Livre reçu: Pauline Vincent, La Femme de Berlin (R)


 Couverture

Lévis, Alire (roman), 2017, 309  p.

« Si la comtesse Claire von Ems – née Grenier – a fui l’Allemagne nazie au printemps 1939 avec sa fille Lydia pour revenir au Québec, ce n’était pas tant en raison de l’imminence de la guerre que pour préserver l’honneur de sa famille : Lydia, enceinte, n’a jamais voulu dévoiler le nom du père de l’enfant ! Or, à Montréal, où est né le petit Pierre peu après le début de la Deuxième Guerre mondiale, les deux femmes, en raison de leur citoyenneté, sont arrêtées par la Gendarmerie Royale et brutalement interrogées : Hanz von Ems, le mari de Claire, n’est-il pas un homme important en Allemagne, et Karl, le frère de Lydia, un soldat du IIIe Reich ? Sous le choc des événements, Claire subit un grave AVC tandis que Lydia se voit proposer un marché par les services secrets britanniques : soit elle accepte de servir la cause des Alliés, soit elle sera détenue dans une prison à sécurité maximale… et sa mère et son fils déportés. Lydia, qui a depuis longtemps choisi son camp, accepte de suivre la formation du Camp X pour devenir Émeraude, espionne au service de la Couronne britannique. Mais elle est loin de se douter des terribles événements qui l’attendent ! »