Livres reçus: juillet 2016

Québec Amérique

Jean Lemieux
On finit toujours par payer (R)

Montréal, Québec Amérique (Nomades ), 2016, 286 p.

Lorsque, une nuit d’octobre, une jeune femme est assassinée de façon mystérieuse aux Îles-de-la-Madeleine, le sergent André Surprenant refuse de croire au scénario trop lisse vers lequel pointent les indices. Il cherchera plutôt à percer les secrets des insulaires de cet univers clos et venteux, et ses méthodes peu orthodoxes l’amèneront à tirer des conclusions imprévues » Prix France-Québec. Prix Arthur-Ellis du roman policier en langue française. Finaliste au Prix Saint-Pacôme du roman policier. Ce roman a été porté à l’écran sous le titre La Peur de l’eau.

Québec Amérique

Jean Lemieux
La Mort du chemin des Arsène (R)

Montréal, Québec Amérique (Nomades), 2016, Montréal, Québec Amérique (Nomades), 2016, 409  p.

« Alors qu’il s’apprête à quitter son poste aux Îles-de-la-Madeleine, le sergent-détective André Surprenant doit mener une dernière enquête. Le cadavre d’un homme a été retrouvé et tout laisse croire qu’il s’est suicidé. Mais pourquoi Romain Leblanc, musicien au sommet de sa gloire, se serait-il enlevé la vie? Au fil de son enquête, Surprenant découvre que dans cet archipel isolé, chaque secret en cache un autre… »

Québec Amérique

Jean Lemieux
L’Homme du jeudi (R)

Montréal, Québec Amérique (Nomades), 2016, 299  p.

« Un an après avoir quitté les Îles-de-la-Madeleine pour s’installer à Québec, le sergent André Surprenant doit enquêter sur un délit de fuit troublant. Le cadavre d’un garçon de 12 ans, happé alors qu’il roulait à bicyclette, est retrouvé trois jours plus tard dans une rivière. Faute de témoins et d’indices, le dossier est rapidement fermé. Deux ans après l’accident, un fait nouveau éveille les soupçons de Surprenant et, comme l’avis de ses supérieurs et de ses proches, il reprend la traque du chauffard. Ses intuitions sont-elles fondées? Se laisse-t-il entraîner par ses propres démons? »

Québec-Amérique

Jean Charbonneau
Camus doit mourir

Montréal, Québec-Amérique (Latitudes noires), 2016, 247  p.

« Août 1944. Paris sera bientôt libérée des nazis. Euphorie, panique et barbarie cohabitent sous l’écrasante canicule. Mais avant que ne tombe le rideau, plusieurs croient avoir encore un rôle à jouer, dont Francis Béard, un milicien féroce qui nourrit une obsession : tuer Albert Camus. Non seulement est-il l’auteur des textes les éloquents de la Résistance, mais il est selon Béard le seul écrivain à pouvoir faire ombrage à Louis-Ferdinand Céline. Les choses ne se déroulent pas comme le milicien l’avait prévu et les Résistants enferment Camus dans une planque secrète. Ce dernier tente de continuer à écrire, mais la folie le guette entre les murs glauques de sa chambre décrépite… Désespéré, il en vient à nourrir sa propre obsession : joindre la lutte armée et tuer un homme, une expérience fondamentale, à ses yeux, afin d’être un bon écrivain. Mais force est d’admettre qu’il est meilleur pour tirer un coup que pour tirer du révolver. »