Le Polar au Canada-francais en 2014

Le Roman policier en Amérique française, Parutions 2014

Voici un bref panorama bibliographique, aussi complet que possible, des romans policiers (incluant les thrillers, récits à suspense, d’espionnage et de politique-fiction) écrits par des auteurs canadiens de langue française et publiés au cours de l’année 2014, principalement au Québec mais aussi à l’étranger et dans le reste du Canada. Les textes de présentation entre guillemets reprennent les informations fournies par les éditeurs dans leur catalogue, sur les quatrièmes de couverture ou sur leur site internet. Comme c’est souvent le cas, plusieurs titres, déjà introuvables en librairie, n’ont eu droit à aucune recension critique ou présentation d’aucune sorte dans la presse écrite. Quelques références omises en 2013 ont été rajoutées. Pour les incontournables, les noms des auteurs sont suivis de trois étoiles.

Vous êtes invités à collaborer en nous signalant les articles, entretiens, critiques ou œuvres que nous avons pu omettre.

Les romans et recueils pour adultes

BABY, André K. (1941 -) ***, Le Pape Juif

Montréal, Michel Brûlé, 2014, 250 pages.
Éd. or. en anglais : The Chimera Sanction, 2014.

« Le Vatican. Les membres de la Curia, réunis d’urgence par le secrétaire d’État, sont sous le choc : au petit matin, en véritable coup de théâtre, des ravisseurs ont enlevé Sa Sainteté le pape Clément XXI de ses appartements pontificaux. La nouvelle se répand comme une traînée de poudre et bientôt, la planète entière est dans un état de consternation. Les autorités italiennes et du Vatican sont débordées, et appellent Interpol à l’aide. L’inspecteur Thierry Dulac est envoyé immédiatement sur les lieux. L’enquête de Dulac le mènera du calme silencieux des couloirs du Vatican au charivari tumultueux des boulevards parisiens et du charme velouté des piazzas de Florence à la brutale désolation du désert de Libye. » [éditeur]

  • MENEY, Florence, c. r. sur le blogue Polar noir et blanc, 17 novembre 2014.

 

BARCELO, François (1941 -) ***, J’haïs les Anglais

Montréal, Coups de tête, 2014, 120 pages.

Bien décidé à partir sa propre entreprise, un directeur-adjoint d’une banque québécoise décide de braquer la banque voisine, la banque des Anglais. Il échafaude le plan d’un vol parfait.

  • LAPOINTE, Josée, « Barcelo sait surprendre et amuser », dans La Presse, 26 mai 2014.
  • MARION, Élise, notule critique dans Les Libraires 83, juin-juillet-août, p. 51 : « …une aventure qui nous coupe le souffle, nous désarme et surtout nous surprend. »

 

BEAULIEU, Natasha (1964 -), Regarde-moi

Lévis, Alire (Romans 160), 2014, 367 pages.
Réédition en format de poche du roman paru en 2012.

BEAUREGARD, Chantal (1959 -), Laissée pour morte

Montréal, La Semaine (Suspense), 2014, 217 pages.

Le sergent-détective Jean-René Dumoulin tente de faire la lumière sur une vieille affaire d’agression collective qu’avait subie la célèbre comédienne Méganne Beaucouin lorsqu’elle était à l’école d’art dramatique. Nouvel indice : une vidéo de l’agression a fait son apparition.

BÉLANGER, David (1989 -), Métastases

Québec, L’instant même, 2014, 236 pages.

« Par un soir de pluie, Éva Burns est assassinée, son corps, brûlé. La jeune femme n’avait pas la meilleure réputation qui soit, c’est-à-dire qu’elle était belle et que cela se voyait. Sont chargés de traquer le meurtrier : Norman Petitroux, vieux flic solitaire qui tâte de la bouteille, et Guy Descars, un jeunot lesté d’un douloureux passé, fraîchement largué par sa femme. » [éditeur]. Un pseudo-simili-polar que j’ai lâché sans remords au bout de quelques pages… Les exercices de style qui « déconstruisent » mes genres favoris ne m’intéressent absolument pas.

  • CHAMPAGNE, Christine, c. r. dans La Recrue du mois, juin 2014 : http://larecrue.net/2014/06/metastases/
  • DESMEULES, Christian, « Jongleries », c. r dans Le Devoir, 26 avril 2014.
  • DUFOUR, Michel, c. r sur le blogue Sang d’Encre Polars.
  • GENEST, Anne-Marie, notule critique dans Les Libraires 83, juin-juillet-août 2014 : « …un exercice de style assurément réussi, mais dont nous retirons un plaisir mitigé ».
  • LEMELIN-GOULET, Vicki, « Métastases : entre mort subite et sournoise », dans Les Méconnus, 11 avril 2014. : http://www.lesmeconnus.net/metastases-entre-mort-subite-et-sournoise/
  • MIGNEAULT, Richard, c. r. sur le blogue Polar noir et blanc, 5 août 2014.

BLANCHET, David (1991 -), Le Lac des morts

Saint-Alexis-des-Monts, Premières chances, 2014, 115 pages.

 

BOUGIE, Pierre (1946 -), Les Sept

Oka, Pierre Bougie, 2014, 209 pages.

Deuxième enquête de l’inspecteur Joseph Quito et de son acolyte Marco Tozzi, de la sûreté du Québec, aux prises avec six dossiers non résolus (des pédophiles qui ont échappé à la justice), et une affaire en cours impliquant un homme de loi qui semble bénéficier d’une forme d’immunité. [auto-édition]

BROUILLET, Chrystine (1958 -) ***, Louise est de retour

Montréal, De l’Homme, 2014, 232 pages.

« Louise, meurtrière sans scrupule de Chère voisine, coule des jours heureux à Montréal avec ses chats. L’annonce de la vente de l’immeuble où elle habite fait voler en éclats cette belle sérénité. Pas question pour Louise de quitter son nid douillet ! Une première victime, le malheureux propriétaire, s’incline devant sa détermination. Louise devra jouer de finesse afin de se procurer l’argent nécessaire pour écarter la menace. Parviendra-t-elle à échapper aux policiers qui rôdent ? Mieux vaut ne pas réveiller une serial killer qui ronronne… » [éditeur]

  • DUFOUR, Michel, c. r sur le blogue Sang d’Encre Polars : « …ce moment de folie qu’elle s’est permis a abouti à une de ses plus plaisantes réussites ».
  • LAPOINTE, Josée, « La Comédie noire de Chrystine Brouillet », dans La Presse, vendredi 28 février 2014. Suivi de « L’Expérience du feuilleton numérique ».
  • MONIQUE, Roy, c. r. dans Châtelaine, 6 février 2014.

BRUNET, Francine (1956 -), Le Nain

Montréal, Stanké. 2014, 240 pages.

« Un accident de la route qui coûte la vie à un vieil ouvrier ; une jolie et brillante médecin légiste en stage ; deux agents de la Sûreté du Québec, avec leurs secrets ; une maladie rare et mystérieuse qui frappe la population ; une famille d’originaux qui s’éteint : la grande infirmière Fernande Pouliot doit parvenir à comprendre ce qui relie les morceaux de ce tableau, à l’orée de la forêt mauricienne. » [éditeur]

  • CORBO, Linda, « Elle danse avec les mots », dans Le Nouvelliste, le 6 septembre 2014.

BUSSON, Bertrand (1983 -), La Mandibule argentée

Montréal, Marchand de feuilles, 2014, 384 pages.

« Hubert Morille, dentiste légiste, a non seulement la belle Palerme à son tableau de chasse, mais il guérit l’insomnie par traitement de canal et a travaillé sur plusieurs cas célèbres : le mordeur du quai, les dentiers de Gugeot, la prémolaire des La Rochelle. Telles des comètes, ils laissent tous une traînée de meurtres que Morille doit résoudre comme un porteur de lumière. Mais Palerme a une brioche au fourneau et GruGru (Gustave Campion), flic omnivore affecté au dossier, ne pense qu’à déguster. » [éditeur] Cette fable dentaire n’a strictement aucun intérêt pour les amateurs de Ian Rankin ou d’Henning Mankell.

  • BÉLAIR, Michel, « Mordrez-vous ? », dans Le Devoir, 23 août 2014. : « …Délirant. Halluciné plutôt. Même, complètement “sauté”. »
  • DUFOUR, Michel, c. r. dévastateur sur le blogue Sang d’Encre Polars.
  • LEDUC-BÉLANGER, Chloé, « Un roman aux teintes de sang et de dentifrice », dans Les Méconnus, 30 septembre 2014 : http://www.lesmeconnus.net/mandibule-argentee-roman-aux-teintes-sang-dentifrice/ 
  • MAALOUF, Laila, « Une intrigue assez classique », dans La Presse, le 22 septembre 2014 : « …rarement a-t-on lu des romans policiers où un dentiste légiste mène l’enquête pour résoudre une série de meurtres… »

CARDINAL, Arthur (1951 -), Rembeau à Haïti : Panique à Port au Prince

Gatineau, Rembeau, 2014, 232 pages.

« Rembeau est appelé d’urgence afin de dénouer un imbroglio entre les gangs qui terrorisent Port-au-Prince, le gouvernement et les institutions internationales. Bloquant toute livraison d’aide humanitaire au moment ou un ouragan menace de frapper le pays, Ricard et ses rebelles seront-ils la cause d’une hécatombe ? » [éditeur]

CARDINAL, Arthur (1951 -), Rembeau à Cuba : La Face cachée de l’île

Gatineau, Rembeau, 2014, 242 pages.

« Appelé à négocier une entente de coopération, Rembeau est attiré dans un maelström d’événements tous plus compromettants les uns que les autres. Son sens du devoir face à un jeune homme dont la vie est en danger, son désir d’aider des compatriotes à retrouver un bonheur amoureux en péril, le mèneront-ils à risquer la prison et compromettre une réputation durement acquise ? » [éditeur]

CARDINAL, Arthur (1951 -), Rembeau en Colombie : Otages d’une guerre inutile

Gatineau, Rembeau, 2014, 248 pages.

« Rembeau est appelé à la rescousse afin de secourir deux volontaires d’une ONG québécoise et amis de longue date pris en otage dans la Cordillera colombienne. Ses efforts pour assurer la survie de ses amis sont confrontés aux intérêts de groupes autochtones, de guérilleros, paramilitaires, narco-trafiquants, entreprises minières et pétrolières et divers gouvernements. » [éditeur]

CARIGNAN, Max (Collaboration de Nancy Boisvert), Faction (Sentinum -3)

Varennes, AdA, 2014, 560 pages.

Troisième volet d’une trilogie commencé avec Le Pouvoir des ténèbres et L’Ange de la mort.

 

CARON, Pierre (1944 -), Aqua tumulta

Montréal, Recto Verso, 2014, 424 pages.

« Plongez dans une enquête secrète au sujet d’un terroriste aux intentions démentes. La vie des pèlerins qui affluent à Lourdes à l’été 2008 pour le 150e anniversaire des apparitions de la Vierge est en jeu… » [éditeur]

  • BÉLAIR, Michel, « Écrire autour, dans toutes les directions », dans Le Devoir, 15 février 2014.
  • DUFOUR, Michel, c. r. sur le blogue Sang d’Encre Polars : « …beaucoup de points forts, mais ceux qui carburent à l’adrénaline trouveront l’histoire trop historique ».
  • MAROIS, Daniel, c, r, dans Huffington Post, 12 mars 2014.
  • SYLVESTRE, Paul-François, « L’Eau tumultueuse des piscines de Lourdes », dans L’Express (Toronto), 22-28 avril 2014.

CASTEX, Jean-Claude (1941-), Entourloupette à Joliette

White Rock B.B., Phare-Ouest, 2013, 235 pages.

« Témoin involontaire d’un accident de la circulation automobile, à l’apparence fortuite, dans une rue de la ville de Joliette, Réal Vadeboncœur, investigateur privé, se trouve plongé dans une enquête cauchemardesque. Son immersion totale, à corps perdu, dans la recherche des criminels, le précipite dans un voyage onirique qui le conduira jusqu’au Septième Ciel. » [éditeur]

CÉSAR, Patrice, Dans l’ombre du peuple des nuages

Lévis, Fondation littéraire Fleur de Lys, 2014, 207 pages.

Présenté comme étant un roman d’aventures. Un professeur de la région de Montréal se rend en Amérique pour tenter de retrouver son meilleur ami qui a disparu.

 

CHABIN, Laurent (1957 -) ***, Apportez-moi la tête de Lara Crevier

Montréal, Libre Expression (Expression noire), 2014, 336 pages.

« Montréal. Le corps d’une jeune femme est découvert, nu et décapité, dans un immeuble décati de la rue Saint-Antoine. Qui est-elle ? Si son identification se révèle délicate, celle de son assassin se heurte à des difficultés autrement plus complexes. Pour le lieutenant-détective Donnola, cette exécution monstrueuse ne correspond à aucune catégorie connue. L’écriture imagée et provocatrice de l’auteur entremêle adroitement la politique, la sexualité et l’enquête policière. À travers ses protagonistes atypiques, et sur fond de contestation libertaire, Apportez-moi la tête de Lara Crevier ! est une charge violente contre l’ordre, contre la police, contre l’État et ses chiens… » [éditeur]

  • BÉLAIR, Michel, « Un été très noir », dans Le Devoir, le 7 juin 2014.
  • BORNAIS, Marie-France, « Grands frissons garantis », dans Le Journal de Montréal, 29 juin 2014.
  • MAROIS, Daniel, c. r. dans Huffington Post, 25 juin 2014.
  • MARVIER, Morgane, c. r. dans Les Libraires 84, septembre-octobre 2014.
  • SPEHNER, Norbert, « Libre à en perdre la tête », dans Alibis 51, été 2014, p. 143-144.

CHAMPAGNE, Claude (1966 -), Écrire le mal

Montréal, Druide (Reliefs), 2014, 272 pages.

« Écrire le mal, c’est le journal intime d’une enquête sur le mal. C’est un polar psychologique aux accents de thriller qui met en scène un écrivain dans une agence de détectives privés, des animaux mutilés, un gourou du mal, une adolescente disparue, l’espoir… Et la littérature. C’est un récit poignant rythmé par des revirements inattendus et la lancinante douleur d’un père. » [éditeur]
Je l’ai lu jusqu’au bout, mais ce récit ne m’a ni intéressé vraiment, ni convaincu : thème rebattu ad nauseam par les auteurs de polars anglo-saxons, intrigue secondaire peu crédible. Champagne a tous les atouts pour écrire un bon polar (contrairement à nombre de tâcherons qui sévissent dans le genre, il sait écrire), mais il devra se trouver une autre intrigue. Quant à Michel Bélair, il titre « Premier essai réussi » mais signale des « inconsistances incompréhensibles au niveau des personnages et de l’intrigue même, comme à la toute fin de l’histoire ».

  • BÉLAIR, Michel, « Premier essai réussi », dans Le Devoir, 22 novembre 2014.
  • LAROCHELLE, Samuel, « Le Journal intime de la douleur » [entrevue], dans Huffington Post, 12 septembre 2014.
  • MIGNEAULT, Richard, c. r. sur blogue Polar noir et blanc, 11 septembre 2014.
  • TURGEON, Marie-Josée, c. r. dans Au fil des pages : http://aufildespages.ca/litterature/romans-quebecois/ecrire-le-mal

COMTOIS, Michel (1952 -), Collatéral

La Salle, AX, 2013, 367 pages.

 

COULOMBE, Claude (1959 -) ***, J’ai vu mourir Kennedy

Chicoutimi, JCL, 2014, 386 pages.

« Âgé d’à peine trois ans, Anthony Rosen, égaré, se retrouve par le plus grand des hasards à Dallas parmi la foule qui assistera à l’assassinat du président John Kennedy dans de nébuleuses circonstances. Dans la cohue, une jeune inconnue le prend par la main et l’éloigne des lieux de la tragédie. Devenu journaliste à Montréal, Anthony tente quarante-cinq ans plus tard de retrouver cette femme qui, selon les informations qu’il détient, s’appelle Alice. » Cette nouvelle variation romanesque sur les événements de Dallas est un agréable divertissement et un premier roman prometteur, malgré quelques longueurs.

  • DUFOUR, Michel, c. r. sur le blogue Sang d’Encre Polars.
  • LESSARD, Valérie, « Sur une piste moins connue entourant l’assassinat de Kennedy », dans Le Droit, 8 novembre 2014.
  • SPEHNER, Norbert, « On a tiré sur le Président », dans La Presse+, dimanche 5 octobre 2014.
  • SPEHNER, Norbert, « Ils ont tué le Président ! », dans Le Placoteux 39, 24 septembre 2014.
  • SPEHNER, Norbert, « Ils ont tué le Président ! », dans Alibis 53, hiver 2015, p. 144-145.

COUTURE, Saint-André, Édith, Petits meurtres à Montréal

Sèvres, Des Rosiers, 2013, 313 pages.

 

CRAMPON, Alexis (1947 -), (avec Carole Hébert / Alexis Crampon est un pseudonyme), La Perle bleue

Paris/Montréal, Société des écrivains/Néopol, 2013, 342 pages.

 

CUSSON, Pierre (1945 -), Le Marinier (Le Prédateur du fleuve -1), et L’Artiste (Le Prédateur du fleuve -2)

Boisbriand, Pratiko (Polar presse), 2014.
Rééd. : Lévis, Fondation littéraire Fleur de Lys, 2010-2011.

DÉCARIE, Andrée (1960 -), Narco : Le Jardinier éradicateur

Blainville, Révolte (Furtif), 2014, 320 pages.

 

DE VAILLY, Sylvie-Catherine (1966 -) ***, La Sélection naturelle

Montréal, Recto verso, 2014, 221 pages.

Deuxième enquête de Jeanne Laberge, après La Valse des odieux. « Un homme souffrant d’obésité morbide succombe à une crise cardiaque devant un repas gargantuesque. Une jeune femme plonge dans le coma après un accident de la route. Un bébé meurt de façon soudaine. Une prostituée est retrouvée sans vie dans une ruelle. Quatre décès isolés que rien ne semble relier. Un détail retient pourtant l’attention de l’inspecteur de police Jeanne Laberge. Qu’ont en commun ces morts suspectes ? Quel fil ténu unit les victimes ? Les confidences d’un médecin lancent Jeanne sur la piste d’un meurtrier aux méthodes insaisissables. » [éditeur]

  • BÉLAIR, Michel, « Un été très noir », dans Le Devoir, le 7 juin 2014.
  • BLOUIN, Melissa, « Un nouveau roman policier pour Sylvie-Catherine De Vailly », dans L’Action.com, 27 janvier 2014.
  • DUFOUR, Michel, sur le blogue Sang d’Encre Polars, 18 juillet 2014.
  • MIGNEAULT, Richard, c. r. sur blogue Polar noir et blanc, 6 juillet 2014.
  • SPEHNER, Norbert, c. r. dans La Presse+, dimanche le 26 janvier 2014 et dans La Presse, 14 février 2014.

DI GAETANO, Nancy (1971 -), Le Legs

Lanoraies, De l’Apothéose, 2013, 430 pages.

 

DION, Lyne (1958 -), Meurtres par ricochet

Châteauguay, Café-Crime, 2014, 200 pages.

Deuxième enquête du détective, Alex Warton et de son collègue, Stephen Dolan. « En ce début d’automne, un terrible assassinat vient troubler la tranquillité de la ville de Salaberry-de-Valleyfield lorsque le cadavre de Marie-Josée, une étudiante en technique infirmière, est découvert sous le pont des piétons près de la marina. Aussi disparates que saugrenus, les indices accumulés les dirigent vers les preuves irrécusables. » [éditeur]

DRAPER, Michael (1942 -) ***, L’Invité

Sainte-Adèle, Textes et contextes, 2014, 274 pages.

« Une autre aventure du tueur à gages Réal Beauregard, qui se retrouve à Rio confronté à Joe Barbosa, un caïd de la tourmaline, puis à King Wole Kuti, un Nigérien bien résolu à parfaire la mise en place d’un cartel mondial de cette pierre de couleur. Un homme seul peut-il réprimer les ardeurs des puissants de ce monde, surtout lorsqu’ils sont flanqués de gorilles tous plus menaçants les uns que les autres ? » [éditeur]. Un bon roman noir où l’action domine, avec une description pittoresque du Brésil. Un auteur qui mérite d’être découvert.

DUMOUCHEL, Ghislaine, Traitements de faveur

Granby, CW, 2014, 354 pages.

Le style fleuri de l’argumentaire vous donne un aperçu de ce qui vous attend si vous aventurez dans la chose : « Dans cette grande aventure, une histoire d’amour invraisemblable jaillira des décombres. La violence s’installera insidieusement, tandis qu’une sensualité aux saveurs exotiques donnera libre cours à la beauté et au désir. » J’en frémis… !

DUSSAULT, Guy (1959 -), Le Destin cruel des jumelles Farrell

Lévis, Fondation littéraire Fleur de Lys, 2013, 368 pages.

DUSSAULT, Guy (1959 -), L’Agonie du patriarche

Lévis, Fondation littéraire Fleur de Lys, 2014, 414 pages.

Deux nouvelles enquêtes du surintendant Jonathan Elliot de la Phillipsburg Metropolitan Police et de sa collègue Amy Darlington.

FISETTE, Alain (1955 -), Nymphos

Saint-Sauveur-des-Monts, La Grenouillère (Grenouille noire), 2014, 512 pages.

Une aventure policière et érotiquo-pornographique de Marc Renoir, alias Postdoc, criminologue de Montréal aux prises avec un tueur en série. Du sexe, du sexe et encore du sexe, et des fois un petit peu de polar ! Car comme le souligne Normand Cazelais « la logorrhée de Nymphos noie son intrigue. »À ne lire que d’une main… Mais il a du potentiel, ce Fisette !

  • CAZELAIS, Normand, « Trop ! », dans Lettres québécoises 155, automne 2014.
  • SPEHNER, Norbert, « Criminelle odyssées dans les spasmes », dans Alibis 51, été 2014, p. 145-146.

FORTIN, Clément (1935 -), L’Affaire Cordélia Viau : la vraie histoire [docu-roman]

Montréal, Wilson & Lafleur, 2013, 400 pages.

 

FOURNIER, Francine (1970 -), D’un réalisme mortel

Saint-Alexis-des-Monts, Première Chance, 2013, 237 pages.

« Viviane aime peindre des paysages bien réels. Jusqu’au jour où un de ses tableaux est altéré par un inconnu. Elle ne sait qui lui fait cette mauvaise plaisanterie, ni pourquoi on la tourmente ainsi. Et ce qu’elle croyait n’être qu’une vilaine blague tourne rapidement au cauchemar lorsque l’horreur se matérialise, que les tableaux se succèdent et que de toute évidence quelqu’un veut lui faire savoir que “réel” rime avec “mortel”. » [éditeur]

GAGNON, Hervé ***, Jack : une enquête de Joseph Laflamme

Montréal, Libre Expression (Expression noire), 2014, 408 pages.

« Montréal, août 1891. Par un matin de canicule, on découvre le corps horriblement mutilé d’une prostituée dans une rue du Red Light. Ce meurtre est le premier d’une série comme jamais Montréal n’en a connu et qui ressemble à s’y méprendre aux assassinats commis par Jack l’Éventreur à Londres en 1888. Pourtant, étrangement, ni la police ni la presse ne s’y intéressent. Seul Joseph Laflamme, journaliste du quotidien Le Canadien en mal de travail, fouille l’affaire malgré l’opposition des autorités et des mystérieux francs-maçons. » [éditeur]. Premier polar réussi et convaincant d’une série qui s’annonce prometteuse.
Prix Saint-Pacôme 2014 du meilleur premier roman.

  • BÉLAIR, Michel, « Un été très noir », dans Le Devoir, le 7 juin 2014.
  • BERGERON, Steve, « De la quête à l’enquête pour Hervé Gagnon », dans La Tribune, 21 juin 2014.
  • DUFOUR, Michel, c. r. sur le blogue Sang d’Encre Polars.
  • MIGNEAULT, Richard, c. r. sur le blogue Polar noir et blanc, 25 juin 2014.
  • SPEHNER, Norbert, « Le Retour de Jack l’Éventreur », dans La Presse+, dimanche 1er juin 2014 et La Presse, vendredi 6 juin 2014.
  • SPEHNER, Norbert, « Vie, mort et résurrection du héros de polar », dans Les Libraires 84, septembre-octobre 2014, p. 53.

GAGNON, Philippe (1964 -), Une Guerre contre soi ?

Saint-Alexis-des-Monts, Première Chance, 2013, 258 pages.
[Signalé sous réserve. Annoncé sur le site des nouveautés de la BNQ]

GAGNON, René, Débardeurs de vie

Lévis, Fondation littéraire Fleur de Lys, 2014, 468 pages.

« La ville de Notre-Dame-du-Chêne est assaillie par une suite d’événements criminels qui débute, lors d’un orage, par une tentative de meurtre sur un psychocriminologue. La victime se nomme Anthony Alvaro. Au sein de l’organisme communautaire « La Métanoïa », il travaille auprès des alcooliques et des toxicomanes hors-la-loi. Ce crime initial est-il le résultat d’une vengeance exercée par un client déçu ? Ou a-t-on voulu éliminer une personne qui en savait trop ? Ou est-ce un message envoyé aux forces de l’ordre de se tenir loin du crime organisé ? » [éditeur]

GAZAILLE, Anna Raymonde ***, Déni

Montréal, Leméac, 2014, 272 pages.

« Parc-Extension, l’un des quartiers les plus multi-ethniques de Montréal. Une jeune fille en maillot de bain est retrouvée pendue par son hijab au tremplin de la piscine municipale intérieure. Le sang s’écoule de ses poignets incisés, rougissant l’eau sous elle. Sa longue chevelure noire, déployée, cache en partie son visage. Suicide ? Homicide ? Crime d’honneur ? Paul Morel et ses collègues naviguent à l’aveugle dans un monde qui leur est étranger, se heurtant à une communauté repliée sur ses propres codes. » [éditeur]. Un des bons crus de 2014.

  • BÉLAIR, Michel, « Crimes en série, de Parc-Ex au Pakistan », dans Le Devoir, 11 octobre 2014. « La preuve est faite que le polar québécois compte maintenant une auteur importante de plus en la personne d’Anna Raymonde Gazaille ».
  • FONTAINE, Chantal, notice critique dans Les Libraires 85, octobre-novembre 2014.
  • MARVIER, Morgane, « Crimes d’honneur ? », dans Alibis 53, p. 143-144.
  • SPEHNER, Norbert, « Fantasmes religieux et crimes d’honneur », dans La Presse+, dimanche 7 septembre 2014, et dans La Presse, vendredi 12 septembre 2014.
  • SPEHNER, Norbert, « Drogues, barbarie et crimes sans honneur », dans Le Placoteux 38, 17 septembre 2014, p. 28.

GEVREY, Chantal (1942 -), L’Absente

Longueuil, Chantal Gevrey, 2013, 169 pages.

 

GODIN, Éric (1983 -), Pigeon sur rue

St-Léon-le-Grand, Les Immortels, 2014, 253 pages.
« Vithis ne pouvait aspirer au soulagement tant et aussi longtemps que ses démons poursuivraient la fête. La seule façon de se débarrasser de ces petits diables était de déterrer la hache de guerre. Il le savait bien. C’était écrit noir sur blanc. L’unique solution qu’il entrevoyait était de prendre sa hache et de la planter dans cette relation infernale. » [l’éditeur]

GOYETTE, Jacques (1948 -), Crystal : une enquête de Karen Newman

Varennes, AdA, 2014, 344 pages.

« Lorsqu’elle apprend que son “protecteur”, Eduardo Cardenas, le chef du cartel de la drogue de Tijuana, a fait assassiner ses parents dans le but d’éliminer des témoins gênants de son commerce illicite, une des disparues, Angela “Crystal” Perez, refait surface avec une seule idée en tête : se venger. Mais elle se rend vite compte qu’elle n’est pas de taille à affronter seule le tout puissant baron de la drogue. Elle accepte donc de collaborer avec Karen Newman, la responsable de la section antidrogue du FBI à New York, la seule personne qui peut empêcher qu’elle ne devienne la prochaine victime du mystérieux tueur à gages qui a exécuté ses parents. » [éditeur]

GOYETTE, Jacques (1948 -), L’Archange : une enquête de Karen Newman

Varennes, AdA, 2014, 384 pages.

« Central Park. Une amie de Karen Newman est trouvée morte asphyxiée dans un sentier près d’un club élégant de Manhattan. Quarante-huit heures plus tard à Laval, en banlieue de Montréal, une autre jeune femme est également retrouvée morte asphyxiée dans son logement. Deux meurtres en autant de jours, et qui portent la même signature. Après une absence de dix ans, “l’Archange”, un tueur en série sans scrupule qui croit être un envoyé de Dieu, est de retour. » [éditeur]

GOYETTE, Jacques (1948 -), L’Artiste : une enquête de Karen Newman

Varennes, AdA, 2014, 368 pages.

« Lorsqu’une nature morte de Vincent Van Gogh, Coquelicots, est subtilisée dans un musée du Caire, l’agente spéciale du FBI Karen Newman et son coéquipier, Frank DaSylva, sont chargés de découvrir qui sont les responsables du vol par nulle autre que la secrétaire d’État, qui désire resserrer les liens avec le nouveau président de l’Égypte. » [éditeur]

GUAY, Micheline (1959 -), Un regard nouveau (Joannie -3)

Saint-Alexis-des-Monts, Première Chance, 2014, 170 pages.

Joannie et l’inspecteur Claude Roy doivent se rendre à Québec afin de comprendre ce qui est arrivé à leur ami, Yves, plongé dans un profond coma. Pendant ce séjour imprévu, Joannie établira un premier contact avec sa famille naturelle. Cependant, cette démarche la bouleversera et lui fera découvrir de mystérieuses révélations concernant ses ancêtres.

  • DESCHÊNES, Érick, « Micheline Guay replonge dans l’intrigue », dans Journal de Lévis, le 12 septembre 2014.

HOUDE, Maxime (1973 -) ***, Derniers pas vers l’enfer

Lévis, Alire (GF), 2014, 288 pages.

« Daniel Martineau joue gros. Trop gros. En échange d’une réduction substantielle de sa dette de jeu, il accepte, pour le compte de Big Ed Sachetti, d’enquêter sur la disparition de Sam Costa, un des hommes de confiance de Sachetti que celui-ci avait chargé d’une ambassade auprès de Vicenzo Blanco, son éternel rival. Quand Blanco, à son tour, demande à Martineau de fouiner dans les affaires de Sachetti, Daniel accepte encore. » [éditeur] Un bon roman noir.

  • BÉLAIR, Michel, « Un été très noir », dans Le Devoir, le 7 juin 2014.
  • CAZELAIS, Normand, « Un monde pourri », dans Lettres québécoises 155, automne 2014, p. 30-31.
  • DUFOUR, Michel, c. r. sur le blogue Sang d’Encre Polars.
  • JACQUES, André, « Une chute vertigineuse », dans Alibis 51, été 2014, p. 143-144.
  • SPEHNER, Norbert, c. r. dans La Presse+, dimanche 16 février 2014 et dans La Presse, 24 février 2014.
  • VACHON, Christian, notule critique dans Les Libraires 82, 2014.

KLANG, Gary, Le Massacre de Jérémie : opération vengeance

Montréal, Dialogue Nord-Sud, 2014.
Rééd. de Haïti, Haïti !, Libre Expression, 1985.

LAMONTAGNE, Ginny (1944 -), Entre Montréal et Tokyo

Shawinigan, Ginny Lamontagne, 2013, 103 pages.

« Un jeune journaliste enquête sur le meurtre de deux jeunes danseuses. Ce travail l’amène à collaborer avec un détective du Japon. De surprises en surprises, ce jeune journaliste découvrira Tokyo et les clans japonais qui font du trafic de drogues et de jeunes filles innocentes. » [édition à compte d’auteur]

LAPIERRE, Stéphane (1969 -), W : Le Lien du sang

Sainte-Adèle, Textes et contextes, 2013, 181 pages.

« Grâce à une certaine forme de communication fusionnelle, Walt ressent manifestement la mort de William, son frère jumeau ; il le croit brûlé de l’autre côté de l’océan. Ilyana, son épouse marocaine, et sa belle-sœur Nadia, maintenant veuve, doivent alors se rencontrer dans des conditions difficiles après des années d’éloignement entre leurs époux. Intriguées toutes deux par certains détails douteux dans l’héritage de William, elles mènent une enquête en douce sur cette mort étrange. » [éditeur]

LAVALLÉE, François (1963 -), L’Homme qui fuyait

Laval, Guy Saint-Jean, 2013, 300 pages.

Suspense psychologique : un jeune homme indécis tombe sous la coupe d’un individu énigmatique dont l’emprise sur lui s’intensifiera de jour en jour.

LECOURS, Fabien (1955 -), L’Absence de la cigogne

Montréal, La Plume d’or, 2014, 231 pages.

  • GRUSON, Perrine, « L’Absence de la cigogne : un roman policier sur l’infertilité », dans Le Québec Express, le 14 novembre 2014.

LEMELIN, Victor (1961 -), Vengeance manifeste

Boisbriand, Cabochon, 2014, 387 pages.

« Michel Paquette mène une vie simple, cherchant à laisser endormis au fond de son âme les démons qui ont douloureusement marqué son enfance. Tout bascule lorsque trente ans plus tard, un étranger vient attiser en lui les braises qu’il croyait éteintes, l’entraînant, avec d’autres éclopés de la Crise d’octobre 1970, dans une irréversible spirale meurtrière. La Brigade de la vengeance exige réparation pour les torts subis. » [éditeur]

LEONARD, Benoit Yves (1952 -), William ou le destin de Will

Saint-Alexis-des-Monts, Première Chance, 2013, 371 pages.

« Des meurtres sont commis, une rage presque maladive est visible sur chacun d’eux, qui peut faire des assassinats aussi déments ? On cherche, mais on ne trouve pas l’auteur. On attend qu’il fasse un faux pas. On attend qu’un témoin se présente, qu’il trahisse le tueur maintenant appelé “Le Monstre”. L’un ne pourra vivre sans l’autre, ils sont soudés dans la vie et dans la mort. » [éditeur] [la prose fleurie de l’éditeur ne donne pas vraiment envie de lire la chose].

LESSARD, Daniel (1947 -), Le Puits

Rosemère, Pierre Tisseyre, 2014, 400 pages.

1944. De retour du front, le soldat Ryan O’Farrell veut avoir le fin mot de l’histoire de la mort de son amoureuse, Rachel Brennan, dont le corps nu a été retrouvé dans un puits, à moitié submergé, tête la première, à Saint-Benjamin en Beauce.

  • BORNAIS, Marie-France, « Amours beauceronnes en temps de guerre », dans Le Journal de Montréal, le 5 septembre 2014. : « Daniel Lessard fait revivre avec un talent de conteur magistral cette époque de curés tout-puissants, de politiciens de village, de cultivateurs et d’énergumènes en tous genres. »
  • DESJARDINS, Frédéric, « Daniel Lessard propose un roman policier avec Le Puits », dans L’Éclaireur Progrès, 7 janvier 2015.
  • DESLOGES, Josiane, « Daniel Lessard : petit-fils d’un dictateur beauceron », dans Le Soleil, le 28 septembre 2014.

L’ITALIEN, Annie (1969 -), Tout simplement compliqué

Montréal, Druide, 2014, 201 pages.

Deuxième enquête de Jean-Simon, un détective grognon et d’Emma, une médium.
« Les deux amis et collaborateurs occasionnels se trouvent soudain plongés dans une inquiétante enquête lorsqu’un esprit déterminé réquisitionne leur aide. Rien ne va plus. Des gens meurent, Jean-Simon néglige ses clients, Emma sabote sa relation avec Charles, et tous deux n’ont d’autres choix que de se laisser surprendre par les détours de la vie » [éditeur] Polar « chick lit » ?

MARCEAU, Sophie (1997 -), Nostalgie coupable

Saint-Alexis-des-Monts, Première Chance, 2014, 165 pages.

« Rosalie Wilson, jeune fille de dix ans, a été assassinée hier dans l’avant-midi. Aucune trace du meurtrier. Aucun témoin. Aucun indice. Ce meurtre semble être impossible à résoudre. C’est du moins ce que l’on tente de faire croire… Pourtant, l’enquêtrice Magalie est persuadée de pouvoir recueillir suffisamment de preuves pour trouver le coupable. Toutefois, elle n’aurait jamais pensé que son patron Charles ralentirait l’enquête. » [éditeur]

 

MEUNIER, Sylvain (1949 -), L’Empire du Scorpion

Laval, Guy Saint-Jean, 2014, 482 pages.

La jeune policière Jacynthe Lemay au passé trouble enquête sur la disparition de Marie Doucet, épouse de l’imbuvable Percival Imbert qui parle de lui à la troisième personne. Quand la policière se met au diapason et commence elle aussi à déconner à la troisième personne, j’ai lâché ce roman exaspérant au possible. Sylvain Meunier est un écrivain au talent incontestable mais qui perd son temps dans le polar. Pourtant, il a ses fans… Sur son blogue Polar noir et blanc, Richard Migneault écrit : « Voilà tout le talent de Sylvain Meunier ! Une banale histoire d’une femme disparue dans un centre d’achats se transforme en une saga familiale, une histoire d’espionnage, tout en y ajoutant quelques faits politiques, en passant par Ottawa et Tracadie, tout en mêlant la signification d’un lazaretto avec un plat italien. Absolument passionnant ! » Alors ?

  • GOSSELIN, Nadia, « Entrevue avec Sylvain Meunier », dans Le Pigeon décoiffé, 15 octobre 2015.
  • MIGNEAULT, Richard, c. r. sur le blogue Polar noir et blanc, 11 janvier 2015.

MICHAUD, Andrée A. (1957 -) ***, Bondrée

Montréal, Québec Amérique (Tous Continents), 2014, 304 pages.

C’est l’été 1967 et le soleil brille sur Boundary Pond, un lac frontalier Québec-États-Unis rebaptisé Bondrée. Les enfants courent sur la plage et la radio grésille les succès de l’heure dans l’odeur des barbecues. Des familles anglophones et francophones se côtoient dans la bonne humer des vacances. Et soudain, la tragédie frappe : une jeune fille disparaît dans les forêts denses entourant les chalets et le bel été vire au drame. Prenant et très bien écrit, c’est incontestablement le « polar littéraire » de l’année.
Sélectionné parmi les 10 meilleurs polars de 2014 par La Presse.
Prix Saint-Pacôme du roman policier 2014.
Prix du Gouverneur général 2014.

  • BEAULIEU, Isabelle, « Andrée A. Michaud : la force d’une image », dans Les Libraires 86, décembre 2014-janvier 2015, p. 17.
  • BEAULIEU, Isabelle, « L’Été meurtrier », dans Lettres québécoises, hiver 2014, p. 18-20.
  • C. r., « Quitter la ville pour la région », dans Bel âge Magazine, mai 2014, p. 44-45.
  • DOSSIER : Andrée A. Michaud, dans Lettres québécoises 155, automne 2014.
  • DUFOUR, Michel, c. r. sur le blogue Sang d’Encre Polars : « …comme un grand vin dont on dit qu’il est long en bouche, ce roman d’Andrée A. Michaud on l’aura dans la mémoire longtemps ».
  • GRONDIN, Véronique, c. r. dans Les Libraires 84, septembre-octobre 2014.
  • LAPOINTE, Josée, c. r. dans La Presse, vendredi le 2 mai 2014, p. 3 [Arts/Lectures].
  • PÉAN, Stanley, « Les filles mortes se ramassent à la pelle », dans Les Libraires 84, septembre-octobre 2014.
  • MIGNEAULT, Richard, c. r. sur le blogue Polar noir et blanc, 15 juillet 2014.
  • SPEHNER, Norbert, « Un été meurtrier », dans Alibis 51, été 2014, p. 141-142.

MICHAUD, Martin (1970 -) ***, Violence à l’origine

Saint-Bruno-de-Montarville, Goélette, 2014, 456 pages.

« Responsable de la section des crimes majeurs en l’absence de son supérieur, le sergent-détective Victor Lessard se voit confier la mission d’enquêter sur la mort d’un haut gradé du SPVM dont on a retrouvé la tête dans un conteneur à déchets. Formé du jeune Loïc Blouin-Dubois, de l’inimitable Jacinthe Taillon et de Nadja Fernandez, avec qui Victor partage sa vie, le groupe d’enquête qu’il dirige doit faire vite, car l’assassin a laissé un message qui annonce de nouvelles victimes. » Un des meilleurs crus de 2014.
Sélectionné parmi les 10 meilleurs polars de 2014 par La Presse.

  • BLAIS, Marie-Christine, « Le Retour de Victor Lessard », dans La Presse, vendredi 14 novembre 2014.
  • SPEHNER, Norbert, c. r. élogieux dans La Presse+ et La Presse, vendredi 28 novembre 2014.
  • SPEHNER, Norbert, « Le Père Noël est une ordure », dans Le Placoteux 49, 3 décembre 3014, p. 6
  • Pour plus de commentaires, consulter la rubrique « Presse » du blogue de Martin Michaud : http://www.michaudmartin.com/presse.php

MICHAUD, Martin (1970 -) ***, S.A.S.H.A. (Vol 459)

Montréal, VLB, 2014, 2014, 136 pages.

« Le 24 juin, le vol 459 en partance de Paris s’est abîmé en mer. C’est la proposition de laquelle sont partis quatre auteurs de talent pour imaginer des histoires haletantes, touchantes, intrigantes. Voici celle de Martin Michaud. Avec S.A.S.H.A., récit à la fois touchant, sombre et inquiétant, Martin Michaud élargit son répertoire en proposant une intrigue au confluent du roman noir et de la science-fiction. » [éditeur]

  • BLAIS, Marie-Christine, « Un Américain à la rescousse », dans La Presse+, 14 septembre 2014.
  • DESBIENS, Sharon, « Vol 459 : bouclez votre ceinture », dans Les Libraires, octobre-novembre 2014, p. 11.
  • NAULT, Sarah-Émilie, « Vol 459 : quatre romans liés par un même destin », dans Huffington Post, 11 septembre 2014.

 

MIGNEAULT, Richard (dir.) ***, Crimes à la librairie

Montréal, Druide, 2014, 336 pages.

Certainement le livre-événement dans le monde du polar québécois en 2014. Sur le thème imposé d’un crime perpétré dans une librairie, seize écrivains québécois ont fait preuve de talent et d’imagination. Une expérience à répéter car elle prouve hors de tout doute que le polar québécois existe et qu’il est de qualité.
« La variété des univers dans lesquels nous font voyager les auteurs de ces nouvelles est une sorte de signal très clair d’une richesse à éclore » (Michel Bélair).

Les 16 coupables : Mario Bolduc, Camille Bouchard, Benoît Bouthillette, Chrystine Brouillet, Jacques Côté, Ariane Gélinas, André Jacques, Martine Latulippe, Geneviève Lefebvre, Florence Meney, Sylvain Meunier, Martin Michaud, Patrick Senécal, Johanne Seymour, Robert Soulières, Richard Ste-Marie

  • BÉLAIR, Michel, « Des livres à en mourir », dans Le Devoir, 5 avril 2014.
  • DUFOUR, Michel, c. r. sur le blogue Sang d’Encre Polars, reproduit sur le blogue de Richard Migneault, Polar noir et blanc, le 30 avril 2014.
  • LAVOIE, Sébastien, « Morts livresques », dans Lettres québécoises 156, hiver 2004. [Note : pourquoi confier la recension de ce livre à un critique qui « ne fréquente plus beaucoup le polar » et avoue son « inculture face à ce genre » ? Lamentable !]
  • MARVIER, Morgane, notule critique dans Les Libraires 83, juin-juillet-août 2014
  • MARVIER, Morgane, c. r. sur son blogue Carnets noirs.
  • RAUD, Pascale, « Pourriez-vous assassiner sans bruit ? C’est une librairie ici ! », dans Alibis 51, été 2014, p, 159-160.
  • ROY, Simon, c. r. dans Nuit blanche, 135, été 2014, p. 24.
  • SPEHNER, Norbert, « Ces livres qui tuent », dans La Presse+, dimanche le 6 avril 2014 et dans La Presse, vendredi, le 11 avril 2014.
  • SPEHNER, Norbert, « Scènes de crime inusitées », dans Le Placoteux 21, 21 mai 2014, p. 50.

 

MORRISSETTE, Guillaume (1975 -), La Maison des vérités

Laval, Guy Saint-Jean, 2013, 344 pages.

Présenté comme un suspense psychologique. « Un Amiral se réveille dans une maison inconnue, entouré d’étrangers. Sa mémoire lui jouant un tour, il n’a aucune idée de l’endroit où il se trouve. Interrogeant ses compagnons d’infortune, tous différents les uns des autres et n’ayant en apparence aucun point commun, il tente de comprendre et, surtout, de s’échapper de ce lieu d’où il est tenu prisonnier. » [éditeur].

  • CORBO, Linda, « Premier roman pour Guillaume Morrissette », dans Le Nouvelliste, 23 août 2014.

 

OUELLETTE, Sylvie (1964 -), Showtime

Montréal, Druide (Reliefs), 2014, 256 pages.

« Jeune publicitaire talentueux et ambitieux, Richard Masson voit sa vie parfaite prendre un tournant dramatique lorsque la police débarque chez lui munie d’un mandat d’arrestation pour meurtre. Bien qu’il soit innocent, tout semble pointer vers lui. Des circonstances aussi improbables que bizarres font en sorte que le jeune homme, autrefois si sûr de lui, perd pied. » [éditeur]

 

PAULIN, Rachel (1950 -), 6 petits enfants disparus

Longueuil, Rachel Paulin, 2014, 264 pages.

 

PAYNE, Susan, Crimes et coma

Moncton, Tarma (Black Tarma), 2014, 248 pages.

« Lorsque l’inspecteur Jérôme Hamelin arrive, accompagné d’un employé de la société protectrice des animaux, plusieurs autos de la patrouille sont déjà sur les lieux. Lorsqu’il découvre la scène du crime il retient son souffle. Quel malade peut-il avoir fait ça ? […] L’enquête démarre : meurtre satanique, assassinat rituel, crime passionnel ? » [éditeur]. Premier roman.
Prix du Polar des Maritimes, 2014.

 

PELLETIER, Jean-Jacques (1947 -) ***, Dix petits hommes blancs

Montréal, Hurtubise (Hors collection), 2014, 578 pages.

« À Paris, Théberge se croyait en vacances. Une période de réadaptation pour son épouse handicapée. Mais il est bientôt recruté par Leclercq, un ami des services de renseignement français. L’affaire est délicate. Un petit homme blanc a été tué dans le 1er arrondissement. Puis deux dans le deuxième. Et trois dans le troisième… Où cela s’arrêtera-t-il ? Les hommes sont-ils les seuls menacés ? Et seulement s’ils sont petits ? Seulement s’ils sont blancs ? Des rumeurs se propagent : tueur en série, meurtres à caractère raciste, crimes mafieux, terrorisme… Les réseaux sociaux se déchaînent. » [éditeur]

  • BLAIS, Marie-Christine, « #Pelletier », dans La Presse, vendredi 7 novembre 2014.
  • BÉLAIR, Michel, « Jean-Jacques Pelletier : La Preuve par l’absurde », dans Le Devoir, 8 novembre 2014. « Comme si, au fond, Jean-Jacques Pelletier écrivait toujours le même livre faisant toujours la même démonstration : le monde est condamné et les preuves de la bêtise humaine sont visibles à tous les niveaux. Il serait quand même peut-être intéressant d’aborder tout cela d’une façon un peu différente… »
  • DUQUET, Pierre, « Jean-Jacques Pelletier présente ses Dix petits hommes blancs », dans Le Peuple (Lévis), 28 novembre 2014.
  • LAROCHELLE, Samuel, « La Fin de l’Occident selon Jean-Jacques Pelletier » [entrevue] dans Huffington Post, 16 décembre 2014.
  • LAVOIE, Raphaël, « Jean-Jacques Pelletier s’attaque aux réseaux sociaux », dans Le Journal de Lévis, 27 novembre 2014.

PICARD, Guy, Règlement de compte

Paris/Montréal, Publibook/Néopol, 2013, 101 pages.

« Cosa Nostra : ce nom raisonne comme une promesse, celle de la violence, des règlements de comptes, des meurtres sordides… Dans ce roman, on découvre le monde de la mafia à travers les yeux de Nicholas Longpré, jeune étudiant en droit, que rien ne prédestinait à une carrière fulgurante au sein de la pègre italienne. Personnages hauts en couleur, action trépidante. » [éditeur]

 

POITRAS, Marie Hélène (1975 -), Griffintown

Paris, Phébus (Littérature française), 2014, 171 pages.
Rééd. : Québec, Alto, 2012.

 

POTVIN, Hélène, La Mort au pluriel

Montréal, La Semaine (Suspense), 2014, 277 pages.

 

QUENEVILLE, Denis, Et ta sœur ?

Lévis, Fondation littéraire Fleur de Lys, 2014, 192 pages.

Sous titré : Chroniques québécoises T.1 : Chicoutimi. « Denis, jeune homme aux prétentions littéraires découvre un cadavre sur les lieux de son premier emploi. C’est un meurtre sordide qui a des ramifications jusque dans sa propre famille. Jimmy, qui a épousé sa mère après le décès tragique de son père, mènera l’enquête dans le Chicoutimi des années soixante-dix. Ce livre se veut aussi un hommage à la métropole du Saguenay et à la merveilleuse époque du début des années soixante-dix. » [éditeur].

 

ROBERT, Christiane, La Sombre Biographie de Tibio Picou Feriboate

Paris/Montréal, Société des écrivains/Néopol, 2013, 166 pages.

 

ROUY, Maryse (1957 -) ***, Meurtre à l’hôtel Despréaux

Montréal, Druide (Reliefs), 2014, 296 pages.

Polar historique. Premier volet des « Chroniques de Gervais d’Anceny ».
« 1378. Dans le cadre des fêtes entourant la visite de l’empereur germanique au roi de France, dame Mathilde Despréaux, riche négociante en vin, fait donner un grand spectacle. Au cours de la représentation, une comédienne est poignardée. Tout semble accuser Simon, le fils de la maison. Mathilde, sa mère, est la seule à le croire innocent. Déchirée de le voir encourir la peine de mort, elle supplie son oncle, venu du monastère où il s’est retiré afin d’assister aux célébrations, de le disculper. » [éditeur]. Un habile et passionnant mélange d’action et d’érudition.

  • MIGNEAULT, Richard, c. r. sur le blogue Polar noir et blanc, 19 novembre 2014.
  • SPEHNER, Norbert, « La première enquête de Gervais d’Anceny », dans La Presse+ dimanche 2 novembre 2014.
  • SPEHNER, Norbert, « Meurtre au Moyen Âge », dans Le Placoteux 41, 8 octobre 2014, p. 30.

ROY, Francine (1950 -), L’Ingénieur

Québec, Francine Royer, 2014, 363 pages.

 

ROY, Lucie (1968-), Opération Sauvetage Pointe-du-Loup

Laval, Véritas, 2014, 350 pages.

ROY, Lucie (1968-), Opération survie Alaska

Laval, Véritas, 2014, 334 pages.

Les deux récits sont présentés comme étant des « romans d’action ».

 

SAVOIE, Jacques (1951 -) ***, Un voyou exemplaire

Montréal, Libre Expression (Expression noire), 2014, 376 pages.

« Jérôme Marceau enquête sur la mort violente de Fernand Gervais, vice-président aux finances d’une banque internationale, soufflé par l’explosion d’un colis piégé qui lui a désintégré la tête et pulvérisé les mains. Déjà, des coupables sont en vue. Les manifestants du mouvement Occupy Wall Street, dont certains squattent encore le quartier, auraient proféré des menaces à l’endroit de l’UFBC Exchange. Jérôme autorise une rafle chez les militants, sans trop croire à cette hypothèse. » [éditeur]

  • BÉLAIR, Michel, « Un été très noir », dans Le Devoir, le 7 juin 2014.
  • CAZELAIS, Normand, « Sans visage », dans Lettres québécoises 155, automne 2014, p. 30.
  • MIGNEAULT, Richard, c. r. sur le blogue Polar noir et blanc, 13 juin 2014.
  • MOUSSEAU, Syvie, « Jérôme Marceau de retour dans une nouvelle enquête », dans L’Acadie nouvelle, 20 mai 2014.
  • SPEHNER, Norbert, « Sans la tête, sans les mains… », dans Le Placoteux 23, 4 juin 2014, p. 26.

SAVOIE, LYNE (1957 -), La Faute d’un père

Saint-Alexis-des-Monts, Première Chance, 2014, 312 pages.

« Lili White a sept ans lorsque l’explosion d’une bombe dans la demeure familiale la prive à jamais de ses parents. Retrouvée dans la salle de bain du premier étage, Lili est une petite fille comateuse qui gardera les yeux fermés pendant huit ans. Au sortir de ce long sommeil et après quatre années passées en réadaptation, ce ne sera plus une enfant, mais une jeune femme bien déterminée à retrouver l’assassin de ses parents. » [éditeur]

 

SCOTT, Marc (1952 -), Bisbille à Manille : une aventure de Jack Delorme

Plantagenet (Ontario), Le Chardon bleu/Du MAS (Vipères 2), 2013, 204 pages.

SCOTT, Marc (1952 -), Braquage à l’Ermitage : une aventure de Jack Delorme

Plantagenet (Ontario), Le Chardon bleu/Du MAS (Vipères 3), 2014, 242 pages.

 

SIMARD TREMBLAY, Lise (1951 -), La Guerre des justes

Saint-Jérôme, Plumes & Sarcelle, 2013, 223 pages.

« Madame Lise Simard Tremblay signe un roman policier digne de nuances subtiles. Sa plume chevronnée offre une entrée privilégiée dans un système sur la conscience sociale vers la paix. Elle sait décrire avec intérêt la beauté d’une ville, ses édifices et son paysage tout en vous emportant dans un délire d’action et de terrorisme. Suivez les personnages dans leur enquête. Peut-être que vous aussi, cette question sera imprégnée dans votre mémoire : Pourquoi douter de la vérité ? » [éditeur]
Quel charabia ! Misère !

 

SIROIS, Jeannine, Le Mandat de l’aigle

Rivière-du-Loup, Jeannine Sirois, 2014, 472 pages.

De ce récit d’espionnage, Michel Dufour (blogue franco-québécois Sang d’Encre Polars) signale qu’il n’a pas pu dépasser les cinquante pages, soulignant l’écriture laborieuse, des personnages construits sur un même moule et un thème central mal présenté et mal documenté. Bref, tous les défauts d’un premier roman qui n’a pas bénéficié des conseils avisés d’un véritable éditeur : un mal de plus en plus répandu maintenant que la technologie moderne permet à tout le monde de publier à peu près n’importe quoi ! Tirage limité à 250 exemplaires.

 

ST-AMOUR, Daniel (1959 -), Le Canal

Saint-Eustache, St-Amour, 2014, 267 pages.

« Cette histoire met en scène un homme doté d’un pouvoir de voyance qui sera embauché par un millionnaire désireux de retrouver son fils disparu en Afghanistan, quitte à déployer des moyens à la frontière de la légalité. Le personnage se nomme comme un voyant montréalais ayant justement existé sous ce patronyme. » [Reine Côté, dans L’Éveil, de Saint-Eustache].

 

STE-MARIE, Richard (1945 -) ***, Repentirs

Lévis, Alire (GF), 2014, 336 pages.

Francis Pagliaro, sergent-détective à la Sûreté du Québec, et son adjoint Martin Lortie enquêtent sur un double meurtre qui s’est produit dans la Galerie Arts Visuels Actuels de Montréal. Le propriétaire des lieux et le lieutenant Frédéric Fortier du Service de Police de Montréal ont été poignardés. Selon Michel Bélair c’est le livre le plus réussi jusqu’ici. Sur le blogue Sang d’Encre Polars, Michel Dufour exprime quelques réserves : « L’enquête est longue, sans surprise, et le suspense tarde à s’installer »

  • BÉLAIR, Michel, « Jouer sur tous les tableaux », dans Le Devoir, 6 septembre 2014.
  • BORNAIS, Marie-France, « Enquête dans le monde des arts », dans Le Journal de Montréal, 10 octobre 2014.
  • DUFOUR, Michel, c. r. sur le blogue Sang d’Encre Polars.
  • JACQUES, André, « Un polar québécois exceptionnel », dans Alibis 52, automne 2014, p. 135-136.
  • MAROIS, Daniel, c. r sur Huffington Post, 31 août 2014.
  • MARVIER, Morgane, « Flic, art et philosophie », dans Les Libraires 84, septembre-octobre 2004, p. 44.
  • MIGNEAULT, Richard, c. r. sur le blogue Polar noir et blanc, 25 août 2014.
  • SPEHNER, Norbert, « Une réussite à tous points de vue », dans La Presse, 22 septembre 2014.
  • VACHON, Christian, c. r. dans Les Libraires 84, septembre-octobre 2014.

TASCHEREAU, Ghislain (1962 -), Tag

Saint-Bruno-de-Montarville, Goélette, 2014, 36 pages.

« Quand on est un misanthrope absolu comme Tag, on ne peut être qu’un excellent tueur à gages. Et c’est précisément ce qu’il est. Si par hasard vous tombez sur une de ses cartes professionnelles, vous ne pourrez plus l’oublier. Qui sait si vous ne songerez pas même à faire appel à ses services ?… »

  • BORNAIS, Marie-France, « Cinglant thriller », dans Le Journal de Montréal, 12 septembre 2014.

TASCHEREAU, Ghislain (1962 -), L’Inspecteur Specteur

Saint-Bruno-de-Montarville, Coup d’œil, 2014, 661 pages.

Réédition en omnibus des trois récits suivants : L’Inspecteur Specteur et le doigt mortL’inspecteur Specteur et la planète NèteL’Inspecteur Specteur et le curé Ré.

 

TURCOTTE, Mireille (1964 -), Famille dévoilée

Lanoraie, De l’Apothéose, 2013, 195 pages.

Présenté comme un récit à suspense : une femme cherche à découvrir la vérité sur sa famille. « Mais que s’est-il donc passé dans la famille des Roomer pour que leur vie devienne aussi chambardée en si peu de temps, eux qui vivaient une vie si paisible jusqu’ici ? Un secret trop longtemps gardé est soudainement dévoilé… mais qu’est-ce qui a bien pu soulever autant de rancune, de haine ? Pauline Roomer ne tardera sûrement pas à le savoir malgré elle. » [éditeur]

VERDIER, Vic (1976 -) (Pseudonyme de Simon-Pierre Pouliot), L’Imprimeur doit mourir

Montréal, XYZ (Hors Collection), 2014, 340 pages.

« Dans L’Imprimeur doit mourir, les excès de la rivalité fraternelle servent de carburant à un thriller sur fond de chronique (presque) historique. Campé à Québec, en 1919, ce roman débridé nous fait assister à une soirée de blues avec Tom Millard, à un spectacle de magie à la Houdini et au premier amerrissage d’un hydravion à Québec. On y trouve même les aventures de Gonzague Aylwin, le feuilleton que Victor-Hugo rédige chaque semaine, en cachette, pour Le Mercure. »

 

VERRET, Denis (1965 -), Les Vertus du Diable

Saint-Alexis-des-Monts, Première Chance, 2014, 560 pages.

« Un matin de juin 2009, un an après les célébrations du 400e anniversaire de la Ville de Québec, le corps inanimé d’une adolescente gisant à moitié nue est retrouvé sur les plaines d’Abraham. Faute de disponibilité de l’enquêteur vedette de la section des homicides du Service de police de la Ville de Québec, Carl Croft est affecté à l’enquête. » [éditeur]

 

VÉZINA, Michel (1960 -), Disparues

Montréal, Coups de tête, 2014, 211 pages.

« De plus en plus de femmes disparaissent au Québec. Un jour que Mélanie rend visite à son Jimmy dans sa nouvelle demeure des Cantons-de-l’Est, la voisine disparaît en laissant derrière elle enfants et amoureux. Voyant l’enquête policière faire du surplace, Mélanie passe à l’action. Lorsqu’elle fera exploser le pot aux roses, il éclaboussera tout le monde. Et tous devront alors se faire tout petits petits petits… Disparues est la deuxième enquête de Mélanie et de Jimmy, rencontrés dans Sur les rives, du même auteur. » [éditeur]

  • VILLENEUVE, Jean-François, « Disparues : crimes décrits sans pudeur, effet maximum », c. r. dans La Presse, 20 octobre 2014 : « …la dernière soixantaine de pages est très bonne, l’action intéressante, l’intrigue bien jouée malgré les invraisemblances scénaristiques et les antagonismes à la limite de la caricature. »

VICTOR, Gary, Cures et châtiments

Montréal, Mémoire d’encrier, 2013, 207 pages.

« L’inspecteur Dieuswalwé Azémar, alcoolique, ne pourra conserver son poste dans la police nationale qu’à la condition de subir une cure de désintoxication. En pleine cure, poursuivi dans ses délires par tous les truands qu’il a expédiés dans l’autre monde, il reçoit la visite d’une Brésilienne l’accusant d’avoir tué son père, un général des Nations unies alors en poste en Haïti quelques années auparavant, et décidée à l’exécuter. » [éditeur]

Marginalia

Roman policier ? Roman noir ? Chaque année, quelques œuvres, de plus en plus nombreuses, au genre indéfini se glissent dans notre palmarès des polars de l’année. À chaque lecteur de décider s’ils appartiennent ou non aux genres qui nous intéressent.

BOUCHARD, Roxanne (1972 -) ***, Nous étions le sel de la mer

Montréal, VLB, 2014, 351 pages.

« À la fois poignant et comique, roman d’amour et roman de mer, polar et poème, Nous étions le sel de la mer accoste donc enfin et se lit d’une traite » [Marie-Chrisrine Blais]

  • BLAIS, Marie-Christine, « Roxanne Bouchard : Le Cœur est un bateau », dans La Presse, le 14 juin 2014.
  • CAZELAIS, Normand, « Atmosphère et états d’âmes », dans Lettres québécoises 156, hiver 2014, p. 28-29.
  • DUFOUR, Michel, c. r. sur le blogue Sang d’Encre Polars : « …comme l’intérêt pour l’intrigue policière comme telle ne s’est pas tellement développé en cours de route, j’ai fini par trouver un peu longue cette tranche de vie qui, en soi, est assez triste, finalement ».
  • MIGNEAULT, Richard, c. r. sur le blogue Polar noir et blanc, 5 septembre 2014.

FORTIER, Jean-Michel (1987 -), Le Chasseur inconnu

Montréal, La Mèche, 2014, 170 pages.

« Au village, on s’ennuie. Seule l’assemblée du lundi semble procurer un peu d’excitation. Chaque vendredi, un mystérieux Professeur tient sa propre assemblée clandestine. Quand une femme est assassinée, un vendredi, les événements se précipitent. Le Professeur, afin de brouiller les pistes, accuse un chasseur inconnu. » [éditeur]
« Un faux polar qui use d’un esprit ludique et mystérieux » [Les Libraires]

GAGNON, Katia (1970 -) ***, Histoires d’ogres

Montréal, Boréal, 2014, 248 pages.

Inspiré d’un fait divers réel. La journaliste Marie Dumais fait des recherches sur un agresseur pédophile et meurtrier. Elle esquisse le portrait de l’ogre depuis son enfance et tente de saisir les étapes de la fabrication de ce monstre. Selon Stanley Péan, « Katia Gagnon a tenu le pari de faire de ces sordides histoires un roman social résolument noir, mais pas dénué de lumière ».

  • BLAIS, Marie-Christine, « Katia Gagnon : roman actuel », dans La Presse, 16 avril 2014.
  • CRÉPEAU, Jean-François, « Marie Dumais enquête », dans Lettres québécoises 156, hiver 2014.
  • LAROCHELLE, Samuel, « Comprendre l’ignoble sans l’excuser » [entrevue], dans Huffington Post, le 29 avril 2014.
  • LESSARD, Valérie, c. r. dans La Tribune, 3 mai 2014.
  • PÉAN, Stanley, « Les filles mortes se ramassent à la pelle », dans Les Libraires 84, septembre-octobre 2014, p. 13.
  • SYLVESTRE, Paul-François, « L’ogre dans le placard de notre inconscient », dans L’Express (Toronto), 15 au 21 juillet 2014.

GRÉGOIRE, Isabelle (1957 -), Sault-au-Galant

Montréal, Québec Amérique (Littérature d’Amérique/Première impression), 2014, 232 pages.

« L’arrivée de douze familles de réfugiés colombiens bouleverse la vie d’un petit village québécois, Sault-au-Galant. Quelques mois plus tard, la disparition d’Emilio Mondragon, un petit Colombien âgé de dix ans, avive les tensions entre les villageois et les nouveaux venus, tout en attisant de vieilles rancœurs. » [éditeur]

  • BLAIS, Marie-Christine, « Isabelle Grégoire : les réfugiés dans nos campagnes », dans La Presse, 8 mars 2014.
  • DUFOUR, Michel, c. r. sur le blogue Sang d’Encre Polars : « …et le roman policier dans tout ça ? eh bien, il n’y est pas tellement : personne n’est parfait. »

SEYMOUR, Johanne ***, Wildwood

Montréal, Libre Expression, 2014, 248 pages.

« L’action se passe en 1968. Michelle a seize ans et n’a qu’une idée en tête : quitter l’adolescence qui lui pourrit la vie. Elle rêve de connaître l’amour dans les bras d’un lifeguard lors des vacances familiales à Wildwood. Mais le monde autour d’elle est en révolution. Et cet été sur la plage, en compagnie de ses amis américains, elle connaîtra l’amour en même temps que les ravages de la guerre du Vietnam. La découverte du cadavre d’une femme sous la promenade qui longe la mer lui fera comprendre que la violence a des ramifications profondes. »

  • LAMBERT, Marie-Ève, « Johanne Seymour, Wildwood, ou la perte de l’innocence », dans La Voix de l’Est, 20 septembre 2014.
  • MIGNEAULT, Richard, c. r. sur le blogue Polar noir et blanc, 17 octobre 2014.
  • SPEHNER, Norbert, « Meurtre et mystère à Wildwood », dans Alibis 53, hiver 2015, p. 142-143.

VAILLANCOURT, Claude, Les Sirènes de Zicatela

Montréal, Québec Amérique (Littérature d’Amérique), 2014, 304 pages.

« Isabelle est témoin d’une scène troublante lorsque surgissent un homme en fuite et des policiers qui l’interceptent. Sous les yeux apeurés de la jeune femme, mais aussi dans l’œil de la caméra de son téléphone cellulaire, se déroule le pire : l’un des policiers perd le contrôle et tue le captif. Isabelle est dès lors emportée dans un tourbillon. » [éditeur]

 

Polars pour jeunes

Note : la mention [AD] indique le roman est destiné à un public d’adolescents.

 

BOUCHARD, Camille (1955 -), Les Chiens entre eux

Montréal, Québec Amérique (Titan), 2014, 268 pages. [AD]

« Ludovic se rend au Mexique dans le cadre d’un projet d’études linguistiques. Mais voilà qu’il tombe amoureux d’Arantxa, la fille d’un important chef de cartel de drogue. Mêlé à une histoire d’enlèvement, Ludovic est prêt à tout pour retrouver celle qu’il aime, même à risquer sa vie au côté de policiers corrompus. » [éditeur]

 

COCHAUX, René (1963 -), Pas question que les criminels dorment

Île Bizard, Phœnix (Œil-de-chat), 2013.
[Série : Aventures dans l’histoire, 3 / Illustrations : Matthieu Lemond.]

 

COULOMBE, Marylène (1969 -), Le Fantôme de la nuit

Montréal, Recto Verso, 2014, 192 pages. [AD]
[Série : Pénélope médium, 1]

COULOMBE, Marylène (1969 -), Le Pacte

Montréal, Recto Verso, 2014, 216 pages. [AD]
[Série : Pénélope médium, 2]

FORAND, Claude (1954 -), Le Député décapité

Ottawa, David (14/18), 2014, 226 pages. [AD]

Le sergent-détective Roméo Dubuc, son fidèle comparse Lucien Langlois et la journaliste Manon pouliot enquêtent sur le meurtre sordide du populaire député Marc-André Plamondon.

  • BERTIN, Raymond, c. r. dans Lurelu, vol. 37 no 3, hiver 2015, p. 47.

GAUTHIER, Evelyne (1977 -), Bazooka et caméras (Ariel à l’école des espions -2)

Laval, Guy Saint-Jean, 2014, 294 pages.

  • TEASDALE, Suzanne, c. r. dans Lurelu, vol. 37 no 2, automne 2014, p. 59.

 

GAUTHIER, Evelyne (1977 -), Satellite et bas blancs (Ariel à l’école des espions -3)

Laval, Guy Saint-Jean, 2014, 302 pages.

  • BRAULT, Mélanie, c. r. dans Lurelu, vol. 37 no 3, hiver 2015, p. 47.

 

GUILBAULT, Geneviève (1978 -), Robin Dubois : bandido ou pas ?

Saint-Laurent, Pierre Tisseyre (Papillon), 2014, 186 pages.
[Série : Robin Dubois, 3]

  • BRAULT, Mélanie, c. r dans Lurelu, vol. 37 no 3, hiver 2015, p. 49.

 

LAFRAMBOISE, Michèle (1960 -), La Reine Margot

Gatineau, Vents d’ouest, (Roman ado, 109), 2014, 300 pages. [AD]

  • FRADETTE, Marie, c. r. dans Lurelu, vol. 37 no 2, automne 2014, p. 62.

 

LAROUCHE, Nadya, Comme un tour de magie

Gatineau, Vents d’ouest (Girouette), 2014, 220 pages.
[Illustrations : Paul Roux]

  • BOISVERT, Anyse, c. r. dans Lurelu, vol. 37 no 3, hiver 2015, p. 50.

 

LEFRANÇOIS, Viateur, Poursuite dans les Alpes

Île Bizard, Phœnix, 2013, 201 pages.
[Illustrations : Hélène Meunier]

 

PAQUIN, Nicolas (1977 -), Piégés

Île Bizard, Phœnix, 2013, 258 pages.
[Illustrations : Sarah Chamaillard]

 

ROYER, Julie, Opération Sultan

Île Bizard, Phœnix (Œil-de-chat), 2014, 108 pages.
[Illustrations : Daniela Zekina]

  • CHIASSON, Pascale, c. r. dans Lurelu, vol. 37 no 1, printemps-été 2014, p. 63.

 

Bandes dessinées

 

BOCQUET, Olivier (Scénariste) & Julie ROCHELEAU (1982 -) (Illustratrice), Les Bois de justice (La Colère de Fantômas -1)

Paris, Dargaud, 2013, 56 pages.

BOCQUET, Olivier (Scénariste) & Julie ROCHELEAU (1982 -) (Illustratrice), Tout l’or de Paris (La Colère de Fantômas -2)

Paris, Dargaud, 2014, 56 pages.

 

MARSI, Colis 22

Montréal, La Pastèque, 2014, 160 pages.

 

GODBOUT, Réal (1951 -) & Pierre FOURNIER (1949 -), Michel Risque, L’Intégrale T.1

Montréal, La Pastèque, 2014, 400 pages.

  • CLOUTIER, François, « Antihéros mythique », dans Lettres québécoises, 156, hiver 2014.

 

Articles & Études

 

Note : un certain nombre d’entrevues avec les auteurs ont été placées avec la liste des comptes rendus critiques à la suite de chaque entrée et ne sont pas reprises ici.

1. Études, essais, collectifs, dossiers spéciaux

 

BROUILLET, Chrystine & Marie-Ève SÉVIGNY, Sur la piste de Maud Graham : promenades & gourmandises

Montréal, Parfum d’encre, 2014, 336 pages.

  • SPEHNER, Norbert, « Sur la piste de Maud Graham », dans Alibis 52, automne 2014, p. 136.

DOSSIER : Polars, thrillers et romans policiers, dans Collections : la revue de la littérature d’ici pour les bibliothèques d’ici, vol. 1 no 4, juin 2014.

[voir détail du sommaire dans la rubrique « Articles qui suit ».

 

DOSSIER : Andrée A. Michaud

dans Lettres québécoises155, automne 2014, p. 5-13.
[voir détail du sommaire dans la liste des articles]

 

PELLETIER, Jean-Jacques, Question d’écriture,

Montréal, Hurtubise (Hors collection), 2014, 260 pages.

  • BÉLAIR, Michel, « Jean-Jacques Pelletier ou écrire pour respirer un peu mieux », dans Le Devoir, 15 mars 2014.

 

2. Articles

 

BÉLANGER, David, « Traverser les lignes [Andrée A. Michaud] », dans Lettres québécoises 155, automne 2014, p. 7-9.

BERTIN, Raymond, « Un crime près de chez vous », Collections : la revue de la littérature d’ici pour les bibliothèques d’ici, vol. 1 no 4, juin 2014, p. 29-36.

COUTURE, François, « Le Roman policier, toujours aussi populaire », dans Collections : la revue de la littérature d’ici pour les bibliothèques d’ici, vol. 1 no 4, juin 2014, p. 24-28.

JACQUES, André, « Les Incontournables du polar québécois », dans Collections : la revue de la littérature d’ici pour les bibliothèques d’ici, vol. 1 no 4, juin 2014, p. 9-20.

JACQUES, André, « L’Année 2013 du polar québécois », dans Alibis 49, hiver 2014, p. 83-98.

LAHAIE, Christiane, « Les Univers insolites d’Andrée A. Michaud », dans Lettres québécoises 155, automne 2014, p. 11-13.

LATULIPPE, Martine, « Le Polar au féminin », dans Alibis 51, été 2014, p. 92-103. [Entretiens avec Chrystine Brouillet, Florence Meney, Sylvie-Catherine De Vailly, Maryse Rouy, Maureen Martineau, Johanne Seymour].

MICHAUD, Andrée A., « Portrait de l’écrivaine en vieil arbre [autoportrait] » dans Lettres québécoises 155, automne 2014, p. 5.

MOREAU, Annabelle, « Brouiller les pistes », dans Collections : la revue de la littérature d’ici pour les bibliothèques d’ici, vol. 1 no 4, juin 2014, p. 21-24.

MOREAU, Annabelle, « Des auteurs à prendre en filature », dans Collections : la revue de la littérature d’ici pour les bibliothèques d’ici, vol. 1 no 4, juin 2014, p. 36-44,

PERRAULT, Audrey, « Sur les traces du polar québécois. Entretien avec Norbert Spehner », dans Collections : la revue de la littérature d’ici pour les bibliothèques d’ici, vol. 1 no 4, juin 2014.

PERRAULT, Audrey, « Comment rassasier un jeune détective ? », dans Collections : la revue de la littérature d’ici pour les bibliothèques d’ici, vol. 1 no 4, juin 2014, p. 45- 50.

RAUD, Pascale, « Conversation avec Jacques Côté », dans Alibis 49, hiver 2014, p. 99-112.

RAUD, Pascale, « Conversation avec Geneviève Lefebvre », dans Alibis 50, printemps 2014, p. 106-117.

RAUD, Pascale, « Conversation avec Maxime Houde », dans Alibis 52, automne 2014, p. 93-108.

ROY, Simon, « Café littéraire avec François Lévesque », dans Alibis 51, p. 104-115.

SPEHNER, Norbert, « Ma vie dans le crime, ou les confessions d’un mordu de polars », dans Le Polar : nos incontournables, Québec, Les Libraires, 2014, p. 6-7.

SPEHNER, Norbert, « Montréal, ville ouverte et capitale du vice », dans Alibis 50, printemps 2014, p. 91-105.

Thrillers, Films noirs et policiers, et Séries télévisées.

La Marraine

Réalisation et scénario : Alain DesRochers, textes de Danielle Dansereau, Mario Bolduc
Mini-série TV : drame policier de cinq épisodes de 60 minutes, présenté sur Séries+,  mettant en vedette Caludia Ferri dans le rôle principal ainsi que Patrick Godin, Michael Mano et Evelyne Brochu. La série s’inspire de la véritable histoire d’Ines Barbosa-Hernandez, surnommée « la marraine du cartel de Cali », emprisonnée pour trafic de cocaïne dans les années quatre-vingt-dix.

Série Noire

Distribution : François Létourneau, Vincent-Guillaume Otis, Édith Cochrane, Caroline Bouchard et Louise Bombardier
Réalisation : Jean-François Rivard
Série TV : diffusée depuis le 13 janvier 2014 sur ICI Radio Canada.

Mensonges

Distribution : Fanny Mallette, Sylvain Marcel et Éric Bruneau
Réalisation et scénario : Sylvain Archambault, textes de Gilles Desjardins
Série TV : présentée sur AddikTV. C’est un huis clos policier gravitant autour de meurtres, d’adultères et autres menteries.

 

Les Maîtres du suspense

Distribution : Michel Côté, Antoine Bertrand, Paul Savoie, Robin Aubert, Anne Hopkins, Anne Casabonne, Maria de Medeiros
Réalisation et scénario : Stéphane Lapointe
Comédie : les aventures rocambolesques d’un romancier à succès en panne d’inspiration. Film tourné en partie en Louisiane.

 

Ceci n’est pas un polar

Distribution : Christiane Beaulieu, Roy Dupuis, Roc LaFortune, Sylvie Boucher
Réalisation et scénario : Patrick Gazé
Drame : une histoire d’amour troublée entre un chauffeur de taxi taciturne et une jeune femme au passé mystérieux.

 

L’Ange gardien

Distribution : Guy Nadon, Marilyn Castonguay, Patrick Hivon, Véronique LeFlaguais, Frédéric Pierre, Shanti Corbeil-Gauvreau
Réalisation et scénario : Jean-Sébastien Lord
Drame : une relation particulière s’établit entre un ex-flic, gardien de nuit, et une jeune femme qu’il a surprise à voler.

Prix littéraires, festivals et autres activités criminelles.

 

Prix Alibis

Québec, le 10 avril 2014 – Le Prix ALIBIS 2014 a été attribué à Mathieu Croisetière pour sa nouvelle « Panne ». Né en 1975 à Ste-Ursule en Mauricie, Mathieu Croisetière commence à écrire des « livres dont vous êtes le héros » et des romans de fantasy vers l’âge de onze ans. Stephen King et Clive Barker sont parmi ses premières lectures. Plus tard, des études en littérature lui font découvrir la poésie et la philosophie. Il compte trois recueils de poésie à son actif, La Vie basse, La Fin des mots et Banlieues, parus aux Éditions d’Art le Sabord. Il a publié une première nouvelle de style fantastique dans Solaris au printemps 2013 et une nouvelle noire dans Alibis à l’hiver 2014.

 

Prix Arthur Ellis

Le prix Arthur Ellis a été décerné à Maureen Martineau pour L’Enfant promis(Courte échelle), à Toronto, le 5 juin 2015.

Les autres finalistes étaient Chrystine Brouillet, pour Saccages, Jacques Côté pour Et à l’heure de votre mort, et Jacques Savoie pour Le Fils emprunté.

 

Prix Saint-Pacôme du roman policier

Le 13e gala du Prix Saint-Pacôme du roman policier s’est tenu le samedi 4 octobre 2014 sous la présidence d’honneur de comédienne Rita Lafontaine.
Sur la toile : http://www.st-pacome.ca/societe-du-roman-policier-presentation-de-la-societe/

Le Prix Saint-Pacôme 2014 a été remporté par Andrée A. Michaud pour Bondrée (Québec Amérique)

Les deux autres finalistes étaient Chrystine Brouillet, Louise est de retour (Éditions de l’Homme) et Jack, Hervé Gagnon (Libre Expression).

Composition du jury : Martin Michaud, Gildor Roy et Michel Dufour.

Andrée A. Michaud a par a ailleurs reçu le Prix Coup de cœur décerné par le club de lecture de la bibliothèque Mathilde – Massé de Saint-Pacôme pour Bondrée (Québec Amérique).

Hervé Gagnon a pour sa part remporté le Prix du premier roman 2014 pour Jack (Libre Expression).

Le Prix de la rivière Ouelle (nouvelle policière) a été remporté par Christiane Desrosiers dans la catégorie senior pour sa nouvelle « Ma vie à géométrie variable ». Le deuxième prix est allé à Frédéric Laflamme pour « Déchéances ».
Dans la catégorie junior (14-17 ans), le premier prix est allé à Pierre-Antoine Bernard pour « Innocence criminelle » alors qu’Émilie Roy-Saint-Pierre se méritait la 2e place avec « le Sabot du pape ».

 

Prix Ténébris

Le Prix Ténébris 2014 décerné dans le cadre des Printemps meurtriers de Knowlton, a été remporté par Martin Michaud pour Sous la surface (Goélette).

Le Prix du meilleur vendeur de polars québécois est allé à Chrystine Brouillet pour Saccages (La Courte Échelle).

Les Printemps Meurtriers de Knowlton se sont déroulés du 15 au 18 mai 2014. Les invités d’honneur en étaient Frank Thilliez et Jussi Adler Olsen.
Sur la toile : http://lesprintempsmeurtriers.com/francais/index_fr.html

Prix du polar des maritimes

Le tout premier Prix du polar des Maritimes (2014) a été remporté par Susan Payne pour son polar intitulé Crimes et coma, et publié par les éditions Tarma.

 

Festival QuébeCrime

Le festival QuébeCrime a fait relâche en 2014 et devrait reprendre en 2015.
Sur la toile : http://www.quebecrime.com/

 

Divers

La revue française l’Express aime Martin Michaud…
Dans un palmarès des « 11 romans noirs pour passer l’hiver », la revue L’Express, du 10 novembre 2014 a retenu Sous la surface (Kennes, 2014) de Martin Michaud :
« Avec son style classique et son tempo bien rythmé, Martin Michaud joue gagnant. On s’inquiète pour Leah, on frémit avec Mitchum, le valeureux inspecteur de Lowell, et on finit par détester Gene, le directeur de campagne du sénateur, prêt à toutes les turpitudes pour propulser son poulain à la présidence des États-Unis. Digne des meilleures séries américaines, avec sa dose de magouilles politicardes et de passions amoureuses, ce thriller se lit d’une traite. Vive le Québec livres ! »
Marianne Payot

Mise à jour: Mars 2015

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