dernière près d’une grotte, replonge l’écrivain George Gates dans ses propres drames : la mort de son fils Teddy, sept ans plus tôt, dont le corps a été repêché dans la rivière. Carr avait laissé un texte - réalité ou fiction ? - qui offre une vision différente, aux relents de fantastique gothique, des événements.
