Livres reçus: octobre 2017

Calmann-Lévy

Donna Leon
Minuit sur le canal San Boldo

Paris, Calmann-Lévy (Noir), 2017, 339 p.

« Au cœur de la nuit vénitienne, une adolescente chute du pont San Boldo dans un canal. Incapable de nager, Manuela est sur le point de se noyer quand un passant la sauve. Mais elle n’en sort pas indemne, souffrant de dommages cérébraux irréversibles qui la condamnent à garder à tout jamais l’esprit d’une enfant. Quinze ans plus tard, à l’occasion d’un gala de charité, Brunetti rencontre la comtesse Lando-Continui, une riche mécène, qui s’avère être la grand-mère de Manuela et qui lui demande d’enquêter sur le drame. Elle est convaincue qu’il ne s’agit par d’un simple accident. Le commissaire hésite car si c’était un crime, il y a prescription. Guidé par la curiosité, la compassion et la volonté d’aider une dame âgée minée par la culpabilité, et accessoirement la meilleure amie de sa belle-mère, Brunetti finit par accepter l’affaire. Un cas qui s’avère rapidement des plus troublants… »

Lee Child
La Cible était française

Paris, Calmann-Lévy, 2017, 363 p.

« Émoi dans les services de sécurité du monde : un inconnu vient de tirer sur le président de la République française de Paris, et la balle est américaine. Le sniper a touché l’écran de protection à la distance phénoménale de 1300 mètres. L’avertissement est clair : la prochaine fois, ce sera au G8 que ça se passera. Et Dieu sait combien il y aura de victimes. Mais qui est ce tireur d’élite? Seuls quatre hommes sont capables d’un tel exploit. L’un d’eux, John Kott, est un Américain que Jack Reacher a fait mettre en prison quinze ans plus tôt, et il se trouve que, libéré sous peu, l’homme est introuvable. C’est bien entendu Reacher que l’armée missionne en secret pour mettre la main sur le tireur. Entre Paris et Londres, aux côtés des services spéciaux russes, français et anglais qui jouent chacun leur partition, sa tâche risque de ne pas être simple. »

Du Masque

Charlotte Wood
La Nature des choses

Paris, Du Masque, 2017, 280 p.

« Dix femmes emprisonnées au milieu du désert australien. Dix femmes du crâne rasé, vêtues d’habits étranges. Trois geôliers, vicieux et imprévisibles, pour les surveiller. Un jour, la nourriture vient à manquer. Pour elles comme pour eux. Et les proies se changent en prédatrices. »

Les Presses de la cité

Michel Bussi
On la trouvait plutôt jolie

Paris, Les Presses de la cité, 2017, 461 p.

« On la trouvait plutôt jolie, Leyli. Tout charme et tout sourire. Leyli Maal fait le ménage dans les hôtels à Port-de-Bouc, près de Marseille. Malienne, mère célibataire de trois enfants, Bamby, 21 ans, Alpha, 17 ans, Tidiane, 10 ans, Leyli nourrit un rêve immense et cache un grand secret. Leyli raconte sa vie à qui veut bien l’écouter, mais peut-elle avouer toute la vérité? Peut-elle empêcher ses enfants de dévoiler ce qu’elle a caché? Une vengeance? Un trésor? Un père? »

L’Archipel

Siobhan MacDonald
Échange fatal

Paris, L’Archipel (Thriller), 2017, 340 p.

« Pour les vacances de la Toussaint, Kate et Hazel décident d’échanger leurs domiciles. Kate est irlandaise et pense qu’une semaine à New York sera salvatrice pour son couple et sa famille, qui traversent des moments difficiles. Hazel vit à Manhattan et rêve de retourner à Limerick, sur les terres de son enfance, avec son mari et leurs deux enfants. Une manière aussi de tourner la page après l’agression dont elle a été victime. Mais les vacances idylliques virent au cauchemar. Le mari de Kate se montre étrangement distant tandis que Hazel a la désagréable impression d’être en permanence épiée. Quand s’ouvre ce roman, un coffre de voiture se referme. À l’intérieur, le cadavre d’une femme… »

Révolte

Andrée Décarie
Danger clinique

Révolte (Furtive), 2017, 360 p.

« Lorsque l’inspecteur Hilarion Beauregard s’introduit dans ce qu’il croit être un laboratoire de méthamphétamine, il ne s’attend pas à être soufflé par une formidable explosion. Mais le site révèle bien plus de surprises encore. Il a eu la vie sauve grâce à une cinquantaine de cadavres de personnes âgées découverts dans une pièce frigorifiées. L’autopsie confirme qu’elles ont aussi l’os du crâne découpé, laissant voir leur matière grise. Les vieillards étaient pourtant en excellente santé au moment du décès… Masse musculaire et ossature bien supérieures à la moyenne. Mais pas d’empreintes digitales ni de dents. De quoi sont-ils donc décédés? À quoi sert vraiment ce laboratoire clandestin? Son enquête nous entraîne sur la piste de la course à la jeunesse, à l’immortalité. Mais pourquoi ne pas accepter d’être vieux et de vivre heureux? Qu’est-ce qui nous en empêche? L’investigation révèle un complot bien plus dangereux. En fait, un holocauste se prépare. L’ombre du nazisme refait encore surface. »

Terra Nova

Gyles Brandreth
Oscar Wilde et les crimes de la tamise

Bernay, Terra Nova, 2017, 367 p.

« Londres, 1889. Arthur Conan Doyle est fatigué de Sherlock Holmes, le personnage qui l’a rendu célèbre. Oscar Wilde, lui, est ruiné comme à l’accoutumée, et traîne son ennui de clubs privés en soupers fins. Mais le Londres de cette fin de siècle offre trop d’opportunités pour laisser deux hommes de cette envergure oisifs bien longtemps. Pour retrouver cette pulsion de vie si chère à Oscar, quoi de mieux que d’enquêter sur les meurtres du déjà célèbre Jack l’Éventreur qui sème derrière lui les corps de femmes atrocement mutilés? L’homme opère dans les bas-fonds de Londres, mais les suspects se rencontrent jusque dans les salons les plus raffinés de la capitale. Un tel voyage ne peut que mettre en joie le fantasque Oscar. Arthur, lui, doit surtout prendre garde à ne pas se laisser entraîner trop loin par ce tourbillon d’extravagance et d’immoralité… »