Paris, PUF (Perspectives critiques), 2005, 192 p.
Voici un essai dont l’objectif « vise à montrer que la critique littéraire, et plus précisément la lecture comparée des romans, peut apporter une compréhension de la personnalité criminelle ». Car le travail de l’écrivain n’est-il pas souvent de se mettre dans la peau du meurtrier ?
