Le Polar au Canada-francais en 2011

Le Roman policier en Amérique française, Parutions 2011

Voici un bref panorama bibliographique, aussi complet que possible, des romans policiers (incluant les thrillers, récits à suspense, d’espionnage et de politique-fiction) écrits par des auteurs canadiens de langue française et publiés au cours de l’année 2010, principalement au Québec mais aussi à l’étranger. Pour chaque référence, il y a une brève description de contenu, un bref aperçu critique de ceux que j’ai lus et, quand disponibles, quelques remarques critiques tirées de la presse nationale. Les textes de présentation entre guillemets reprennent les informations fournies par les éditeurs dans leur catalogue, sur les quatrièmes de couverture ou sur leur site internet. Comme c’est souvent le cas, plusieurs titres, déjà introuvables en librairie, n’ont eu droit à aucune recension critique ou présentation d’aucune sorte dans la presse écrite.

Vous êtes invités à collaborer en nous signalant les articles, entretiens, critiques ou œuvres que nous avons pu omettre.

 

Romans et recueils pour adultes

AMSELLEM, Éric (1972 -), d’après un scénario de Tino Palma, Le Cycle : roman policier

Saint-Sauveur, Marcel Broquet (Coulée noire), 2011, 180 pages.

« Londres, 1997. L’agent James Dixon, de Scotland Yard se prépare pour le voyage de sa vie. Un safari au Kenya. Il ne sait pas encore que son périple sera le dernier. Quelques jours plus tard, un autre policier est retrouvé mort empoisonné chez lui, alors qu’un troisième agent est porté disparu. La police de New Scotland Yard commence à être sur les dents. L’un des meilleurs inspecteurs de la ville est chargé de l’enquête. L’inspecteur en chef, Logan Paterson, aidé d’un jeune commissaire brillant, Gabriel Cole, persuadé que ces meurtres sont l’œuvre d’un seul et même individu. Ensemble ils avancent à tâtons pour démêler cet imbroglio. »

 

ARCHIBALD, Samuel (1978 -), Arvida

Montréal, Le Quartanier, (Polygraphe), 2011, 322 pages.

Recueil de quinze nouvelles noires

  • DESMEULES, Christian, « La recherche d’Archibald », dans Le Devoir, 10 septembre 2011.
  • LAPOINTE, Josée, « Il était une fois Arvida », dans La Presse, 3 septembre 2011. « Prof de littérature et de cinéma, amateur de culture populaire, Samuel Archibald nous amène dans Arvida dans un monde où l’exagération est de mise et où les anecdotes familiales se transforment en légendes. »
  • POITRAS, Marie-Hélène, « Miroir déformant », dans Voir (Montréal), 22 septembre 2011.
  • ROY, Simon, « Le Memory Babe d’Arvida », dans Alibis 41, hiver 2012, p. 134-135.

 

BARANGER, Luc (1954 -) & André MAROIS (1959 -), Tab’arnaques

Montréal, Québec-Amérique, 2011, 256 pages.

Préface de Vincent Lacroix.

Recueil génial de treize nouvelles (les auteurs alternent) sur le thème de la tricherie, de l’arnaque, de la duperie… Un régal !

  • DESMEULES, Christian, « Joueurs de pipeau », dans Le Devoir, samedi 12 et dimanche 13 février 2011, p. F4. Bonne critique gâchée par une remarque « ceinture fléchée » aussi stupide qu’inutile : « …difficile de dégager de Tab’arnaques une vérité « authentique » au goût bien de chez nous – à la façon d’une marque de jambon populaire ». Lamentable !
  • LAVOIE, Sébastien, « Coups de Jarnac », dans Lettres québécoises 143, automne 2011, p. 34-35. « Treize nouvelles d’une grande constance et d’un excellent niveau… »
  • PAQUIN, Éric, c. r. dans Voir(Montréal), 3 février 2011, p. 45.
  • ROY, Simon, « Si on voulait donner raison à McLean’s », dans Alibis 38, printemps 2011 [Volet internet : Encore dans la mire].
  • SPEHNER, Norbert, « L’Arnaque au cœur des intrigues », dans La Presse, vendredi 4 février 2011 [Arts].
  • SPEHNER, Norbert, c. r. dans Entre les lignes, printemps 2011, p. 39.
  • SYLVESTRE, Paul-François, « Des tabarnak de bonnes nouvelles », dans L’Express (Hebdo francophone du grand Toronto), 19 au 25 avril 2011.

 

BARCELO, François (1941 -), J’haïs le hockey

Montréal, Les 400 coups (Coups de tête), 2011, 128 pages.

[Roman noir] « Antoine Vachon haït le hockey. À la suite de l’assassinat du coach de l’équipe de hockey de son fils, Antoine se voit pourtant contraint de le remplacer à pied levé, sans savoir alors que sa vie va changer. Le flou persiste. Qui a assassiné le coach ? Et surtout, pourquoi ? Le fils d’Antoine aurait-il quelque chose à voir dans tout cela ? L’entraîneur était pourtant connu et apprécié dans sa communauté, il s’occupait bien de ses joueurs, trop bien peut-être… »

  • LAPLANTE, Robert, c. r. dans Entre les lignes, vol. 7 no 4, été 2011, p. 31. « Le coup de théâtre final, aussi soudain que déstabilisant, transforme cette farce douce-amère en un terrible drame »
  • LAPOINTE, Josée, « Spleen, meurtres et bas-fonds », dans La Presse, vendredi 17 juin 2011.
  • LAURIN, Danielle, « Entraîneur de malheur », dans Le Devoir, samedi 18 et dimanche 19 juin 2011, p. F3.

 

BERTIONE, André (1947 -), Profil d’assassin : roman policier

Lévis, Fondation littéraire Fleur de lys, 2011, 129 pages.

Curiosa : ce polar est un lipogramme en E, c’est-à-dire que l’auteur n’utilise jamais la lettre « E » dans son texte. [Compte d’auteur]

 

BOCAJ, Nadia, Ta méchanceté me séduit

Varennes, Ada, 2011, 316 pages.

« La vie de Catherine Gauthier est un long fleuve tranquille… Prof de littérature, dans la cinquantaine, célibataire endurcie, un peu bourrue, elle se passionne pour l’enquête littéraire et les motivations de ses auteurs fétiches. Au cégep Maisonneuve, à Montréal, elle occupe un bureau face à celui du jeune et séduisant David Lebeau, spécialiste en profilage criminel et enseignant en techniques policières, qui, lui, n’est comblé que lorsqu’il parvient à comprendre ce qui fait agir un voleur, un agresseur, un meurtrier… Une série d’événements dramatiques bouleverseront son quotidien et celui de ses amies, et le rideau se lèvera sur un monde de trahison, de méchanceté et de violence. C’est avec l’aide de David qu’elle réussira à jeter un peu de lumière sur ce triste spectacle. »

 

BOUYOUCAS, Pan (1946 -), Cocorico

Montréal, XYZ (Romanichels), 2011, 142 pages.

« Léo Basilius est un écrivain canadien venu chercher l’inspiration dans l’île grecque de Nysa. À soixante ans, il veut délaisser le polar, qui l’a rendu célèbre, pour écrire le chef-d’œuvre qui lui conférera l’immortalité. Mais tous veulent le ramener au roman policier : des voisins, qui lui racontent leur vie en espérant qu’elle devienne le sujet de son prochain livre, sa femme, qui ne comprend pas pourquoi il s’entête à délaisser un genre dans lequel il excelle et surtout Vass Levonian, le sergent-détective vedette de ses romans qui le supplie de le sortir du coma où il l’a plongé à la fin du dernier polar et de lui faire résoudre un meurtre ou deux. »

  • DESMEULES, Christian, « Roman québécois : combat de coq », dans Le Devoir, 22 octobre 2011 [Livres].
  • TARDIF, Daniel, c. r. dans Voir, 19 janvier 2012, p. 22.

 

BROUILLET, Chrystine (1958 -), Double disparition

Montréal, Libre Expression (Roman adulte), 2011, 366 pages.

« Maud Graham est chargée d’enquêter sur la disparition de Tamara, sept ans, fille d’une ancienne camarade de classe. Qui l’a enlevée ? Et pourquoi ? Les policiers de Québec se mobilisent pour retrouver l’enfant. Au même moment, à Rimouski, Trevor, un jeune homme, apprend au chevet de sa mère agonisante qu’il n’est pas son fils biologique. Bouleversé, il part à la recherche de sa mère naturelle à Québec, où elle vivrait. Deux enquêtes, deux quêtes qui semblent bien éloignées l’une de l’autre, mais dont l’impact sera ressenti sur chacun. » Dixième enquête de Maud Graham.

  • LALONDE, Catherine, « Chrystine Brouillet : première suspecte », dans Le Devoir, samedi 18 et dimanche 19 juin 2011, p. F1 et F2 [Entrevue].
  • LAPOINTE, Josée, « La Vie éternelle de Maud Graham », dans La Presse, vendredi 17 juin 2011, p. 1, p. 8 [Arts et spectacles].
  • PROULX, Candide, « Chrystine Brouillet récidiviste », dans Voir (Montréal), 23 juin 2011, p. 24.

 

CLÉMENT, Émilie (1987 -), L’Observatoire (Détention clandestine -1)

Sainte-Marthe-du-Cap, Du Crépuscule, 2011, 325 pages.

Émilie Clément publie ses propres ouvrages. En 2010, elle a fait paraître Victimes oculaires, un autre polar de 213 pages.

CLOUTIER, Pascal (1967 -), Le Spectre de Booz

Varennes, Ada, 2011, 266 pages.

[Thriller scientifique]. « Secrètement, au cours des dernières décennies, les forces armées américaines ont répertorié une série d’événements durant lesquels un phénomène extraordinaire et dérangeant s’est manifesté. Aujourd’hui, autour de cette liste, gravitent trois situations bien précises : l’accident de la route dont est victime un joueur de hockey professionnel, l’interrogatoire que subit un scientifique à propos de son programme de recherche, et l’ascension d’un groupe de rock vers la popularité et la reconnaissance mondiale. »

 

CORNEILLE, Marie de la (1951 -) [Pseudonyme (songé)], Un village en otage : horreur et impudeur d’un tueur en série : thriller psychologique

Saint-Sauveur-des-Monts, De l’Interdit, 2011.

Le Nobel de la vantardise à cet éditeur, dont personne, ou presque, n’a jamais entendu parler, à propos d’une encore plus illustre inconnue, au pseudonyme songé (une plume noire ?), et qui a le culot d’écrire : « Saura-t-elle prendre la place de San Antonio dans le cœur des Québécois en abattant les derniers tabous de ce genre littéraire ? » Comment peut-on écrire des sottises pareilles ? Ça donne vraiment envie de lire ce truc au titre plutôt tarabiscoté…

 

CÔTÉ, Jacques (1961 -), Le Sang des prairies (Les Cahiers noirs de l’aliéniste 2)

Lévis, Alire (GF 010), 2011, 384 pages.

Ce deuxième volet dans l’ordre de publication est en fait le premier dans la chronologie de la série. L’action se passe en 1885. Cité ici pour mémoire car il ne s’agit vraiment pas d’un roman policier. C’est un récit historique, un roman de guerre mâtiné de western. Le sujet est intéressant mais j’aurais préféré un essai historique à ce roman longuet, pas très passionnant. Vivement quelques autopsies juteuses et une véritable enquête !

  • DUFOUR, Nataly, « Jacques Côté : l’écrivain à rapailler », dans Le Soleil, 11 septembre 2011.
  • FORTIER, Christine, « Du cœur au ventre », dans Voir (Montréal), 20 octobre 2011, p. 31.
  • VOISARD, Anne-Marie, « Polar historique dans le far west canadien », dans La Presse, vendredi 9 septembre 2011, p. 6 [Arts et spectacles].

 

COULONG, Gérard (1931 -), Meurtres, S

Saint-Prosper, Du Mécène (Les Mots inventifs), 2011, 205 pages.

« Deux histoires opposées, par les continents : l’une se passe en Amérique du Nord, l’autre en Europe. De milieu contraire, l’un serait peut-être retraité, l’héroïne de la seconde est peut-être propriétaire d’un château en Gironde. L’un est tué, la vie de l’autre s’entoure de cadavres. Même les meurtriers et leurs raisons d’agir n’ont rien en commun… » [Compte d’auteur]

 

CUSSON, Pierre (1951 -), L’Artiste (Le Prédateur du fleuve -2)

Lévis, Fondation littéraire Fleur de lys, 2011, 254 pages.

Pour la seconde fois de sa carrière (après Le Prédateur du fleuve T.1, 2010), Claudia Bernard sera confrontée à un psychopathe. Mais cette fois, c’est Montréal qui sera le terrain de chasse du meurtrier auquel elle aura à faire face. [Compte d’auteur].

 

CYR, Denis (1963 -), Une vraie p’tite mine d’or : roman policier

Lévis, Fondation littéraire Fleur de lys, 2011, 467 pages.

« Après avoir quitté la police municipale de Mont d’Or, André De Chevigny fonde son agence de filature et d’investigation. Les premiers contrats ne tardent pas à suivre et le privé doit mettre les bouchées doubles pour élucider deux meurtres ayant un même point commun. Au fur et à mesure, de lieu en lieu, que les éléments de l’enquête cheminent, le détective De Chevigny et son équipe seront amenés bien malgré eux, sur les traces d’un réseau bien organisé de voleurs d’or, sous toutes ses formes. » [Compte d’auteur, deuxième roman de la série]

 

DÉSALLIERS, François (1957 -), Le Jour où le mort a disparu

Trois-Pistoles, Trois-Pistoles, 2011, 301 pages.

Dans ce roman à la fois fable et hystérie, François Désalliers nous raconte que par un beau matin ensoleillé du mois d’août, Nicole Lafleur arrose ses plants de tomates. De retour à la maison, elle cherche son mari qui devrait s’y trouver. En vain. Il a disparu… [Noir : marginalia]

  • BOIVIN, Aurélien, dans Québec français 163, automne 2011, p. 10-11. « Une histoire tordue, qui frôle l’invraisemblance… »

 

DÉSAULNIERS, Gilles, Corruption

Montréal, Carte Blanche, 2011, 271 pages.

« Un cadavre est retrouvé dans le stationnement d’un immeuble de l’Île-des-Sœurs. L’ingénieur Richard Kennedy est abasourdi lorsqu’il découvre qu’il s’agit de celui de son ex-associé, Germain Soucy. Plus l’enquête avance, plus les indices semblent mener au projet de construction d’un important complexe immobilier le long du canal de Lachine, à Montréal. Un projet que la firme de Kennedy et de Soucy avait bloqué pour cause de sols contaminés. Les policiers de la Ville de Montréal et ceux de l’opération Varlope de la Sûreté du Québec, avec l’aide d’un détective privé particulièrement futé, réussiront-ils à arrêter et à faire condamner les coupables ? » [Compte d’auteur]

 

DESCHAMPS, Jean-Pierre, L’Enfer aller-retour

Montréal, Carte blanche, 2011, 289 pages.

« Pour Éric Bess, il fallait que les choses changent. Alors, quand on lui propose une assurance-vie d’un million de dollars, une idée insensée germe dans son cerveau : se faire passer pour mort, acheter une nouvelle identité et revenir vivre une vie de rêve auprès de Louise. Mais rien ne se passera comme prévu, même pas sa mort. Et Éric devra fuir. Fuir des maisons en flammes, fuir la police, fuir ceux qui pourraient le reconnaître, fuir celle qu’il aime et, surtout, fuir Éric Bess. » [Compte d’auteur]

 

DORÉ, Catherine (1959 -), Aliénation : thriller

Varennes, Ada, 2011, 484 pages.

« La nièce de Marie-Paule, âgée de 15 ans, fait une fugue. Afin de la retrouver, Marie-Paule Chevalier fera appel à son ami, le sergent-détective Simon Bernard, qui la mettra en contact avec Peter McTavish, un ancien membre des motards qui purge une peine de prison à vie. Pendant que Simon Bernard enquête sur une série de meurtres sordides d’adolescents, Marie-Paule acceptera d’infiltrer, sous les bons conseils du taulard repenti, un gang qui fait de la prostitution juvénile. Les manigances de Peter McTavish mèneront Marie-Paule au centre d’un quiproquo qui est en train de dégénérer en guerre de gangs criminalisés. »

 

DRAINVILLE, Louis (1965 -), L’Aval (Le Bassin vert sang de la Gaspésie -1)

Rimouski, Les Publications l’Avantage, 2011, 380 pages.

« À l’échelle du bassin versant de la Gaspésie, survient une tempête majeure suivie d’une inondation. Sur les rives s’accumulent des cadavres d’animaux. Elsie Smith, une agronome et biologiste, analyste au Bureau des réclamations agricoles du Québec (BRAQ), souhaite retracer l’origine des animaux morts afin de verser aux producteurs une compensation financière. La curiosité d’Elsie et sa détermination l’amèneront sur des pistes troublantes… Deux hommes sont retrouvés sans vie. Le détective Robert Lacroix mène l’enquête. »

 

DRAPER, Michael (1942 -), La Cliente : odyssée d’une intrigante héritière sur trois continents

Saint-Sauveur, Marcel Broquet (Coulée noire), 2011, 350 pages.

« Deux milliards cinq cents millions de dollars et des poussières. C’est la fortune dont Eva Gonzalez a hérité de son père. Mais il y a un os : le testament du défunt stipule qu’au terme d’une période de trois ans, la jeune femme devra remettre l’intégralité de cette valeur à son frère cadet. Puisque le legs comprend un intérêt majoritaire dans le holding familial, un oncle cherche à contester la validité du testament, porté par l’ambition d’accéder enfin aux commandes de l’entreprise. De passage au Costa Rica, le Québécois Marc Perard, qui vient de quitter avec éclat la Banque mondiale à Singapour, rencontre Eva… »

 

DROUIN, Annie (1982 -), Le Traître

Sainte-Marie, Le Trèfle à quatre feuilles, 2011, 240 pages.

Deuxième thriller (d’une série projetée de huit romans) (Désastre en Hollande, 2010, 364 pages) mettant en scène Alexandre Nichol’s, un ado de quinze ans.

 

DUCHESNE, André (1959 -), Fleur de lotus

Saint-Prosper, Du Mécène (Les mots inventifs), 2011, 282 pages.

« Le dirigeant de l’Agence culturelle Sénégal-Québec, agence bien en vue de Québec, est retrouvé mort dans sa résidence des Éboulements dans la région de Charlevoix. Cette mort est en fait un meurtre. Les enquêteurs constateront que cet homicide fait partie d’une série de meurtres survenus des années auparavant et que le mobile demeure insoupçonné. Qu’est-ce qui relie ces meurtres entre eux ? Le mystère plane… Durant l’enquête, la Police d’enquête nationale est attaquée. Qui veut à tout prix les détruire ? » [Compte d’auteur]

 

DUSSAULT, Guy, Le Vol de l’innocence

Lévis, Fondation littéraire Fleur de lys, 2011, 482 pages.

« C’est en compagnie d’Amy Darlington, une jeune femme à la fois séduisante, entêtée et émotive, que Jonathan Elliot se lance à la poursuite d’un assassin en série qui tue à un rythme inquiétant. Pour leur première enquête commune, Jonathan Elliot et Amy Darlington, tous deux troublés par leurs sentiments respectifs, vivent des moments difficiles et ont rendez-vous avec la mort. » [Compte d’auteur]

 

ÉTIENNE, Varda, Le Complot de Santa Ana (Femmes de gangsters -1)

Montréal, Les Intouchables, 2011, 217 pages.

« Lorsqu’un complot conduit le motard québécois, le parrain sicilien et le chef de gang haïtien en prison, la vie de trois femmes s’en trouve complètement bouleversée. Pour la première fois, elles sont confrontées au monde interlope et doivent s’extirper du confort luxueux et de la sécurité dont elles jouissaient. Mais quand la succession de meurtres et d’attentats destinés à détruire les gangs de Montréal touche leurs familles respectives, Marjorie, Antonia et Frédérique décident de réagir. Elles le font à la manière des femmes : en s’unissant, déterminées à se battre et à affronter la plus grande menace jamais portée au trafic de drogues au Québec. »

 

FÉRON, Jean (1881-1946) [Pseudonyme de Joseph-Marc-Octave Lebel], Le Philtre bleu

Québec, Moult Éditions (Inauditus), 2011, 125 pages.

Réédition d’un « grand récit sensationnel » (sic) paru en 1924 chez Édouard Garand (illustrations d’Albert Fournier) dans la collection « Les Récits canadiens ». Les policiers de l’agence Godd, Hamm et Quick se penchent sur le cas du mystérieux docteur Jacobson inventeur du philtre bleu, un remède contre la lèpre aux effets aussi surprenants de foudroyants. Préface de Jasmin Miville-Allard. Postface : « Une peur bleue » de Christian Lacombe.

 

FLEURY, Jean-Louis (1946 -), Table rase (Les Marionnettistes -3)

Laval, Guy Saint-Jean, 2011, 456 pages.

« Dans une lettre adressée au directeur général de la Sûreté du Québec, un individu lance un défi à la police : il a déjà tué impunément dans un lointain passé et annonce qu’il va recommencer. Il promet de détruire deux vies puis de disparaître. Le meurtrier exige aussi qu’Aglaé Boisjoli soit l’enquêteuse qui se lancera à sa poursuite. Forte du succès de ses enquêtes précédentes, celle-ci accepte le défi. Elle se rend en Gaspésie, en pleine saison de chasse, pour empêcher l’audacieux criminel de passer à l’acte. »

Un des meilleurs polars de l’année, honteusement boudé par la critique… Troisième enquête d’Aglaé Boisjoli de la Sûreté du Québec, dont l’intrigue se déroule principalement dans les camps de chasse de la Gaspésie.

  • CAZELAIS, Normand, « Du travail bien fait », dans Lettres québécoises 144, hiver 2011, p. 24-24. « La force de ce livre réside dans sa densité psychologique… »
  • SPEHNER, Norbert, « Tableaux de chasse », dans Alibis 39, été 2011, p. 134-135.
  • SPEHNER, Norbert, « Chasse à l’homme en Gaspésie », dans La Presse, samedi 11 juin 2011.

FORGET, Danielle (1952 -), L’Appétit des eaux

Saint-Sauveur, Marcel Broquet (Coulée noire), 2011, 264 pages.

Une deuxième aventure de la journaliste Ariane Vidal et de l’agent spécial Donovan, dit « le Marteau ». Un attentat particulièrement odieux et sanglant (une baignade dans une piscine remplie de piranhas) perpétré contre une chanteuse brésilienne va plonger les comparses dans une aventure pleine de risques et les entraîner dans un périple exotique au cœur de l’Amazonie. Une lecture agréable et une série à suivre, même si elle a été boudée par une critique décidément aveugle !

  • SPEHNER, Norbert, c. r. dans Entre les lignes, vol. 8 no 1, automne 2011, p. 38.
  • SPEHNER, Norbert, « Bain de minuit fatal ! », dans Alibis 40, automne 2011 [Volet internet : Encore dans la mire].

 

FRIBERG, Patrick de (1964 -), Momentum

Longueuil, Goélette, 2011, 320 pages.

« Beaupré, 1962. Un jeune Soviétique fanatisé est infiltré au Québec sous l’identité d’un immigrant anglais. Moscou, 1985. Le KGB met sur pied un complot qui lui permettra d’ici trois décennies de prendre le contrôle du gouvernement du Canada. Québec, 2012. Gilles Drouin est en tête des sondages. Il sera le prochain premier ministre sur fond de magouilles financières et de meurtres… Ce récit captivant, où on retrouve le KGB, les services secrets français et canadiens, de même qu’une galerie impressionnante de personnages au passé trouble et aux singulières motivations, nous montre comment la fiction pourrait un jour devenir réalité… » Grand Prix du Cercle Caron 2011.

  • PROULX, Candide, c. r. dans Voir (Montréal), 2 juin 2011, p. 34. « Un tantinet compliqué – c’est le genre – mais haletant ».
  • SPEHNER, Norbert, « Ô Canada, terre de poutine », dans Alibis 39, été 2011, p. 133-134.
  • SPEHNER, Norbert, « Scènes de crime inusitées », dans La Presse, vendredi 6 mai 2011 [Arts et spectacles].

 

GRAVEL, François (1951 -), À deux pas de chez elle

Montréal, Québec-Amérique (Tous Continents), 2011, 336 pages.

Première enquête de Chloé Perreault, premier polar de François Gravel : le résultat ne m’a guère séduit. L’intrigue est quelconque, trop bavarde, et la fin est invraisemblable. Bref, on attend mieux de ce romancier chevronné.

  • FORTIN, Marie-Claude, c. r. mitigé dans Entre les lignes, vol. 8 no 1, automne 2011, p. 38-39. « Un polar statique, qui ne fait que piétiner, tout comme l’enquête qu’il tente de mettre en scène »
  • GAGNON, Joëlle, brève notule élogieuse dans Le Libraire 68, novembre 2011-janvier 2012, p. 54.
  • SPEHNER, Norbert, « Un premier polar pas très convaincant », dans Alibis 40, automne 2011 [Volet internet : Encore dans la mire].

 

HADE, Mario (1952 -), Le Secret Nelligan

Marieville, Les Éditeurs réunis (Polar), 2011, 384 pages.

Ce polar historique (Montréal, à la fin du XIXe, au temps de l’école littéraire de Montréal et de Nelligan), pêche par excès d’érudition. La documentation (solide) étouffe l’intrigue qui manque de rythme, de suspense et d’intérêt. J’ai renoncé avant la fin…

 

HOUDE, Maxime (1973 -), L’Infortune des bien nantis

Lévis, Alire (Romans 141), 2011, 376 pages.

Alors qu’il essaie de reprendre pied en faisant de petits boulots, Stan Coveleski est mêlé à deux affaires de meurtre. Le début est un peu lent, mais par la suite, l’auteur trouve son rythme pour nous proposer le sixième et meilleur de cette série de polars dont l’action se passe dans les années quarante. Fortement conseillé…

  • SPEHNER, Norbert, « Deux piliers du polar québécois », dans Le Libraire, hors série, décembre 2011.
  • SPEHNER, Norbert, « Le blues des tueurs professionnels », dans La Presse, vendredi le 4 novembre 2011 [Arts et spectacles].

 

JOBIN, Bruno (1949 -), Le Silence des sorcières

Gatineau, Vents d’Ouest (Azimuts), 2011, 294 pages.

« Au collège, on les appelait les sorcières. Leur implication dans la mystérieuse disparition d’une camarade n’a jamais été suspectée. Si elles ont gardé le silence depuis cet événement, voilà qu’elles pourraient bientôt y être condamnées, en payant de leur vie. Devant le corps violenté de Roxane Schiller, l’enquêteur en déduit qu’une partie d’échecs vient de prendre fin, qu’il devra reconstituer. Lorsqu’un deuxième meurtre est commis de manière aussi atroce, il conçoit que la partie ne faisait que commencer. »

 

KOKIS, Sergio (1944 -), Clandestino

Montréal, Lévesque éditeur, 2011, 258 pages

Clandestino est le roman d’une vengeance avec comme toile de fond la racaille politique et militaire en Argentine après la guerre des îles Malouines. La vengeance, comme chacun sait, est un plat qui se mange froid. Un thriller signé Sergio Kokis.

  • LAPOINTE, Josée, capsule dans La Presse, vendredi 1er avril 2011 [Arts et spectacles].
  • PÉAN, Stanley, « Énigmes sans clé », dans Le Libraire 65, juin-juillet 2011, p. 21.
  • ROY, Simon, « Le temps, ce délicieux menteur », dans Alibis 39, été 2011 [Volet internet : Encore dans la mire].

LAPIERRE-DESNOYERS, Guillaume (1972 -), Pour ne pas mourir ce soir

Montréal, Lévesque éditeur (Réverbération), 2011, 228 pages.

Premier polar fort réussi dont l’intrigue se déroule dans le monde des photojournalistes nocturnes et des faits divers, avec Tania, un personnage féminin particulièrement réussi. Un des bons polars de 2011. Finaliste au Prix Saint-Pacôme 2011.

  • CAZELAIS, Normand, « Enquêteur malgré lui », dans Lettres québécoises 144, hiver 2011, p. 23.
  • LAPOINTE, Josée. « Spleen, meurtres et bas-fonds », dans La Presse, vendredi 17 juin 2011.
  • ROY, Simon, c. r. dans Nuit blanche 125, janvier-mars 2012, p. 16.
  • SPEHNER, Norbert, « Photos compromettantes », dans Alibis 40, automne 2011 [Volet internet : Encore dans la mire].

 

LE BLANC, Syl’20 (1959 -), Électrochoc pour le silence (Sergent Tom -2)

Québec, S. Leblanc, 2011, 569 pages.

 

LEMIEUX-FOURNIER, Christian, Trou blanc

Montréal, Du Sémaphore, 2011, 98 pages.

« Un homme a perdu pas mal de choses en cours de route dont sa femme. Plus rien ne lui tient à cœur, même si une galeriste lui propose une exposition. Ce qui le hante c’est une histoire de son passé en 1970 qui s’est déroulé Val d’Or. Un meurtre ? L’histoire d’une jeune fille dont le corps a été balancé dans le lac. Et quelqu’un aussi qui lui en veut à mort. » [Roman à suspense intimiste]

L’HERBIER, Benoît (1952 -), La Mine d’or

Montréal, Au Carré, 2011, 320 pages.

« Alors qu’elle termine l’enregistrement de son album d’adieu, Carmen Martin est mortellement happée par un chauffard. Commodément, la conductrice fautive est retrouvée, morte d’une overdose. L’enquête policière est sur le point d’être classée jusqu’à ce que « Jipé » Pelletier, un enquêteur aussi déterminé que flamboyant, s’en mêle. Au fait du monde du spectacle, ce policier sait que retraite signifie disette financière pour l’entourage d’une vedette, alors que décès engendre une véritable mine d’or. L’enquêteur découvre rapidement que plus d’un avait intérêt à exploiter une mine d’or plutôt qu’un filon épuisé, et que le véritable coupable n’est peut-être pas celui qu’il soupçonne ! »

  • LAURIN, Danielle, « Meurtre dans le monde du show-business : un polar dans les coulisses de la chanson populaire », dans Le Devoir, samedi 9 et dimanche 10 juillet 2011, p. E9.

 

MARINEAU, Michelle (1955 -), La Troisième lettre

Montréal, Québec Amérique (Compact), 2011, 464 pages.
[Réédition]

 

MAROIS, André (1959 -), Petit feu

Montréal, La Courte échelle, 2011, 192 pages.

Recueil de vingt-trois nouvelles noires où l’humour côtoie le macabre. À déguster à la pièce…

  • FORTIER, Christine, c. r. dans Voir (Montréal), 2 février 2011, p. 39. « Qu’il écrive pour les jeunes ou les adultes, l’auteur fait toujours preuve d’une imagination aussi fertile que cocasse »

 

MÉNARD, Fabien (1965 -), Faux et filature

Montréal, Québec Amérique (Littérature d’Amérique), 2011, 408 pages.

« C’est dans le monde passionnant de l’art (crapuleux) que se déploie cet excellent roman de Fabien Ménar. Avec un habile sens de la mise en scène et une écriture intelligente, Fabien Ménar nous entraîne dans un dédale de filatures gigognes. S’ouvre à nous un univers où les enquêtes s’entrecroisent et dans lequel les intrigues, bouclées d’une main experte, vous tiendront en haleine jusqu’à un coup d’éclat sans précédent ! »

 

MEUNIER, Sylvain (1949 -), Les Mémoires d’un œuf

Montréal, La Courte échelle (Roman adulte), 2011, 144 pages.

« De son balcon, un retraité croque sur papier l’âme des passants. Il dessine aussi des œufs, à la recherche d’un obscur idéal. Un jour, un chat errant s’installe chez lui. Petit à petit, l’animal devient l’unique sujet de ses esquisses et s’avère une véritable obsession. Cette quête artistique lui permettra de revoir des personnages de son passé, dont une femme, un mafieux et un marionnettiste manipulateur. Qui est vraiment cet homme aux allures innocentes ? »

 

MICHAUD, Andrée A. (1957 -), Rivière Tremblante

Montréal, Québec Amérique (Littérature d’Amérique), 2011, 364 pages.

[Marginalia, roman noir ?] À trente ans d’intervalle, deux enfants disparaissent dans des circonstances nébuleuses. Rien ne lie apparemment ces drames, sinon l’horreur qui les entoure et la douleur de leurs survivants… Pour son dixième roman, Andrée A. Michaud nous offre un suspense psychologique situé dans un cadre enchanteur, mais loin d’être à l’abri des mauvais coups du sort. Peut-on faire véritablement la paix avec des événements aussi marquants ?

  • CORRIVEAU, Hugues, « Par-delà l’angoisse », dans Lettres québécoises 143, automne 2011, p. 21-22.
  • GREIF, Hans-Jürgen, c. r. dans Québec français 162, été 2011, p. 14-15.
  • GREIF, Hans-Jürgen, c. r. dans Entre les lignes, vol. 7 no 4, été 2011, p. 368.
  • LALONDE, Catherine, « Andrée A. Michaud : Peter Pan perdu dans les bois noirs », dans Le Devoir, samedi 9 et dimanche 10 avril 2011, p. F3.
  • LAPOINTE, Josée, « Un cauchemar sans fin », dans La Presse, vendredi 1er avril 2011 [Arts et spectacles].
  • LAURIN, Danielle, « L’insoutenable, l’inadmissible, l’inconcevable », dans Le Devoir, samedi 9 et dimanche 10 avril 2011, p. F2.
  • PAQUIN, Éric, « Lignes de faille », dans Voir (Montréal), 7 avril 2011, p. 26.
  • PÉAN, Stanley, « Énigmes sans clé », dans Le Libraire 65, juin-juillet 2011, p. 21

 

MICHAUD, Martin, La Chorale du diable

Longueuil, Goélette, 2011, 502 pages.

Lauréat du Prix Saint-Pacôme 2011.

Note : Martin Michaud a été un des invités d’honneur du Salon du Livre de Montréal, édition 2011.

« Dans ce qui a tout l’air d’être un drame familial, une femme et ses trois enfants sont sauvagement tués à coups de hache. L’auteur présumé du carnage, le mari, s’est suicidé après s’être tranché la langue. Mais est-ce bien ce qui s’est passé ? Deux jours après, une alerte AMBER est déclenchée à l’échelle de la province de Québec : une jeune fille dévoilant ses charmes sur Internet a été kidnappée. Par qui ? Pourquoi ? Deux énigmes que vont s’attacher à résoudre en parallèle deux policiers au style rentre-dedans : Victor Lessard qui, sans compter les cadavres laissés derrière lui, en voit d’autres surgir de son passé, enlaidis par le temps ; et Jacinthe Taillon, son ancienne coéquipière à la Section des crimes majeurs, qui lui voue une haine infernale. » À juste titre, ce roman a été retenu dans le journal La Presse parmi les dix meilleurs romans québécois publiés en 2011.

  • FORTIN, Marie-Claude, « Noir, c’est noir : entrevue avec Martin Michaud », dans La Presse, vendredi 18 novembre 2011, p. 4 [Arts]. « Un des meilleurs écrivains de genre au Québec… »
  • LAROUCHE, Caroline, brève notule dans Le Libraire 65, juin-juillet 2011.
  • SPEHNER, Norbert, « Deux piliers du polar québécois », dans Le Libraire, hors série, décembre 2011.
  • SPEHNER, Norbert, « Une chorale aux airs de symphonie », dans Alibis 38, printemps 2011 [Volet internet : Encore dans la mire].
  • SPEHNER, Norbert, « Polars haut de gamme », dans La Presse, vendredi 1er avril 2011 [Arts et spectacles].

PÉAN, Stanley (1966 -), Bizango

Montréal, Les Allusifs, 2011, 296 pages.

« Dans les rues de Montréal, erre un homme doté de facultés extraordinaires qui s’apparentent à une malédiction. Une nuit, après être venu à la rescousse d’une prostituée haïtienne malmenée par le bras droit de son pimp, il se lie d’amitié avec cette jeune femme rebaptisée Gemme pour sa clientèle. Une inquiétante cavale s’ensuit. Non seulement cet être étrange et sa protégée sont poursuivis par les sbires lancés à leurs trousses par le redoutable gangster et proxénète Chill-O, mais ils essaient aussi d’échapper aux enquêteurs de la police. Mais qui est-il à la fin ? D’où vient-il ? S’agirait-il comme le suggère Papy Bòkò, le vieux sage consulté par Gemme, d’un bizango, une de ces créatures issues du folklore haïtien capables de se dévêtir de leur peau humaine pour devenir autre chose ? »

  • BERNATCHEZ, Ginette, c. r. dans Québec français 163, automne 2011, p. 15. « Aucun temps mort dans ce roman monté comme un film d’action… »
  • CAZELAIS, Normand, « Dans les ombres du vodou », dans Lettres québécoises 144, hiver 2011, p. 24.
  • GUY, Chantal, « Le miroir de l’Autre », dans La Presse, samedi 26 mars 2011, p. 18 [Arts et spectacles].
  • LALONDE, Catherine, « Du zombi au bizango : l’appel du monstre de Stanley Péan », dans Le Devoir, samedi 26 mars 2011.
  • LAPLANTE, Robert, c. r. dans Entre les lignes, vol. 7 no 4, été 2011, p. 40.
  • MASSAULT, Tania, brève notule élogieuse dans Le Libraire, hors série décembre 2011.
  • ROY, Simon, « L’effet domino », dans Alibis 39, été 2011, p. 131-133.
  • PAQUIN, Éric, « La peau des autres », dans Voir (Montréal), du 16 juillet 2011, p. 25.

 

PELLETIER, Jean-Jacques (1947 -), Le Bien des autres (Les Gestionnaires de l’Apocalypse -3)

Lévis, Alire (GF), 2011, 1 022 pages.

 

PELLETIER, Jean-Jacques (1947 -), La Faim de la terre (Les Gestionnaires de l’Apocalypse -4)

Lévis, Alire (GF), 2011, 1 134 pages.

Réédition (en un seul volume, chaque fois) et en grand format des deux derniers volets de la grande saga d’espionnage et de politique-fiction de Jean-Jacques Pelletier.

 

PERRON, Jean (1961 -), Visions de Macao

Montréal, XYZ (Romanichels), 2011.

Visions de Macao, présenté comme un thriller poétique est le deuxième tome d’une trilogie amorcée avec Les Fiancés du 29 février, paru en 2009. [Marginalia]

 

PLOURDE, Danny (1981 -), Joseph Morneau : la pinte est en spécial

Montréal, VLB, 2011, 288 pages.

[Marginalia, noir] « En commettant un crime, il venait de réveiller une force qu’il ne se connaissait pas, une lointaine lignée de bafoués qui se serait enfin libérée à travers lui. Un sentiment d’accomplissement l’enivrait. Entre l’effroi et la quiétude, l’euphorie et l’angoisse, Morneau frissonnait de tout son corps à seulement imaginer qu’il avait ôté la vie d’un homme, qu’il avait réussi quelque chose, qu’il avait, pour une fois, servi une juste cause. Joseph Morneau pourrait être n’importe qui. Pourtant, ce jeune homme ordinaire est le héros involontaire d’une histoire au cours de laquelle le meurtre et la mort vont irrémédiablement le transfigurer. »

 

ROBITAILLE, Madeleine, Chambre 426

Boucherville, De Mortagne, 2011, 384 pages.

Je méfie toujours (et me moque allègrement, férocement… !) de la surenchère promotionnelle qui accompagne la sortie d’un livre. Alors quand on prétend que Madeleine Robitaille n’est rien de moins que « la reine du thriller québécois » et qu’on la compare sans vergogne à Stephen King, je me demande bien pourquoi je me suis endormi au bout de quelques pages de lecture ardue, sans rien qui accroche vraiment !

  • GILBERT, Harold, notule dans Le Libraire, hors série, décembre 2011.
  • Brève notule anonyme dans Le Libraire 68, novembre 2011-janvier 2012, p. 56.
    [la comparaison avec Stephen King, c’est du délire et n’importe quoi ! Me semble que si c’était vrai, ça se saurait !]

 

RIBOTY, Philippe (1964 -)

Le Tueur de la 495 (Les Sanglots des anges -1)

Québec, Barels, 2011.
Réédition de Catharsis, 2002

Le Tueur de la Belle au bois dormant (Les Sanglots des anges -2)

Québec, Barels, 2011.
Réédition de Résurgence, 2006

Le Tueur à la casquette rouge (Les Sanglots des anges -3)

Québec, Barels, 2011.
Réédition de Réminiscence, 2008.

TEBOUL, Victor, Bienvenue chez Monsieur B. !

Paris, L’Harmattan, 2011, 200 pages.

« Roman de politique-fiction, ce texte se déroule dans les coulisses du pouvoir juif de Montréal. Jeune journaliste œuvrant au sein d’une station de télévision québécoise, Maurice Ben Haïm provoque une controverse en interviewant un ancien nazi qui a trouvé refuge au Canada. Un roman attachant écrit à la manière américaine, aux dialogues vivants et rebondissements inattendus. »

  • PAQUIN, Éric, c. r. dans Voir[Montréal], 19 mai 2011, p. 30. [Note : on mentionne à tort VLB comme éditeur alors que le sigle de l’Harmattan est bien visible sur la couverture du bouquin, et le nombre de pages est de 200 et non pas de 152. M’enfin !].

 

THIBODEAU, Yves (1982 -), Black Jack

Lévis, De la Francophonie, 2011, 400 pages.

« Deux années se sont écoulées depuis l’effroyable affaire du “Projet Phénix”. Pourtant, Mathis Beauregard en garde toujours de profondes séquelles. Il découvre bien vite que la vie peut s’avérer une véritable partie de poker. Et que, si l’on ne joue pas ses cartes convenablement, on risque fort bien d’y laisser sa peau. L’adversaire, le mystérieux Jacques “Black Jack” Blackburn, est un homme pour qui les demi-mesures n’existent pas. Et quand cet adversaire invite à la table tous les ennemis que Mathis s’est faits au cours de sa carrière, on peut s’attendre à ce que tous les coups soient permis. »

 

VACHON, Jean-Nicholas (1978 -), Le Mystère de la Vierge noire

Marieville, Les Éditeurs réunis (Polar), 2011, 480 pages.

« Dans la petite municipalité de Sainte-Marie, la tombe d’une adolescente morte en donnant naissance à un enfant difforme a été profanée – le corps de la jeune fille a été affreusement mutilé par les malfaiteurs. À Saint-Gabriel, c’est le cercueil d’une très vieille femme qu’on a sorti de terre. Quand les enquêteurs arrivent sur place, ils constatent que la dépouille a été décapitée, mais que l’énorme émeraude avec laquelle elle a été inhumée n’a pas été dérobée. Nathan et Vincent, deux brillants enquêteurs à la Sûreté du Québec, sont chargés d’élucider le mystère. »

VAILLANCOURT, Claude (1957 -), L’Inconnue

Montréal, Québec Amérique (Littérature d’Amérique), 2011, 274 pages.

Qui a tué le psychologue d’origine tchèque Milan Koula ? Voici la question à la base du roman inachevé de la célèbre Béatrice Robin, que devra compléter Olivier Duval, un auteur qui vit de menus boulots d’écriture. Pour dénouer l’intrigue, Olivier remonte jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, là où les pires exactions ont eu lieu.

  • GREIF, Hans-Jürgen, c. r. dans Québec français 163, automne 2011, p. 15.
  • LAURIN, Danielle, « L’énigme à résoudre », dans Le Devoir, samedi 7 mai 2011.

VIGNEAU, Daniel (1941 -), Yellowcake : thriller

Boucherville, Bernard Dumont, 2011, 217 pages.

« À la fin des années soixante-dix, en pleine guerre froide, et alors que la course aux armements nucléaires fait rage, deux outres d’uranate de magnésium, le yellowcake, disparaissent en pleine jungle de l’Afrique équatoriale. Contacté d’une étrange manière, Michel Tourraine aura pour mission de retrouver le précieux minerai et de capturer ceux qui s’en sont emparés. C’est donc à travers une Afrique en pleine mutation qu’il vivra une aventure hors du commun, dans des conditions incroyables, son chemin croisant des personnages plus grands que nature. »

VINCELETTE, Mélanie (1975 -), Polynie

Paris, Robert Laffont, 2011, 261 pages.

[Marginalia]. « On ne s’explique pas la mort de Rosaire Nicolet dont on a retrouvé un matin le corps sans vie dans une minable chambre d’hôtel louée par une strip-teaseuse. Qui pouvait bien en vouloir à ce jeune avocat international apprécié de tout le monde ? Appelé à Iqaluit, un village proche du cercle arctique, pour reconnaître le corps, Ambroise Nicolet, le jeune frère de Rosaire, va mener l’enquête. Ambroise vénérait son frère. Mais sait-on jamais qui se cache derrière ceux que l’on aime ? »

  • CORRIVEAU, Hugues « Mal fichu, mal écrit », dans Lettres québécoises 143, automne 2011, p. 22. « Pourtant, son abyssale insignifiance désole… »
  • EMOND, Louis, c. r. dans Entre les lignes, printemps 2011, p. 38-39.
  • GUY, Chantal, « Trouver le Nord », dans La Presse, vendredi 25 février 2011, p. 6 [Arts et spectacles].
  • LALONDE, Catherine, « Mélanie Vincelette : au nord du monde », dans Le Devoir, samedi 5 mars 2011 [qualifie le roman de « faux polar »].
  • PÉPIN, Elsa, « Épicurisme au cercle polaire », dans Le Libraire 64, avril-mai 2011, p. 18-19.

VINCENT, Diane (1952 -), Pwazon

Montréal, Triptyque (Épaulard), 2011, 288 pages.

Cette troisième aventure de la massothérapeute Josette Marchand et de son ami Vincent Bastiani ne m’a pas plus convaincu, ni plus intéressé que les deux premiers volets de la série. J’ai abandonné au bout de quelques pages !

Polars pour jeunes

AMIGUET, Philippe (1943 -), Crime aux médiévales

Saint-Sauveur, Marcel Broquet (Caméra Danger), 2011, 120 pages.

 

BÉLISLE, François, Opération Pieuvre

Ville Marie, Les Z’Ailées, (Obzcure), 2011, 105 pages.
[pour ados]

 

BERGERON, Diane (1964 -), Tout pour un podium

Saint-Laurent, Pierre Tisseyre (Chacal), 2011, 354 pages.
[Série : Biocrimes, 4]

  • BERTIN, Pierre, c. r. dans Lurelu, vol. 34 no 2, automne 2011, p. 37.

BERNARD LENOIR, Anne (1966 -), Terreur sur la ligne d’acier (Pacific Express -1)

Montréal, La Courte échelle, 2011, 108 pages.

  • DUFRESNE, Rhéa, c. r. dans Lurelu, vol. 34 no 3, hiver 2012, p. 36.

BERNARD LENOIR, Anne (1966 -), La Disparition de Ti-Kuhan (Pacific Express -2)

Montréal, La Courte échelle, 2011, 106 pages.

  • BERTIN, Raymond, c. r. dans Lurelu, vol. 34 no 3, hiver 2012, p. 40.

BERNARD LENOIR, Anne (1966 -), La Tabatière en or (Pacific Express -3)

Montréal, La Courte échelle, 2011, 108 pages.

BERNARD LENOIR, Anne (1966 -), L’Orteil de Paros

Montréal, La Courte échelle, 2011, 156 pages

[Série : Enigma.com] [Illustrations : Monica Langlois]

  • BOURGET, Anne, c. r. dans Lurelu, vol. 34 no 2, automne 2011, p. 37.

BERNARD LENOIR, Anne (1966 -), L’Expédition Burgess

Montréal, La Courte Échelle, 2011, 138 pages
[Série : Enigma.com]

  • CHAMPAGNE, Éric, c. r. dans Lurelu, vol. 34 no 3, hiver 2011.

BOULANGER, Fabrice (1973 -), Avis de tempête

Montréal, Québec Amérique (Titan suspense), 2011, 302 pages.

[Série : Alibis, no 4]

  • CLÉMENT, Michel-Ernest, c. r. dans Lurelu, vol. 34 no 3, hiver 2012, p. 43-44

BOURGET, Stéphane (1960 -), Le Mystère de l’Arboretum Morgan

Varennes, Ada, 2011, 204 pages.

[Série : Max la loupe enquête, 4]

 

CHABIN, Laurent (1957 -), Les Trois lames

Montréal, Hurtubise (Atout), 2011, 148 pages.

  • DUFRESNE, Rhéa, c. r. dans Lurelu, vol. 34 no 2, automne 2011, p. 40.

 

CHALLET, Olivier (1966 -), Max et le sans-abri

Montréal, Boréal (Boréal junior, 105), 2011, 112 pages.

[Série : Max, 3]

CHAMPAGNE, Julie (1981 -), Hackerboy

Montréal, Bayard Livres (Zèbre), 2011, 128 pages.

  • MAYRAND, Rachel, c. r. dans Lurelu, vol. 34 no 3, hiver 2012, p. 45-46.

CÔTÉ, Gilles, Le Songe du rêveur

Saint-Alphonse-de-Granby, De la Paix (Passeport), 2011, 218 pages.
[Série : Le Don de Béatrice, 2] [Illustrations : Jean-Guy Bégin]

  • BOISVERT, Anyse, c. r. dans Lurelu, vol. 34 no 2, automne 2011, p. 40.

FORAND, Claude (1954 -), Un moine trop bavard

Ottawa, David (14/18), 2011, 308 pages.
[pour ados]

GAMACHE, Nathalie (1972 -), Terreur à la campagne

Terrebonne, Boomerang (Biblio-Boom, 16), 2011.

[Illustrations : Anouk Lacasse]

GAUDREAU, Michèle, Léon Painchaud, détective

Montréal, Caractère (La récré), 2011, 62 pages.

[Illustrations : Patrick Bizier]

LAFLAMME, Sonia K. (1969 -), Amnésia

Montréal, Hurtubise (Atout), 2011, 300 pages.

  • VILDER, Karine, c. r. Entre les lignes, vol. 8 no 1, automne 2011, p. 48.
  • DESROCHES, Gisèle, c. r. dans Lurelu. vol. 34 no 2, automne 2011, p. 45.

LATULIPPE, Martine (1971 -), Pas de panique Marie-P.

Charlesbourg, FouLire, 2011, 64 pages.

[Série : Les aventures de Marie-P.] [Illustrations : Fabrice Boulanger]

LAVERDURE, Daniel, Le Sentier

Ville-Marie, Les Z’Ailées, (Obzcure), 2011, 134 pages.
[pour ados]

LAVOIE, Réjean, La Bédé du diable

Saint-Alphonse-de-Granby, De la paix (Passeport), 2011, 180 pages.

[Illustrations : Jean-Guy Bégin]

  • PLOURDE, Marie-Michèle, c. r. dans Lurelu, vol. 34 no 2, automne 2011, p. 46.

MAJOR, Colin, Une colombe dans la gorge

Montréal, Caractère (Mène ta propre enquête), 2011, 200 pages.

 

MAJOR, Colin, Le Cerveau du crime

Montréal, Caractère (Mène ta propre enquête), 2011, 200 pages.

MAROIS, André (1959 -), En mai, fais ce qu’il te plaît

Montréal, Boréal (Boréal Junior, 104), 2011, 104 pages.

[Illustrations : Alain Pilon]

  • DESROCHERS, Gisèle, c. r. dans Lurelu, vol. 34 no 2, automne 2011, p. 48.

MERCIER, Johanne, Du rififi chez les Pomerleau

Charlesbourg, FouLire, 2011, 136 pages.

[Série : Brad, 6] [Illustrations : Christian Daigle]

MILLET, Pascal (1960-), Amour de louve

Montréal, Boréal (Boréal Junior, 106), 2011, 84 pages

[Série : Nuits de Blues, 6]

THIBAULT, Sylviane (1972 -), Pas de chocolat pour Twister : roman policier

Saint-Laurent, Pierre Tisseyre (Papillon), 2011, 129 pages.

[Série : Twister] [Illustrations : Claude Thivierge]

 

TREMBLAY, Carole (1959 -), Le Mystère des jumelles Barnes

Montréal, Bayard Livres (Zèbre), 2011, 136 pages.

VANIER, Lyne, Cassée

Montréal, Cram/Porte Bonheur (Clef noire), 2011, 266 pages.
[pour ados]

  • REPENTIGNY, Myriam de, c. r. dans Lurelu, vol. 34 no 3, hiver 2012, p. 58.

Bandes dessinées

 

LAMONTAGNE, Jacques (1961 -) & Thierry GLORIS (1974 -), L’or du Vice (Aspic, détective de l’étrange -2)

Paris, Quadrants (Boussole), 2011.

« Le grand Auguste Dupin piétine à résoudre le mystère de la disparition de la naine aux ectoplasmes. Il ronchonne, comme à son habitude. Opiniâtre, Dupin suit la moindre piste que trahissent de maigres indices. Son assistante, Flora Vernet, se démène en parallèle d’une manière bien moins orthodoxe, mais néanmoins terriblement efficace. La sémillante et combative Flora, que Dupin met à l’écart de ses affaires — car détective n’est pas un métier de femme — passe outre. Par un quiproquo provoqué, elle trouve son tout premier client en la personne d’Hugo Beyle, à qui l’on vient de voler la montre à gousset. »

THIBAULT, Luc (1948 -), Fureur meurtrière (Section des homicides -1)

Montréal, Les 400 coups (Rotor), 2011, 80 pages.

« À Baie Kawina, petit village perdu au nord de l’estuaire du fleuve Saint-Laurent, le propriétaire du magasin général est assassiné dans son commerce. Le lieutenant Thomas F. Manville et le sergent Paul Lambert, de la S.P.I. de Québec, Section des homicides, sont chargés de l’enquête. Pourquoi s’attaque-t-on à ensuite à la veuve du commerçant ? En quoi le suicide de l’adjoint du chef de la police locale est-il lié à l’affaire ? Mais s’agit-il vraiment d’un suicide ? La clé de l’énigme se trouve-t-elle dans le passé du propriétaire du magasin général ? »

Études & essais

 

1. Monographies et thèses

 

SPEHNER, Norbert, Le Roman policier en Amérique française 2 (2000-2010)

Lévis, Alire, (Essais 007) 2011, 430 pages.

« Dans Le Roman policier en Amérique française -2, Norbert Spehner poursuit le travail d’analyse amorcé dans le premier volume en présentant et en commentant l’ensemble de la production de cette décennie remarquable. Certes, avec la franchise sans concession qui le caractérise, Spehner encense les bons élèves et gronde les cancres de la classe… Mais son regard averti l’amène aussi à faire le point sur un genre qui a enfin pris la place qu’il méritait dans notre littérature nationale, un genre qui n’a plus d’excuse pour ne pas occuper, dans un futur proche, celle qu’il mérite sur le plan international. »

  • FORTIER, Christine, « L’Incontournable », dans Alibis 41, hiver 2012 [Encore dans la mire].

 

2. Articles

ANON., « Cinq questions à Patrick Senécal »

dans Zinc 23, Montréal, 2011, p. 33-35.

BERNARD, Michèle, « Luc Baranger, écrivain migrant »

dans Nuit blanche 123, juillet-septembre 2011, p. 22-26.

BOIVIN, Aurélien, « Sans pardon, ou l’implacable vengeance »

dans Québec français 163, automne 2011, p. 87-90. [Analyse de Sans pardon, Chrystine Brouillet, 2006]

BRISSON, Cynthia, « François Gravel : à deux pas du roman d’enquête »

dans Le Libraire 67, octobre 2011, p. 40.

BRISSON, Cynthia, « Jean-Pierre Charland : historien d’abord, romancier ensuite »

dans Le Libraire 66, juillet-août 2011, p. 37.

BRUNET, Martine, « Les Voleurs d’espoir, d’André Marois »

dans Québec français 160, hiver 2011, p. 102.

CARON, Pierre, « Dans l’atelier d’un auteur de romans historiques »

dans Le Libraire 66. juillet-août 2011, p. 36.

FORTIN, Marie-Claude, « Jacques Côté : Points de suspense »

dans Entre les lignes, vol. 7 no 4, été 2011, p. 26-27. [Profil]

FRADETTE, Marie, « Raymond Plante : mémoire vivante »

dans Lurelu, vol. 34 no 1, été 2011, p. 13-15.

LATREILLE, Monique, « Des livres au cœur de la classe : incursion dans l’univers du roman policier »

dans Lurelu, vol. 34 no 2, automne 2011, p. 83.

MONETTE, Marie-Claude, « Rouge poison : le roman-photo »

dans Québec français 160, hiver 2011, p. 69-70. [Rouge poison, de Michèle Marineau, 2000]

NOËL-GAUDREAULT, Monique, « Comment André Marois a écrit certains de ses livres »

dans Québec français 160, hiver 2011, p. 100-101. [Entrevue]

NOËL-GAUDREAULT, Monique, « Comment Sylvie Brien a écrit certains de ses livres »

dans Québec français 162, été 2011, p. 96-97. [Entrevue]

NOËL-GAUDREAULT, Monique, « Comment François Barcelo a écrit certains de ses livres »

dans Québec français 163, automne 2011, p. 102-103. [Entrevue]

SPEHNER, Norbert, « Deux piliers du polar québécois »

dans Le Libraire, hors série, décembre 2011. [Martin Michaud, Maxime Houde]

Thrillers, films noirs & policiers / Séries télévisées

 

La Run

Distribution : Jason Roy-Léveillée, Pierre Luc Brillant, Nicholas Canuel, Nanette Paul Dion, Workman, Marc Beaupré, Martin Dubreuil, Grégoriane Minot.
Scénario : Demian Fuica, Leonard Fuica & Martin Poirier.

Drame réalisé par Demian Fuica. À Montréal, pour effacer une dette de jeu importante contractée par son père, un jeune homme ordinaire décide de se « sacrifier » en rendant divers services à des trafiquants de drogue.

Décharge

Distribution : David Boutin, Isabel Richer, Sophie Desmarais.
Scénario : Benoit Pilon, Pierre Szalowsky

Drame réalisé par Benoit Pilon. Un délinquant repenti, menant une vie rangée, est confronté à ses démons quand il rencontre une jeune toxicomane sous l’emprise d’un gang de rues.

Le Gentleman [saison 2]

Distribution : David Boutin, Sylvie Léonard, Michel Barrette, Sarah-Jeanne Labrosse, Steve Laplante, Daniel Thomas, Marie-Chantal Perron.
Scénario : Anne Boyer, Michel d’Astous.

Série télévisée réalisée par Louis Choquette.

Le Sens de l’humour

Distribution : Louis-José Houde, Michel Côté, Benoît Brière, Anne Dorval, Sonia Vachon, Éveline Gélinas, Pierrette Robitaille, Luc Senay, Alexandre Goyette.
Scénario : Émile Gaudrault, Benoît Pelletier

Comédie noire réalisée par Émile Gaudreault. Un tueur en série d’une timidité maladive enlève deux humoristes ratés qui se sont moqués de lui lors d’un spectacle. En échange de leur libération, ils acceptent de lui enseigner l’art de la comédie.

La Reine rouge

Websérie réalisée par Patrick Senécal et Olivier Sabino. Cette série en dix volets de 8 à 10 minutes, destinée à un public averti, raconte l’histoire de Michelle Beaulieu (personnage de 5150, rue des Ormes) et ce qui lui arrive entre la fin de ce roman et Aliss.
Avec dans le rôle principal : Véronique Tremblay.
La série a été diffusée à partir du 4 mai sur reinerouge.tv.

19/2

Distribution : Réal Bossé, Claude Legault, Vincent Gratton, Jean Petitclerc, Fanny Mallette, Julie Perreault.
Scénario : Réal Bossé, Joanne Arseneau et Danielle Dansereau.

Série télévisée réalisée par Podz. Les tribulations professionnelles et familiales de deux flics du Service de Police métropolitain.

BumRush

Distribution : Emmanuel Auger, Robert Pace, Paul Dion, Dara Lowe, Sylvain Beauchamp, Constant Gagné, Pat Lemaire, BadNews Brown, Jerry François, Alain Nadro.
Scénario : Michel Jetté

Film noir et thriller d’action réalisé par Michel Jetté et dont l’action se déroule dans l’univers des portiers des bars qui sont le théâtre de guerres de territoires entre gangs criminels. Dernier volet d’une trilogie consacrée aux gangs criminalisés.

Le Colis

Distribution : Emmanuel Bilodeau ; Gildor Roy ; Evelyne de la Chenelière ; Alice Morel-Michaud ; Jean-Marie Corbeil ; Sylvie Léonard ; Paul Doucet ; François Léveillé.
Scénario : Gaël d’Ynglemare

Comédie noire réalisée par Gaël d’Ynglemare, son premier long-métrage. Pour respecter un contrat avec un loubard, un livreur de courrier au bout du rouleau accepte d’enlever un riche entrepreneur qui doit une importante somme d’argent à ce même truand.

Jaloux

Distribution : Sophie Cadieux, Maxime Denommée, Benoît Gouin, Daniel Gadouas
Scénario : Patrick Demers (à l’aide des acteurs).

Film à suspense et thriller réalisé par Patrick Demers. Pour un jeune couple qui bat de l’aile, une fin de semaine à la campagne dans les Laurentides va tourner au cauchemar.

La Vérité

Distribution : Pierre-Luc Lafontaine, Émile Mailhiot, Geneviève Rioux, Denis Trudel, Juliette Gosselin, Sylvio Archambault, Louise Laparé, Louis-George Girard
Scénario : Marc Bisaillon.

Drame social de Marc Bisaillon. Second volet d’une tétralogie sur la conscience coupable. Librement inspirée d’un fait divers, l’intrigue nous transporte à Saint-Hyacinthe où deux adolescents, coupables d’un homicide commis un soir de fête, doivent vivre avec les tourments de leur culpabilité.

Angle mort

Distribution : Karine Vanasse, Sébastien Huberdeau, Peter Miller, Claire Pimparé, Sophie Cadieux, Josez Fernandez Collado.
Scénario : Martin Girard [à la sortie du film, ce scénariste a dénoncé la dénaturation complète du scénario qu’il avait écrit].

Thriller réalisé par Dominic James. Un couple québécois dont la relation bat de l’aile fait un voyage dans une république ensoleillée des Mers du Sud où un tueur en série sévit sur les routes. Film de série B.

Quelques nouvelles du crime
Prix littéraires – Festivals – Activités diverses

Prix Alibis

Le Prix Alibis 2011 a été attribué à Geneviève Blouin pour sa nouvelle « Trois coups l’annoncent ».
Le jury a également remarqué le texte suivant : « Le Dernier cri » de Sébastien Aubry qui se mérite un « Prix spécial du jury ».

 

Prix Saint-Pacôme du roman policier : 2011
(En septembre, on a fêté le dixième anniversaire de l’événement)

Lauréat :
Martin Michaud, La Chorale du diable (Goélette)
Finalistes :
Guillaume Lapierre-Desnoyers, Pour ne pas mourir ce soir (Lévesque éditeur)
Johanne Seymour, Vanités (Libre Expression)

 

Prix Arthur-Ellis 2011

Lauréat :
Jacques Côté, Dans le quartier des agités (Alire)
Finalistes :
Jacques Savoie, Cinq secondes (Libre expression)
Michel Châteauneuf, La Société des pères meurtriers (Vent d’Ouest)
Bernard Gilbert, Quand la mort s’invite à la première (Québec-Amérique)
Johanne Seymour, Vanités (Libre Expression)

 

Prix du mérite français 2011

L’écrivain Jean-Jacques Pelletier s’est vu décerner le Prix du mérite français dans la culture, remis le 20 mars 2011 dans le cadre de la Francofête 2011. Le Mérite français de la culture est remis tous les ans par l’Union des artistes, l’union des écrivains et écrivaines du Québec et la Société des auteurs de radio, télévision et cinéma, en collaboration avec l’Office québécois de la langue française.

Clac

Le polar a été à l’honneur pour le dernier thé littéraire de la saison du CLAC (Carrefour de la Littérature, des Arts et de la Culture de la Mitis). Auteurs invités, le dimanche 25 septembre 2011 à la villa Estevan des Jardins de Métis : Jacques Coté et Louis Drainville

 

Les Correspondances d’Eastman

Au menu de cette année, un atelier sur le polar, animé par Anne Lagacé-Dowson auquel ont participé les écrivains Louise Penny, André Jacques et Johanne Seymour. L’atelier (appelé « Café littéraire ») a eu lieu le vendredi 5 août 2011, à la terrasse de la Marjolaine.

 

Les Printemps meurtriers de Knowlton

En automne, la romancière Johanne Seymour annonçait son intention de créer un festival du polar, « les printemps meurtriers de Knowlton ».

« Festival international de littérature policière de langue française et hôte des prix Tenebris, Les Printemps meurtriers de Knowlton auront lieu dans le charmant village de Lac-Brome dans les Cantons-de-l’Est, une région du sud-est du Québec, située à une heure de Montréal.

Le festival est l’occasion pour les amateurs de littérature policière de rencontrer les auteurs qu’ils affectionnent et de découvrir de nouvelles voix, à travers des causeries littéraires, rencontres d’auteurs, brunchs littéraires et tables rondes internationales. »

http://www.lesprintempsmeurtriers.com/
Mise à jour: Février 2012

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