Le Polar au Canada-francais en 2001

Le Polar d’Amérique française

Parutions 2001

Voici un bref panorama bibliographique, aussi complet que possible, des romans policiers (incluant les thrillers, récits à suspense, d’espionnage et de politique-fiction) écrits par des auteurs canadiens de langue française et publiés au cours de l’année 2001, principalement au Québec mais aussi à l’étranger. Pour chaque référence, il y a une brève description de contenu et, quand disponibles, quelques remarques critiques tirées de la presse nationale. Les textes de présentation entre guillemets reprennent les informations fournies par les éditeurs dans leur catalogue, sur les quatrièmes de couverture ou sur leur site web. Comme c’est souvent le cas, malheureusement, plusieurs titres, déjà introuvables en librairie, n’ont eu droit à aucune recension critique ou présentation d’aucune sorte ni dans la presse écrite, ni sur Internet, d’où l’absence de commentaires plus élaborés.

Les romans pour adultes

AQUIN, Emmanuel, La Pingouine : un roman noir et rose

Mont Saint-Hilaire, Éditions Point de fuite, coll. Point G, 2001, 283 pages.

Premier opus consacré aux aventures d’Uve Vavuum. Selon Marie Claude Mirandette (Le Devoir) « Truffée de clins d’oeil au polar et au roman d’espionnage dont il reprend habilement la forme, bourrée d’invraisemblances et de clichés volontaires, cette première aventure recèle quelques passages bien sentis mais possède aussi son lot de longueurs versant dans le mélo un tantinet cucul ».

  • C. r. d’André Brochu, « Héroïnes en tous genres », dans Lettres québécoises, no 103,automne 2001, p. 24, 25.

ARNAU, Yves, Soledad/Au sud du paradis

Outremont, Lanctôt éditeur, 2001, 342 pages.

Un roman dont l’action se passe à Cuba: une histoire de viol, de vengeance et de passion sur fond de tourisme sexuel et d’exotisme. Selon Marie-Paule Villeneuve, (Le Droit), il s’agit là d’un « roman de pur divertissement, bien écrit et touchant » alors que « intrigue politique et sociale, action, amour et déception s’entremêlent dans cette lecture tout à fait prenante ».

BARCELO, François, L’Ennui est une femme à barbe

Paris, Gallimard, coll. Série Noire, 2001, 244 pages.

Accueil pour le moins mitigé de ce quatrième polar de Barcelo à paraître dans la Série Noire. Dans Voir, Marie-Claude Fortin souligne « l’extrême maigreur de l’intrigue » et qualifie le roman d’« histoire, qui n’a du polar que le cadavre d’usage ». Stanley Péan (La Presse) évoque le goût de Barcelo pour les « histoires tarabiscotées » mais trouve qu’« on rit pas mal, souvent jaune, devant le miroir déformant que nous tendent ces romans sarcastiques ». L’auteur a un site web : www.aei.ca/~Barcelo/index.html

  • C. r. de Marie Claude Mirandette, « Encore faim », dans Le Devoir, samedi le 9 décembre 2001.
  • C. r. de Stanley Péan, « En cavale », dans La Presse, 2 décembre 2001.
  • C. r. d’Hélène Rioux, « La création du monde », dans Lettres québécoises, no 103, automne 2001, p. 31.
  • C. r. de Marie Claude Fortin dans Voir, du7 juin 2001.
  • C. r. de Gérard Meudal, dans Le Monde des livres (Paris),du 7 décembre 2001.
  • C. r. de Stanley Péan, « Série noire et rire jaune », dans Alibis, no 2, printemps, 2002, pp. 135-136.
  • C. r. de Hélène Rioux, « La meilleure façon de marcher », dans Lettres québécoises, no 108, hiver 2002, pp. 25-26.

BÉLANGER, Gaétan, Le Jeu ultime

Ottawa, Éditions David, 2001, 241 pages.

« Un polar informatique complexe et plein d’humour. Un détective privé se voit chargé par une jeune femme d’enquêter sur l’assassinat de son jeune frère informaticien et virtuose de jeux électroniques ». (Note de l’éditeur)

Site web : http://www3.sympatico.ca/ed.david/

BERGERON, Anne, Pilleurs-de-tombes.org

Outremont, Lanctôt, 2001, 210 pages.

De sérieux problèmes au niveau de l’intrigue et des personnages font de la lecture de cette deuxième aventure de l’archéologue Françoise alias Francis (Françoise qui, au juste ?…) une épreuve peu attrayante. La découverte d’un squelette vieux de 9700 ans plonge l’héroïne dans une aventure… qui n’a rien à Voir avec ledit squelette. Mais ça prend 130 pages avant que le lecteur en soit informé ! Faut le faire…

  • C. r. de Norbert Spehner, « Pas grand-chose à piller dans cette tombe… », dans Alibis, no 2, printemps 2002.

BERTRAND, Luc, Traquenard

Vanier, (Ontario), Interligne, coll. Vertiges, 2001, 447 pages.

Roman de politique-fiction, deuxième d’une série qui a commencé avec La Première Dame (1997). Pour Christophe Rodriguez (Ici), l’écriture de cette fiction politico-judiciaire « se compare avantageusement à celles des quelques très bons auteurs états-uniens qui ont le sens du punch et du suspense ».

  • C. r. de Christophe Rodriguez, « Surprise à Québec », dans Ici du 10 au 16 janvier 2002, p. 42.
  • C. r. de Laurent Laplante, « Les nébuleuses de l’énigme et de l’angoisse », dans Nuit Blanche, no 90, printemps 2003, pp. 42-48

BISSONNETTE, Jacques, Gueule d’Ange

Beauport, Éditions Alire, 2001, Réédition : Montréal, Libre Expression, 1998.

Jacques Bissonnette a un site web : www.cybertechs.qc.ca/prv/jbissonnette/

  • C. r. de Marie Claude Fortin dans Voir, du7 juin 2001.

BOUCHER, Claudette, Les Crimes des moutons

Montréal, Balzac, 2001, 224 pages.

Le titre de ce roman est, paraît-il, directement inspiré d’une phrase de Balzac. Il s’agirait d’un roman policier dans lequel un policier élucide les crimes qui lui sont soumis à l’aide de la Comédie humaine. Parlant de mouton, je me dois de constater que côté critique, ça a plutôt été le silence des agneaux !

  • C. r. de Hélène Rioux, « La meilleure façon de marcher », dans Lettres québécoises, no 108, hiver 2002, pp. 25-26.

BRISSET DES NOS, Pierre, Les Années fantômes

Montréal, les Intouchables, 2001, 253 pages.

Comment les Petigrew (la mère et le fils), une famille québécoise à la vie tranquille et au passé sans histoire, se retrouvent-ils aux prises avec le monde du crime organisé américain ? Tel est l’argument de ce roman dont Osée Kamga (Ici) dit qu’« une intrigue tissée de péripéties parfois violentes, l’illusion réaliste dans la relation, le milieu du crime organisé et celui de la police, l’ésotérisme, l’érotisme et les clins d’oeil sur l’actualité politique font des Années fantômes le type du roman populaire ». Note : La direction du Carnaval de Québec a intenté un procès au romancier et à son éditeur sous prétexte que l’illustration de couverture portait atteinte à la réputation de la respectable icône qu’est le Bonhomme Carnaval.

BRISSET DES NOS, Pierre, La Manière noire

Montréal, les Intouchables, 2001, 312 pages.

« Avec ce deuxième roman, l’auteur nous entraîne dans la ville de Québec avec un thriller dans lequel une secte aux ramifications internationales se joue de l’humanité ».

CHAMPETIER, Joël, La Mémoire du lac

Beauport, Éditions Alire, 2001, 277 pages. Réédition : Québec-Amérique, coll. Sextant #3, 1994.

  • C. r. de Laurent Laplante, dans Nuit Blanche, no 84, 2001.
  • C. r. de Pascale Navarro dans Voir, du 23 août 2001.

DA, Daniel, les Aventures hallucinantes de Gusse Oualzarre T. 2 : Projet Danaïde

Montréal, L’Effet Pourpre, 2001, 267 pages.

Selon Stanley Péan (La Presse) : « L’intrépide « oeil privé » Oualzarre, est un détective à la culture livresque impressionnante et à l’humour décapant. » Il est plongé dans une « aventure rocambolesque qui témoigne d’abord et avant tout du peu d’intérêt que porte l’auteur aux règles du genre policier d’une part et de la vraisemblance d’autre part. » Vous voilà prévenus… Petit détail technique : le livre est vendu dans un petit sac de plastique refermable.

DAVIDTS, Jean-Pierre, Délit d’intimité

Montréal, Les Intouchables, 2001, 175 pages.

Adolphe Sauvignat est épris de Sophie qui vient d’emménager dans l’immeuble d’en face. Il décide de régler leur compte aux prétendants de cette dernière car ils font obstacle à son amour. Selon Stanley Péan (Le Libraire), il s’agit d’un « thriller efficace et rondement mené ».

  • C. r. de Stanley Péan, « Jardins intimes »,dans Alibis, no 1, hiver 2001, p. 135-136, et « Non, je ne suis jamais seul », dans La Presse, dimanche 12 août 2001, p. B5.

DESCHAMPS, André, Jalousie ombrerageuse

Cap-Saint-Ignace, La plume d’oie, 2001, 233 pages.

DESJARDINS, Hélène, Le Dernier Roman

Montréal, La Courte échelle, coll. 16/96, 2001, 173 pages.

Selon Christophe Rodriguez (Ici) : « Cette dame talentueuse revient « hanter » nos consciences avec un « suspense » doublé d’une étude de moeurs où vanité, gloire et puissance prennent les devants. Voilà une approche que n’aurait pas reniée le tandem Boileau-Narcejac ». Stanley Péan (La Presse) considère qu’Hélène Desjardins est « une étoile montante du thriller québécois ». Benny Vigneault souligne le talent de cet auteur pour les trames romanesques complexes alors que dans Le Libraire, on mentionne que «  Desjardins, machiavélique à souhait, met en scène un fascinant duel entre un écrivain fourbe et sa femme amnésique. Le piège se referme… »

  • C. r. de Benny Vigneault, « Des mondes étrangers », dans Le Devoir, 20 mai 2001.
  • C. r. de Julie Sergent, « Comment fonctionnent les sociétés ? », dans Lettres québécoises, no 103, automne 2001, p. 24.
  • C. r. de Stanley Péan, « Haute finance, haute tension »,dans La Presse, 15 avril 2001 et dans Le Libraire, mars 2001.
  • C. r. de Christophe Rodriguez, dans Ici, semaine du 15 mars 2001.
  • C. r. de Valérie Lessard, dans Le Droit (Ottawa), 19 mai 2001.
  • C. r. de Marie-Ève Bouchard, dans Week-End Outaouais,2 juin 2001.
  • C. r. de Carmen Montessuit, dans Le Journal de Montréal, 29 avril 2001.
  • C. r. de Pascale Navarro, dans Voir, semaine du 28 juin 2001.
  • C. r. de Isabelle Légaré, dans Le Nouvelliste (Trois-Rivières), 21 avril 2001.
  • C. r. de Corinne Detandt, dans Clin d’oeil, mai 2001.
  • C. r. de Marie Labrecque, dans Coup de pouce, juillet 2001.
  • C. r. de Karine Parenteau, dans Le Sorteux, avril 2001.

DUPUIS, Gilbert, La Chambre morte

Montréal, VLB éditeur, 2001, 448 pages.

Polar ou pas polar, telle sera certainement la question… Politique fiction ? Peut-être… Selon Tristan Malavoy-Racine (Voir), ce roman « emprunte au roman historique autant qu’au thriller » et « se lit comme un roman policier ». Stanley Péan (La Presse) en parle comme d’un récit qui est à la fois « roman à thèse, d’amour, à clé et à suspense » alors qu’Aline Apostolska (La Presse) nous rappelle que l’ouvrage est présenté comme un « thriller culturel ».Troisième volet d’une trilogie amorcée avec L’Étoile noire (1996) et Les Cendres de Correlieu (1998).

  • C. r. de Stanley Péan, « Vous avez dit « modernité ? » », dans La Presse, dimanche le 6 décembre 2002, p. B2
  • C. r. de Aline Apostolska, « Gilbert Dupuis, post automatiste »,dans La Presse, dimanche le 6 décembre 2002, page B5.
  • C. r. de Tristan Malavoy-Racine dans Voir,du 4 octobre 2001.

FISHER, Marc, Miami

Montréal, Québec-Amérique, coll. Tous Continents, 2001, 355 pages.

L’éditeur nous promet (ne le font-ils pas tous ?) une sorte de Miami Vice à la québécoise. Nicole Avon, une jeune journaliste ambitieuse (pléonasme !) se trouve mêlée à son corps défendant à une sordide histoire d’héritages plus que douteux.

FREDETTE, Nathalie, Le Bain d’Amélie

Montréal, Québec-Amérique, 2001, 236 pages.

« Geneviève et Sophie, deux jeunes femmes dans la trentaine, se rendent en France en vacances, près d’une station thermale. Leur séjour, qu’elles prévoyaient reposant,est perturbé par une sordide affaire de meurtre. Leurs voisins de palier comptent parmi les victimes. C’est en tâchant de découvrir ce qui s’est passé que nos deux vacancières se trouvent propulsées au centre d’une histoire policière ». (Note de l’éditeur). Mentionnons que ni la couverture, ni le titre ne laissent présager une quelconque histoire criminelle ! Comme quoi plus ça change, plus c’est pareil…

GAGNON, Diane, La Menace

Québec, Arion, 2001, 322 pages.

« Catherine, une journaliste renommée, est victime d’une tentative de meurtre. En même temps, Philippe, son amoureux, est la cible d’un agresseur. Quelques jours auparavant la jeune femme avait reçu une lettre de menace. Existe-t-il un lien entre les deux événements ? » (Note de l’éditeur)

GERMAIN, Hughes & Jean-Marc BARRETTE, Le Soleil de pierre

Hull, Vents d’Ouest, 2001, 221 pages.

Ce roman, au genre indéfinissable, mais présenté comme un « suspense médical », commence comme un roman de fantasy, bascule dans le polar, se transforme en science-fiction pour plonger dans le roman historique mâtiné d’occulte. Il y a des Vikings, des médecins modernes,de la génétique, une découverte sensationnelle et ses applications sinistres, des Templiers et leur trésor, le Christ, le Vatican et j’en oublie sûrement…

HÉBERT, Christine, Damnée passion

Outremont, Lanctôt éditeur, 2001, 204 pages.

Roman de serial killer : « Une incursion dans le milieu de la prostitution et des artistes en arts visuels, où sévit un psychopathe qui a la fâcheuse manie de couper avec ses dents les doigts de ses victimes » Dans La Presse, Stanley Péan souligne que ce roman à « suspense honnête » est « à la fois un thriller, une étude de milieu (celui des arts visuels) et un roman de moeurs à l’érotisme sulfureux [ …] qui n’est certes pas exempt des défauts usuels, attribuables à la relative inexpérience de la romancière ». C. r. de Stanley Péan, « Polar… oïde »,dans La Presse, dimanche, 13 janvier 2002, p. B3.

ILLER, Karl, Meurtres par intérim : roman policier

Saint-Agathe-des-Monts, Éditions Rébis, 2001, 161 pages.

Très peu de renseignements sur ce titre passé presque totalement inaperçu : une série de meurtres à travers le Canada dont les victimes ont quelques points communs.

JANSON, Johanne, Le Dernier Bulletin

Montréal, Libre Expression, 2001, 357 pages.

Premier roman de cet auteur, l’action se passe dans le milieu de l’enseignement. Marie-Claude Demers passe de vie à trépas lors d’une soirée bien arrosée. Son amie et collègue Mathilde Genet a quelques doutes sur cette mort soit disant naturelle… Selon Christophe Rodriguez (Alibis/supplément Internet) il s’agit « d’un roman cousu de fil blanc, à la construction malhabile » et note « un certain amateurisme, une impression d’inachèvement ».

  • C. r. de Christophe Rodriguez, « En dessous de la note de passage… », dans «  Encore dans la mire », supplément Internet de la revue Alibis, no 1.

JOBIN, Michel, La Trajectoire du pion

Beauport, Éditions Alire, 2001, 278 pages.

« Un roman d’espionnage haletant mené tambour battant de Montréal à Milan et jusqu’à Moscou » [Note de l’éditeur.]

LANCTÔT, François, Les Nuits tomberont une à une

Montréal, Lanctôt éditeur, 2001, 159 pages.

Au début des années 90, Doris Legault, une indicatrice de police est retrouvée assassinée. D’autres mouchards subissent le même sort. Laurent, un ancien militant doit replonger dans son passé pour élucider le mystère. Sur fond de Crise d’Octobre dont l’éditeur de ce livre (et frère de l’auteur) a été un acteur. Stanley Péan (La Presse) souligne que « au fil de cette haletante chasse à l’homme, l’auteur nous convie à rien de moins qu’une relecture des pages oubliées ou carrément censurées du grand livre de la mémoire québécoise ».

  • C. r. de Stanley Péan, « Que sont nos révolutionnaires devenus ? » dans Alibis, no 2, printemps, 2002, pp. 133-134
  • C. r. d’André Brochu, « Les fictions minimales » dans Lettres Québécoises, no 107, automne 2002, pp. 19-20.

LAPLANTE, Laurent, Des clés en trop, un doigt en moins

Québec, L’Instant Même, 2001, 271 pages.

Premier roman de ce journaliste/critique : un homme projette l’assassinat de sa bru, pour le bien de son petit-fils. Les Hells se trouvent mêlés à l’affaire. Selon Sophie Pouliot(Le Devoir), « le polar de Laplante est d’une grande finesse. Ses personnages, y compris les deux enquêteurs, sont des individus humains et nuancés ». Stanley Péan (La Presse) relève que « plus proche d’un Simenon que d’un roman d’Ellroy, ce polar au rythme lent, à l’écriture d’une élégance rare, se double de réflexions sur des questions très actuelles ». Avec ce livre, Laurent Laplante a remporté le premier Prix Saint-Pacôme du roman policier décerné le 12 octobre 2002.

  • C. r. de Marie Caron, « Ah ! Ces femelles qui gâchent leur infini », dans Lettres québécoises, no 105, printemps 2002, pp. 31-32.
  • C. r. de Sophie Pouliot, « Grand-papa justicier », dans Le Devoir, 18 novembre 2001, p. D9.
  • C. r. de Stanley Péan, « Grand-papa a raison » dans Alibis, no 2, printemps, 2002, pp. 138-139

LE MANER, Monique, Ma chère Margot

Montréal, Tryptique, 2001, 192 pages.

« Récit épistolaire et roman noir dans lequel la folie épie la lucidité, suspendu entre haine et désespoir comme un fil tendu toujours prêt à se rompre, descente aux enfers et rédemption. » (Note de l’éditeur) Note : cet auteur a publié deux romans policiers en 1981, sous le nom de Monique Lepage.

LÉVESQUE, Anne-Michèle, Fleur invitait au troisième

Hull, Vents d’Ouest, coll. Azimuts, 2001, 174 pages.

À propos de ce « polar abitibien léger, plus ludique que terrifiant », Marie Claude Fortin (Voir) nous dit que lire ce roman est « une expérience amusante où les dialogues colorés et l’humour nous aident à oublier les clichés stylistiques ».L’argument du roman, les plans de vengeance d’un homme faussement accusé du meurtre de sa femme, rappelle beaucoup À la recherche d’un salaud du même auteur (Val d’or, D’ici et d’ailleurs, 1995). Seuls les noms ont été changés ? Ce livre a remporté le Prix Arthur Ellis 2002 dans la catégorie « meilleure oeuvre francophone ».

  • C. r. de Marie Caron, « Ah ! Ces femelles qui gâchent leur infini », dans Lettres québécoises, no105, printemps 2002, pp. 31-32.
  • C. r. de Marie Claude Fortin, dans Voir, 7 juin 2001.

LÉVESQUE, Claire, Concerto rouge

Éditions des Plaines, 2001, 184 pages.

« Un pianiste de renommée internationale vit une passionnante relation amoureuse avec Mélissa. Il sera assassiné en plein récital, pourquoi, par qui ? » L’éditeur nous promet une histoire d’amour sur fond de polar. Site web : www.plaines.mb.ca

MAROIS, André, Tête de pioche

Montréal, les Allusifs, 2001, 101 pages.

Premier titre d’une nouvelle série de « romans miniatures » proposés par cette jeune maison d’édition. Roman noir dont l’action se passe dans un camp de redressement pour jeunes délinquants. Selon Jean-Paul Baumier (Nuit Blanche) :« le style d’André Marois est aussi vif et acéré que les pioches que manient les jeunes délinquants ». Pour Stanley Péan, Marois est « en bonne voie de s’imposer comme l’un des rares maîtres du genre noir au Québec ».

  • C. r. de Stanley Péan, « Romans brefs… à déguster lentement », dans La Presse, le 25 mars 2001,p. B2.
  • C.R. de Marie Claude Fortin, « De la naïveté à la maturité », dans Lettres québécoises, no 103,automne 2001, p. 22.

MAROIS, André, Trente-huit morts dont neuf femmes

Montréal, Trait d’union, 2001, 152 pages.

Recueil de dix-huit nouvelles noires qui inaugure une nouvelle collection, « Instants noirs », dirigée par Jean-François Chételat. Plusieurs de ces nouvelles ont remporté des prix et la majorité ont été publiées dans diverses revues littéraires. Selon Christophe Rodriguez (Ici) : « La mort, oui, mais encore faut-il l’apprivoiser. André Marois sait fort bien la cuisiner, sans jamais que cela soit indigeste ». L’auteur a son site web : www.andremarois.com

  • C. r. de Norbert Spehner, « Une moyenne de 2,11 cadavres par récit… », dans Alibis, no 2, printemps 2002.
  • C. r. de Stanley Péan, « Instants de trouble » dans La Presse, 11 novembre 2001.
  • C. r. de Michel Lord, « Les bonnes nouvelles se nourrissent du malheur, les mauvaises aussi », dans Lettres Québécoises, no 107, automne 2002, p. 32.

MICHAUD, Nando, Un pied dans l’hécatombe

Montréal, Tryptique, coll. L’épaulard, 2001, 241 pages.

Polar satirique : François Langlois, calembourgeois incurable, obsédé sexuel léger, journaliste à La Leçon, est envoyé à Québec pour couvrir le sabotage du Carnaval d’hiver. selon Stanley Péan (La Presse) : « Avec ses mitraillades de calembours, son feu roulant d’action, ses passages de violence obligée et son érotisme bing-bang-rentre-dedans, Nando Michaud ne fait ni dans la dentelle ni dans la subtilité ».

  • C. r. d’André Brochu, « Les lieux impossibles », dans Lettres québécoises, no 105,printemps 2002, pp. 21-22.
  • C. r. de Stanley Péan, « À Québec c’est tout un festival », dans Alibis, no 1, hiver 2001, p. 139-140 et dans La Presse, « Soul-Réalisme flamboyant », du 23 septembre 2001.

PELLETIER, Jean-Jacques, L’Argent du monde

Beauport, Éditions Alire, 2001, tome 1, 623 pages; tome 2, 593 pages.

Second volet de la tétralogie Les Gestionnaires de l’apocalypse, probablement une des oeuvres les plus publicisées et les plus attendues de l’année 2001 ! Selon Christophe Rodriguez (Ici), « Pelletier est aujourd’hui le plus captivant de nos auteurs » et il qualifie ce roman en deux volumes et 1300 pages de « saga économico-politico-judiciaire » qui trace « les contours de ce qui pourrait devenir l’une des plus belles téléséries des années à venir ». Pour Tommy Chouinard (Voir), « Pelletier présente ces univers tellement fidèlement qu’on croirait qu’il est lui-même mêlé à des douteuses activités… Ici s’arrête la rumeur, s.v.p ».

  • Entrevue : « Jean-Jacques Pelletier : la parole est d’argent », par Stanley Péan, dans Le Libraire,printemps 2001, p. 37. (avec bibliographie).
  • C. r. d’Hélène Rioux, « La création du monde », dans Lettres québécoises, no 103, automne 2001,p. 31-32.
  • Article de Jocelyne Lepage, « Jean-Jacques Pelletier : écrivain extrême », dans La Presse, dimanche 25 février 2001, p. B1-B2.
  • Article de Jocelyne Lepage, « Jean-Jacques Pelletier, l’auteur de polars prémonitoires  », dans La Presse (catalogue du Salon du Livre), 10 novembre 2001, p. 24-25.
  • Article de Pascale Navarro, dans Voir, Montréal, du 1 au 7 mars 2001, p. 14-15.
  • C. r. de Tommy Chouinard, « Un succès, la suite », dans Voir, 19 avril 2001.
  • C. r. de Stanley Péan, « Haute finance, haute tension » dans La Presse, 15 avril 2001.
  • C. r. de Robert Beauregard dans Nuit Blanche, no 86, printemps 2002, pp. 37-38.
  • C. r. de Marie Claude Mirandette, « Pouvoir parallèle » dans Le Devoir, samedi 28 avril 2001, page D3.

PELLETIER, Jean-Jacques, La Femme trop tard

Beauport, Éditions Alire, 2001, 480 pages.

Réédition et version remaniée de cet excellent thriller d’espionnage paru chez Québec-Amérique en 1994.

  • C. r. de Hélène Rioux, « La meilleure façon de marcher », dans Lettres québécoises, no 108, hiver 2002, pp. 25-26.

PLANTE, Raymond, Baisers voyous

Montréal, La Courte échelle, 2001, 155 pages.

Selon Stanley Péan, ce roman est une « étude de moeurs au propos on ne peut plus contemporain qui renvoie cependant davantage à une certaine tradition du roman noir qu’à la mythologie antique » et « Sans être haletant, le suspense est néanmoins au rendez-vous ».

  • C. r. de Stanley Péan, « La force du destin », dans La Presse, dimanche 22 juillet 2001,p. B7.
  • C. r. de Christophe Rodriguez, « Un coeur en or massif »,dans Ici, du 5 au 12 juillet 2001, p. 30 et « Un goon au coeur d’or » dans Alibis, no 1, hiver 2001,p. 140-141.

REMY, Jacqueline,  La Loire n’oublie jamais

Montréal, Libre Expression, (Thriller), 2001, 328 pages.

Un journaliste, accusé de viol, doit prouver son innocence.

RICHER, Ghislain, Meurtre sur le campus

Chicoutimi, Éditions JCL, coll. Couche-tard, # 11, 2001, 261 pages.

Ayant eu le manuscrit de ce roman entre les mains, je ne peux que m’étonner que l’auteur ait réussi à trouver un éditeur pour publier cette histoire mal ficelée et sans grand intérêt dont l’action se passe dans le milieu universitaire de l’université de Greenbrooke. Site de l’éditeur : www.jcl.qc.ca/livres/

  • C. r. de Steve Bergeron, « Un avocat prend la plume », dans La Tribune, vendredi 19 octobre 2001.
  • C. r. de Marie Caron, « Ah ! Ces femelles qui gâchent leur infini », dans Lettres québécoises, no 105, printemps 2002, pp. 31-32.

RUEL, Gilles, Qui a chipé Kalemkalem ? (Une aventure de Gro le Mince, 2)

Sainte Foy, Éditions Émeraude, 2001, 270 pages.

Je m’en voudrais d’être sarcastique, mais une visite sur le site web de l’auteur ( www.pages.globetrotter.net/grolemince ) et la lecture de quelques extraits juteux vous donneront un aperçu éloquent de la médiocrité terminale de la chose.

SENÉCAL, Patrick, 5150, rue des Ormes

Beauport, Éditions Alire, 2001, 384 pages.

Réédition complètement remaniée d’un roman paru chez Guy St-Jean en 1994.

  • C. r. de lecture de Christophe Rodriguez dans Alibis, no 1, 2001, p. 133-134.
  • Article de Stanley Péan, « Danger : haute tension » dans La Presse, dimanche le 28 octobre 2001, p.B1-B2.
  • C. r. de Marie Claude Fortin, dans Voir, du27 septembre 2001.

ST-ONGE, Daniel, Le Gri-Gri

Montréal, Tryptique, 2001, 197 pages.

Troisième volet des aventures de Michel O’Toll qui repêche des eaux du Saint-Laurent le corps d’un Africain portant à son cou un gri-gri des plus intrigants. Il ne lui en faut pas davantage pour se laisser entraîner dans une aventure qui le mènera en Guinée. Site web: www.generation.net/tripty

TASCHEREAU, Ghislain, L’Inspecteur Specteur et le curé Ré

Montréal, les Intouchables, coll. Noir, 2001, 234 pages.

La très mauvaise nouvelle : il a récidivé ! La très bonne nouvelle : ce serait là le dernier de cette série d’attentats contre la littérature et le bon goût ! Quant à l’éditeur, sa pub nous dit que « Ghislain ne sera pas content si vous n’achetez pas son livre ! » Alors… à qui faites-vous confiance ?

Les romans jeunesse

ALLARD, Francine, L’Obscur pouvoir de la Malinche

Montréal, Pierre Tisseyre, coll. Tante Imelda, 2001, 144 pages.

Illustrations de Isabelle Langevin.

  • C. r. de Valérie Lessard, dans Lurelu, vol. 25, no 1, printemps-été 2002, pp. 31.

BOIVIN, Joanne, Le Calepinnoir

Montréal, HMH Hurtubise, coll. Caméléon, 2001, 77 pages.

CAVEZZALI, Lucia, Le Mystère du moulin

Montréal, HMH Hurtubise, coll. Caméléon, 2001, 89 pages.

Illustré par Geneviève Després.

CHABIN, Laurent, L’Idole masquée

Montréal, HMH Hurtubise, coll. Caméléon, 81 pages.

CHABIN, Laurent, L’Inconnu du placard

Montréal, Boréal, coll. Boréal Maboul (Les mystères de Donatien et Justine : 2), 2001, 52 pages.

Illustrations de Denis Goulet.

CHABIN, Laurent, Le Secret de la mère Thume

Montréal, Boréal, coll. Boréal Maboul (les mystères de Donatien et Justine, 3), 2001, 51 pages.

Illustré par Denis Goulet.

CHABIN, Laurent, La Valise du mort

Montréal, Hurtubise, coll. Atout, #52, 2001, 156 pages.

  • C.r. d’Éric Champagne, dans Lurelu, volume 4, no 2, automne 2001, p. 31.
  • À noter : Entrevue avec Laurent Chabin, « La vérité toute crue », par Sophie Marsolais, dans Lurelu, volume 4, no 2, automne 2001, p. 79-80.

CHABIN, Laurent, Vengeance

Montréal, HMH Hurtubise, coll. Atout, 58, policier, 2001, 154 pages.

  • C. r. de Michel E. Clément, dans Lurelu, vol. 25, no 1, printemps-été 2002, pp. 33.

COTÉ, Denis, La Machination du scorpion noir

Paris, Nathan, coll. Lune Noire, 2001, 199 pages.

Illustrations de Frédéric Rébéna. Nouvelle série : les aventures de Jos Tempête(1) Site web de l’auteur : http://home.switchboard.com/deniscote

DESROSIERS, Sylvie, Quelqu’un a-t-il vu NotDog ?

Montréal, La Courte Échelle, coll. Roman jeunesse, 2001, 96 pages.

Illustré par Daniel Sylvestre.

  • C. r. d’Annie Langlois, dans Lurelu, volume 4, no 2, automne 2001, p. 32.

FORCIER, Céline, Rafael

Ottawa, Éditions du Vermillon, coll. L’Aventure 8, 2001, 137 pages.

FOURNIER, Anne-Marie, Mystères et Chocolats

Vanier (Ontario), Éditions L’Interligne, coll. Cavales, 2001, 84 pages.

  • C. r. de Catherine Houtekier dans Lurelu, volume 4, no 2, automne 2001, p. 34.

GAGNON, Hervé et KIRMAN-GAGNON, Thomas, Le Mystère du manoir de Glandicourt

Sherbrooke, Éditions GCC, coll. Jeunesse, 2002, 268 pages.

[Série: Philémon Dandrejean, détective privé]

Pour en savoir plus:

GAULIN, Jacinthe, L’Enquête de Nesbitt

Montréal, Hurtubise, coll. Atout, #53, 2001, 144 pages.

  • C. r. de Laurine Spehner dans Lurelu, volume 4, no 2, automne 2001, p. 34.

GUILLET, Jean-Pierre, les Visiteurs des ténèbres

Saint-Laurent, Éditions P. Tisseyre, coll. Sésame, 36, 2001.

Illustré par Christianne Gaudette.

LAMONTAGNE, Ann, La Piste des Youfs 1. Le Petit Parrain,

Hull, Vents d’Ouest, coll. Girouette, 2001, 164 pages.

[Premier roman d’une trilogie mettant en scène le policier Laurent Sébastien et un groupe de jeunes appelés les Chevaliers blancs.]

LATULIPPE, Martine, À Fleur de peau

Montréal, Québec-Amérique, coll. Titan jeunesse, 47, 2001, 132 pages.

PELLETIER, Francine, Le Crime de Culdéric

Montréal, Médiaspaul, coll. Jeunesse Pop,2001, 144 pages.

  • C. r. de Pierrette Giroux, dans Lurelu, volume 4, no 2, automne 2001, p. 41.

PELLETIER, Maryse, La Fugue de Leila

Montréal, La Courte Échelle, coll. Roman +, 60, 2001, 156 pages.

SAURIOL, Louise-Michelle, L’Espion du 307

Hull, Vents d’Ouest, 2001, 168 pages.

  • C. r. d’ Éric Champagne, dans Lurelu, vol. 25, no 1, printemps-été 2002, pp. 42.

SOMAIN, Jean-François, La Semaine des diamants

Ottawa, Éditions du Vermillon, coll. L’Aventure 9, 2001, 241 pages.

  • C .r. de Michel E. Clément, dans Lurelu, vol. 25, no 1, printemps 2002, p. 45.

VILLENEUVE, Michel, Alex et les cyberpirates

Montréal, HMH Hurtubise, collection Atout, 59,policier, 2001, 145 pages.

  • C. r. de Pierrette Giroux, dans Lurelu, vol. 25, no 1, printemps-été 2002, pp. 46.

Les bandes dessinées

DELISLE, Guy, Premiers Pas (Inspecteur Moroni, vol. 1)

Paris, Dargaud, coll. Poisson Pilote, 2001, 48 pages.

Selon Éric Paquin (Voir) :« Premiers pas nous peint un Moroni anti-héros policier par excellence, jeune nerd maladroit, insomniaque, paranoïaque et obsédé par le respect du code de déontologie ». On peut consulter le site web www.bdquebec.qc.ca pour une présentation de cet auteur.

  • C. r. d’Éric Paquin, « Série noire », dans Voir, 12 juillet 2001.

Pour en savoir plus…

Articles – Références – Études diverses

BARCELO, François, Écrire en toute liberté

Paroisse Notre-Dame-des-Neiges, Québec, Éditions Trois-Pistoles, 2001, 119 pages.

BORDELEAU, Francine, « Le privé et ses avatars »

dans Lettres québécoises,no 101, printemps 2001, p. 31-32

[Article critique sur des polars de Pierre Ouellet, Francine Allard et Maxime Houde, parus en 2000.]

BOUDREAULT, Alexandre, Théâtre de la mort (création) : étude de la figure de l’assassin dans le roman policier « C’est pour mieux t’aimer, mon enfant » de Chrystine Brouillet

Thèse (M.A.), Université Laval, 2000, 187 pages.

CÔTÉ, Jacques, « Le Docteur Wilfrid Derome, pionnier des sciences judIciaires au Canada »

dans Alibis, no 1, hiver 2001, p. 83-94.

LACHANCE, Lise, « Le polar gagne en popularité chez les écrivains québécois »

dans Le Soleil, (Québec), samedi le 8 septembre 2001.

Reproduit sur le site de www.cyberpresse.ca [Signale quelques parutions de 2001.]

PÉAN, Stanley, « La romancière était en noir » [entrevue avec Chrystine Brouillet]

Alibis, no 1, hiver 2001, p. 119-132.

PÉAN, Stanley, « 2001, odyssée romanesque »

dans La Presse, Montréal, dimanche le 30 décembre 2001, p. B1-B2.

[Bilan de l’année avec deux paragraphes consacrés au roman policier : « … le polar québécois entre peut-être dans son âge d’or ».]

PELLETIER, Jean-Jacques, « La réalité,c’est pire »

dans Alibis, no 1, hiver 2001, p. 95-117.

RIOUX, Hélène, « Polars métaphysiques »

dans Lettres québécoises,no 101, printemps 2001, p. 29-30.

[Analyse des romans de Jean-Jacques Pelletier, Martin Gagnon, André Jacques et Micheline La France, tous parus en 2000.]

SORON, Anthony, Hubert Aquin ou la révolte impossible

Paris & Montréal, L’Harmattan, 2002, 316 pages. Biblio. : p. 273-292.

Étude savante sur l’oeuvre d’Hubert Aquin. A propos de cet auteur et de son principal « thriller », je signale qu’une nouvelle traduction anglaise de Prochain épisode, a été publiée sous le titre Next Episode (traduction de Sheila Fischman),chez McLelland & Stewart, à Toronto, en 2001. Avec une postface de Jean-Louis Major.

SPEHNER, Norbert, « S. F., fantastique et polar au Québec »

L’Année de la fiction 1998, Amiens/Belles Lettres, coll. Travaux 39, 2001,p. 366-368.

Dossier établi par Norbert Spehner. Pour d’éventuels ajouts, commentaires ou corrections: nspehner(a)sympatico.ca

copyright © 2002

Mise à jour: Septembre 2003

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