Dossier: Les romans de Jack L’Éventreur

Les romans de Jack L’Éventreur De 1888 à nos jours

On trouvera ici une liste des romans qui ont été inspirés par les crimes de Jack l’Éventreur. Certains de ces récits, à caractère plus historique, s’inspirent directement des événements de l’époque et proposent une identité du tueur. D’autres se passent à diverses époques avec passage obligé dans le Londres de 1888, d’autres enfin mettent en scène le personnage de Jack à différentes époques (science-fiction, fantasy, fantastique) ou font largement allusion aux faits historiques. Un petit nombre de ces récits proposent des intrigues modernes dans lesquelles l’affaire est mentionnée ou encore qui sont des répliques, des répétitions des meurtres de l’époque victorienne. Nombre de romans de serial killers galvaudent le terme « Ripper ». Nous ne les avons pas tous systématiquement retenus ici. L’édition française, quand disponible, est toujours mentionnée en premier

AGNEW,  A. Denise  (États-Unis)

Midnight Rose, Sienna Vista (AZ), Treble Heart Books, 2002.

Les Américains Alexandra Watson et Ross Havenwood enquêtent sur une série de meurtres de prostituées dans l’East End de Londres.

AKOUNINE, Boris (Géorgie, 1956 – . Pseudo. de Grigori Chalvovitch Tchakhartichvili)

Le Décorateur, dans  Missions spéciales (Une aventure d’Eraste Fandorine), Paris, Presses de la Cité, 2003, pp. 215-473.

Même les romanciers russes ont la prétention de connaître l’identité de Jack l’Éventreur. Il est vrai aussi qu’il y avait des Russes parmi les nombreux suspects.

ALEXANDER, Jim & Mark BLOODWORTH

The Ripper Legacy : A Raven Chronicles Thriller, Transfuzion Publishing, 2008, 90 pages.

Un groupe d’enquêteurs du paranormal dirigé par Edgar Allan Raven (sic)  est aux prises avec Jack l’Éventreur.[roman graphique]

ALEXANDER, Karl (États-Unis)

C’était demain, Paris, Seghers, 1980. Réédité en Livre de Poche (Poche Thriller, 7461), 1982, 477 pages. Éd. or.: Time After Time, New York, Delacorte Press, 1979.

Roman de science-fiction: Jack l’Éventreur s’échappe dans la machine à voyager dans le temps de H. G. Wells et arrive à San Francisco, au XXe siècle. Il est pourchassé par Wells. Ce roman, qui combine à merveille le suspense et la science-fiction a inspiré le film de Nicolas Meyer, Time after Time, 1979.

ANDREWS, Mark (États-Unis)

The Return of Jack The Ripper, New York, Leisure Books, 1977, 191 pages.

À New York, des acteurs britanniques répètent une pièce sur la vie de Jack. Soudain, des prostituées sont assassinées et John Donnely doit enquêter.

ANONYME

Jack l’Éventreur, Paris, La Nouvelle populaire (Les dossiers secrets du roi des détectives), publiés par Fernand Laven, 1908. Reproduit intégralement dans Stéphane Bourgoin [opus cité à la fin de cette liste], p. 171-221.

Pastiche holmesien, le premier en français à opposer Sherlock Holmes et Jack L’Éventreur dont, by Jove, il va révéler la véritable identité!

Die Blutsbrüder von Whitechapel, Leipzig-R.: Ostra Verlag, 1921, 48 pages.

[Série Frank Allen, der Rächer der Enterbten, Band 29]

The Whitechapel Murders: or, The Mysteries of the East End, Londres, Purkess, 1888, 48 pages. [Publication sous forme de magazine, nos 1-5.]

Publié avant le meurtre de Mary Kelly (la dernière victime), ce récit, qui met en scène un détective privé nommé Dick Ryder, mélange la réalité historique des faits et la fiction. Découvert (déterré ) par Andy Aliffe. Info: Casebook: Newsletter 11/24. (Publié par Stephen P. Ryder, responsable d’un site internet remarquable consacré à Jack l’Éventreur [adresse ci-dessous] sous toutes ces coutures (si je puis me permettre… ce gag ripperien!).

ANSELL, Derek

The Whitechapel Murders, Londres, Citron Press, 1998, 230 pages.

Roman écrit à la première personne, qui base son intrigue sur la culpabilité de James Maybrick, auteur présumé du « vrai/faux » journal de Jack l’Éventreur qui a d(efrayé) les manchettes à la fin des années 90.

APONE, Claudio (Italie, 1961-)

Mio nonno Jack lo squartatore, Milan, Tascabili La Spiga. Paru aux États-Unis sous le titre My Grandfather Jack the Ripper, New York, Herodias, 2001, 200 pages.

Roman fantastique: un jeune clairvoyant, doté de facultés psychiques exceptionnelles, voyage dans le temps pour tenter de résoudre les meurtres de Jack l’Éventreur. [Roman pour jeunes.]

ARLEN, Michael (Angleterre, 1895-1956, Pseudo. de Dikran Kuyumjian)

Hell! Said the Duchess (A Bedtime Story), Londres, Heineman, 1934 & New York, Doubleday/Doran, 1934, 181 pages.

Parodie dans laquelle le colonel Wineglas (sic… ou hic) mène l’enquête sur les activités de Jane the Ripper.

ASPRIN, Robert & Linda EVANS (États-Unis)

Ripping Time, New York, Baen Books, 2000, 458 pages.

Troisième roman de science-fiction dans la série « Time Scout ». Skeeter Jackson est à la recherche de la fille d’un sénateur qui a disparu à Londres à l’époque de Jack L’Éventreur. Asprin, c’est bon pour les maux de tête.

AYCLIFFE, Jonathan (Irlande, 1949 – , Pseudo. de Dennis MacEoin, alias Daniel Easterman)

La Chambre de Naomi, Paris, J’ai Lu, (coll. Fantastique, 5633), 2001, 222 pages. Éd. or.: Naomi’s Room, New York, HarperCollins, 1991.

Le fantôme de Jack L’Éventreur est-il responsable des crimes commis dans une maison de Cambridge?

BAILEY, Hillary (Angleterre, 1936 – )

The Cry from Street to Street, Londres, Constable, 1992, 192 pages.

L’histoire de Jack l’Éventreur racontée du point de vue de Mary Kelly qui fut, du moins en apparence, la dernière victime. (L’état horrible dans lequel on retrouva son cadavre, littéralement mis en pièces, rendit toute identification formelle impossible.)

BAKER, Virginia  (États-Unis)

Jack Knife, New York, Jove Books, 2007, 352 pages.

Roman (premier) de science-fiction. Deux voyageurs du temps américains, partis de l’an 2007 à la recherche d’un compatriote, se retrouvent à Londres en 1888. Ils aident l’inspecteur Jonas Robb à traquer Jack l’Éventreur.

BARING-GOULD, William Stuart (Angleterre, 1913 -)

Moi, Sherlock Holmes, Amiens, Encrage, (coll. Travaux, La Bibliothèque Holmésienne, 1), 1992, 222 pages. Réédition de Paris, Buchet-Chastel, 1965. Éd. or.: Sherlock Holmes : a Biography of the World’s First Consulting Detective, Londres, R. Hart-Davis, 1962, 284 pages.

Au chapitre XV de cette biographie fictive, il est raconté comment Sherlock Holmes fut agressé par l’Éventreur et sauvé in extremis par le fidèle Watson.

BARRY, John Brooks (Angleterre)

The Michaelmas Girls, Londres, Andre Deutsch, 1975, 262 pages.

Christopher Keele, un travailleur social œuvrant dans le quartier de Whitechapel fait sa petite enquête. Il interroge les flics du quartier, les journalistes, les gens du quartier, les proches des victimes. Il tient un journal (fictif) qui est en fait le roman que nous lisons.

BECKER, Benoît (France, Pseudo. de José-André Lacour & et Jean-Claude Carrière)

Le Chien des ténèbres, Paris, Fleuve Noir (Angoisse, 6) 1955, 225 pages.

Ce roman, dont l’action se passe en partie dans les brouillards londoniens, est un hommage à Jack.

BEDDOW, John Keith

MS. Jack the Ripper, Santa Barbara, American University Science & Technologies Press, 2004.

BELLOCQ-POULONIS, Sophie  (France)

L’Affaire des vierges de glace, Paris, Éditions de l’Oeil du Sphinx, (les manuscrits d’Edward Derby), 2007.

Pour résoudre l’épineuse affaire de Jack l’Éventreur, L’inspecteur Lestrade fait appel à Sherlock Holmes.

BIDERMAN, Bob (États-Unis)

Judgement of Death, Londres, Gollancz, 1990, 224 pages.

Série: Joseph Radkin, qui enquête sur deux affaires d’empoisonnement dont une qui s’est produite à l’époque victorienne (elle fait le lien avec l’affaire de Jack)

BLOCH, Robert (États-Unis, 1917- )

Yours Truly, Jack the Ripper, Eugene (OR), Pulphouse, 1991.

Édition en « paperback » de la nouvelle célèbre parue en 1943, dans les pages de Weird Tales. Quelques mois après sa parution, ce récit fut adapté et présenté dans une émission de radio très populaire. Puis elle fut incluse dans l’anthologie The Mystery Companion. Elle fut présentée dans d’autres émissions de radio et réimprimée dans de nombreuses anthologies. Elle a été adaptée pour la télévision et publiée dans de nombreux pays dans le monde. Elle fut enregistrée sur disque par l’auteur lui-même.

La Nuit de l’éventreur, Paris, Sinfonia, 1986. Rééd.: Paris, Clancier-Guénaud, 1988 (Série 33, 11), 308 pages. The Night of the Ripper, New York, Doubleday, 1984

Laissons Bloch présenter son roman: « A la différence de la plupart des livres et pièces concernant ce meurtrier d’envergure, il est basé sur des faits reconnus et, mis à part le héros, l’héroïne et quelques personnages secondaires, il met en scène des figures de l’Histoire qui ont réellement existé et ont été mêlées aux circonstances qui ont présidé aux crimes. »

BONNEAU, Renée

Sanguine sur la butte, Quimper, Quadri-Signe Alain Bargain, 2001, 212 pages.

Jack l’Éventreur a-t-il traversé la Manche ? Une série de meurtres atroces perpétrés à Paris à la fin du XIXe siècle suggèrent que le monstre a quitté l’Angleterre pour sévir à Montmartre.

BOROWITZ, Albert (États-Unis, 1930 – )

The Jack The Ripper Walking Tour Murder, New York, St. Martin’s Press, 1986, 228 pages.

L’histoire se passe en août 1998, cent ans après les meurtres. Paul Prye est en visite à Londres où il parcourt les lieux des crimes.

BOURLAND, Fabrice  (France, 1969)

Le Fantôme de Baker Street, Paris, 10/18, (Grands détectives), 2008, 248 pages.

Jack est un des nombreux protagonistes qui se manifeste dans cette enquête paranormale d’Andrew Singleton et James Treawney

BREWER, John Francis (Angleterre)

The Curse upon Mitre SquareA. D. 1530-1888, Londres, Simpkin & Marshall, 1888.

Pour mémoire: ce curieux récit baroquo-ésotérique, le premier à s’inspirer de l’affaire, a été écrit quelques semaines seulement après le meurtre Catherine Eddowes, le 30 septembre 1888. Il y a un moine fou qui tue sa sœur, un monastère profané, une malédiction, un suicide, un spectre et un assassin qui hante les lieux tous les ans. Pointe d’humour noir involontaire, le fascicule proposait une pub intitulée « Warner’s Safe Cure for Kidney and Liver Disease »!

BROOKE, Hugh (Angleterre, 1902 -)

Man Made Angry, Londres & New York, Longman’s, 1932, 289 pages.

Roman basé sur les crimes de l’Éventreur. [Info: Alexander Kelly]

CAMERON, Kenneth  (États-Unis)

The Frightened Man, London, Orion Books, 2008, 272 pages.

Denton, un vétéran de la guerre de Sécession, demeure à Londres. Un jour, un homme effrayé frape à sa porte affirmant qu’il a vu Jack l’Éventreur. Quand le corps mutilé d’une prostituée est découvert quelques heures plus tard, Denton se met à enquêter.

CASHMAN, John (Angleterre, 1941-, Pseudo. de Timothy Francis Tothill Davis)

The Gentleman from Chicago: Being an Account of the Doings of Thomas Neill Cream, New York, Harper & Row, 1973, 310 pages. Londres, Hamish Hamilton, 1974.

Thomas Neill Cream, tueur en série notoire, a été soupçonné d’être Jack l’Éventreur et cela malgré le fait qu’il ait été incarcéré aux États-Unis à l’automne de 1888! Certains mythes ont la vie dure… Ce roman est une confession (fictive) écrite comme il se doit à la première personne.

CHAGNOLLAUD, Dominique

La Dernière enquête: Sherlock Holmes contre Jack l’Éventreur. Feuilleton juridique, dans Petites Affiches (Le Quotidien Juridique), no 2, 394e année, 4 janvier 2005,  p. 5-19.

CHAPLIN, Patrice (Angleterre)

By Flower and Dead Street, and the Love Apple, Londres, Duckworth, 1976, 70 pages.

Deux novelettes dans lesquelles une mère de famille est possédée par l’esprit d’Élisabeth Stride (une des victimes de Jack), alors qu’un cadre supérieur, spécialiste de la publicité , est, lui, hanté par le tueur lui-même.

CLARK, Mark (Canada, Pseudo. de Ken Clarke)

Ripper, A Novel, New York, Berkley, 1989, 289 pages. Éd. or.: Kingston (Ont.), Byren House, 1987.

Roman historique: version romanesque des crimes de Whitechapel. Le docteur Charles Randall, spécialiste des troubles mentaux, a affaire à un curieux patient qui pourrait bien être le tueur.

COLIN, Fabrice (France)

À vos souhaits, Paris, Bragelonne, 2001, 304 pages.

Roman de fantasy dont l’action débridée se déroule à Newdon, un Londres victorien « décalé » où se côtoient humains et créatures enchantées. Tout le monde y connaît Jack l’Éventreur, l’ogre des bas-fonds et Sherlock Holmes, l’elfe aux pouvoirs de détection singuliers (entre autres).

COOPER, Geoff & Gordon PUNTER (Angleterre)

Jack the Ripper : A Confession, London, RipperArt, 2005, 257 pages.

Romantrès documenté  dont l’intrigue est centrée sur la dernière victime, Mary Kelly, et les hommes qu’elle fréquentait.

COVER, Arthur Byron (États-Unis, 1950 – )

An East Wind Coming, New York, Berkley Books, 1979, 355 pages.

Roman fantastique, suite de Autumn Angels: à la fin des temps, dans la cité des immortels, Sherlock Holmes affronte Jack l’Éventreur.

CUMBERLAND, Marten (Angleterre, 1892-1972)

Hate Finds a Way, Londres, Hutchinson, 1964, 201 pages.

Série Saturnin Dax (no 32): une actrice reçoit des lettres de menace signées « Jack the Ripper ».

DANIEL, Mark (Angleterre, 1954- )

Jack The Ripper, New York, Signet Books, 1984, 270 pages.

Ce roman est basé sur une série télévisée (écrite par Derek Marlowe et David Wickes), en deux parties, jouée en 1988 et mettant en scène Michael Caine (Inspecteur Abberline), Armand Assante et Jane Seymour. Le livre propose quatre fins différentes, avec quatre coupables.

DAVIDSON, Albert (France, 1925-, Pseudo. de René Sussan, alias René Réouven)

Elémentaire, mon cher Holmes,Paris, Denoël (Sueurs froides, 7), 1982, 222 pages.

Trois assassins se muent en détectives et mènent une enquête sur chacun des deux « confrères ». Deux d’entre eux, Le Dr Neill Cream et Séverin Klosowski ont été (dans certains cas fortement) soupçonnés d’être Jack L’Éventreur. Un roman amusant, érudit, basé sur une documentation solide et une fantaisie brillante.

DAY, Thomas

L’Instinct de l’équarrisseur, Paris, Folio SF, no 188, 2004, 420 pages. Ed. or. : Mnémos, 2002.

Pastiche holmésien et uchronie sous-titrée Vie et mort de Sherlock Holmes. Une fois de plus, le célèbre détective est aux prises avec le tueur de prostituées de Whitechapel.

DeNOUX, O’Neil (États-Unis)

Grim Reaper, New York, Zebra Books, 1988, 312 pages.

En Louisiane, Dino La Stanza est sur la piste d’un tueur maniaque que la presse a surnommé « The Slasher » mais celui-ci se prend pour Jack l’Éventreur ou « Jack of the Night ». [Série : Dino La Stanza]

DESMOND, Hugh (Angleterre)

Death Let Loose, Londres, Wright & Brown, 1956, 188 pages.

Une histoire de Jack l’Éventreur racontée par le chef de la police. [info: Alexander Kelly]

[DETECTIVE WARREN] (États-Unis)

The Whitechapel Murders, or The Track of the Fiend, New York, Munro’s Publishing House, (Old Cap Collier Library Series, no 333), 31 décembre 1888, 31 pages.

Ce fascicule illustré, qui mélange les faits et la fiction, a été réédité par The Ripperological Preservation Society en 1998: P.O. Box 9232, Paramus (New Jersey, NJ 07653).

DIBDIN, Michael (Angleterre, 1947- )

L’Ultime défi de Sherlock Holmes, Paris, Éditions Rivages, (coll. Mystère), 1994, 209 pages. Éd. or.: The Last Sherlock Holmes Story, Londres, Jonathan Cape, 1978. R éed.: Londres, Faber & Faber, 1990, 190 pages.

Ce roman iconoclaste et dévastateur, qui recrée de façon magistrale les tragiques événements de 1888, propose une solution plutôt surprenante quant à l’identité de l’Éventreur. Absolument sadique et réjouissant!

DILLARD, R. H. W. (États-Unis, 1937 -)

The Book of Changes, New York, Doubleday, 1974. Réédité: Bâton Rouge, Louisiana State University Press, 2001, 239 pages.

Pastiche de Sherlock Holmes: un détective, Sir Hugh Fitz-Hyffen découvre l’implication de Sherlock Holmes dans les crimes de l’Éventreur. Mais ça n’est qu’un aspect parmi d’autres de ce roman bizarre et complexe.

DOBSON, William (Angleterre, 1924-1986, Pseudo. de Michael Butterworth, alias Sarah Kemp)

L’Éventreur, Paris, Fleuve Noir, (coll. Gore, no 86), 1989. Éd. or.:Ripper, New York, Signet, 1981, 187 pages.

Londres, 1982: l’ombre de Jack l’Éventreur plane à nouveau sur la ville terrorisée où des jeunes femmes sont assassinées en série. En réalité, les rapports avec l’affaire originale sont plutôt ténus.

DOUGLAS, Carole Nelson (États-Unis)

Chapel Noir, New York, Forge, 489 pages.

Attention, roman interminable et royalement agaçant dont on aurait pu couper 150 pages de bavardages insipides… Mais pourquoi diable ce bon Jack n’a-t-il pas réglé son compte à cette emmerdeuse de Penelope «  Nell » Huxleigh ou même à Irène Adler, l’héroïne de cette interminable saga où l’on retrouve Sherlock Holmes (mal lui en prit!), Bram Stoker, Jack l’Éventreur, Buffalo Bill, Sitting Bull, le Golem et j ‘en passe! Et c’est le début d’une série: sans que le lecteur soit prévenu, il se retrouve à la page 489 avec les mots « à suivre ».

Castle Rouge, New York, Forge, 2002, 540 pages.

Ce deuxième volume est encore pire que le premier. Plusieurs fausses pistes (dont le titre et la fin du volume précédent) font croire au lecteur qu’il y a là une filière Dracula mais ça n’est pas ça du tout… On y apprend que Jack l’Éventreur c’est… Raspoutine! Tsarieux! Qui l’eût cru? C’est long, bavard et ennuyeux!

DRESDEN, Thomas (Angleterre, Pseudo. de Donald James)

Un rire dans la nuit, Paris, L’Archipel, 1999. Réédité en Presses Pocket, 10843, 2000, 479 pages. Titre orignal (sous toute réserve): Laughten in the Dark.

Le premier meurtre « officiel » attribué à Jack l’Éventreur eut lieu le 31 août 1888. Voici qu’un meurtre semblable a lieu le 31 août 1994: même date, même lieu, même type de victime. Et c’est l’inspecteur Jack Abbeline [sic] (arrière-petit-fils de l’inspecteur Abberline qui fit la chasse à l’Éventreur) qui va tenter de résoudre cette passionnante affaire bâtie sur le schéma suivant: on connaît la date, le lieu et le nom (probable) des futures victimes. Comment éviter les meurtres? Détail mystérieux: je n’ai pas réussi à retrouver le titre original de ce roman traduit de l’anglais.

DUBOIS, Pierre (France, 1945 -)

God save the crime, Paris, Éditions de la Brigantine, 1982, 188 pages.

[info: Ross Strachan]

ÉDORF, Eric (Allemagne)

Jack the Ripper, Mannheim, Käfertal: Dreieck-Verlag, (Fünfzig-Pfennig-Roman) vers 1950, 31 pages.

[Fascicule]

ELLIN, Stanley (États-Unis, 1916-1986)

Astrologie d’un meurtre, Paris, Gallimard, (coll. Série Noire, 1796), 251 pages. Star Bright, Star Bright, 1979.

À été traduit en Allemagne sous le titre: Jack the Ripper und Van Gogh. Le rapport avec Jack se limite à environ six pages du roman dans lesquels John Milano, le héros, fait un lien entre le peintre Van Gogh et l’affaire de Whitechapel.

ELLIS, Wesley (États-Unis)

Lone Star and the Ripper, New York, Jove Books, 1990, 182 pages.

Série Lone Star, no 93. [Westerns dits pour adultes, avec sexe et sang à profusion.] Une série de meurtres de jeunes femmes à Saint-Louis: la presse locale est persuadée que le Mad Ripper n’est autre que Jack qui aurait émigré aux États-Unis.

FARJEON, Clanash

A Handbook for Attendants on the Insane: the Autobiography of Jack the Ripper as Revealed to Clanash Farjeon, Victoria (B.C.), Trafford, 2002, 325 pages.

Plus de détails sur ces mémoires romancés: www.trafford.com.

FARMER, Philip José (États-Unis, 1918- )

La Jungle nue, Paris, Lattès (Titres-SF, 12), 1979. Éd. or.: A Feast Unknown (Volume IX of the Memoirs of Lord Grandith), North Hollywood, Essex House, 1969.

En parlant d’iconoclaste… Dans cette pochade de science-ficton/fantasy, aussi loufoque que lubrique, où Farmer et le lecteur s’amusent beaucoup, on apprend que Jack l’Éventreur était le père de Tarzan!

Les Dieux du Fleuve (Le Fleuve de l’éternité, 5), Paris, J’ai lu (SF, 2536), 1989. Éd. or.: The Gods of Riverworld, 1984.

Il était inévitable que Jack l’Éventreur fasse partie des innombrables personnages et figurants de la vaste saga de science-fiction du Fleuve!

FARMER, Bernard J. (Angleterre, 1902 – )

Once and Then the Funeral, Londres, Heineman, 1958, 255 pages.

Histoire d’un tueur qui est atteint du complexe de l’Éventreur. On ignore si le roman a fait un bide…

FEINMANN, José Pablo (Argentine)

Les Crimes de Van Gogh, Paris, Gallimard, (coll. Série Noire, no 2533), 1999, 323 pages. Éd. or.: Los Crimenes de Van Gogh, 1994.

Quand le jeune Fernando Castelli, cinéphile averti, rencontre le fantôme de Jack l’Éventreur, il décide de devenir un disciple éclairé de son maître et se met à commettre des crimes en série. Un chef-d’œuvre d’humour noir.

FLOWERS, R. Barri (États-Unis)

In The Dark of the Night, iUniverse Paperbacks, 2001, 252 pages.

Roman historique, par un éminent « ripperologue » américain et qui imagine qu’un médecin américain, en fuite, est responsable de la mort des prostituées de Whitechapel. À ses trousses, Henry Marboro dont la sœur a été assassinée par le tueur.

FORBES, Leslie (Canada, 1932 – )

Fish, Blood and Bone, New York, Farrar Straus & Giroux, 2001, 448 pages.

Roman complexe qui mélange allègrement les genres et les thèmes: roman historique, roman à mystère, thriller, quête généalogique (dans laquelle intervient notre personnage et qui fait le lien avec le mythe de l ‘Éventreur ) et roman écologique! Rien de moins…

FOX, Gardner F. (États-Unis, 1911- )

Terror over London, New York, Fawcett Gold Medal, 1957, 160 pages.

Récit fictif basé sur les événements de l’automne 1888 et mettant en scène un médecin, Sir Stanley Hawkins et son infirmière Victoria Morley. les deux ont des pulsions et des tendances pour le moins bizarres…

FRÉMIOT, Paul (France)

La Pompe à bière ne répond plus [Les mémoires d’un menteur, no 1], Paris, Belfond, 1992, 212 pages. Réédition: Le Touvet, MDV, 1999, 208 pages.

Passim: les aventures de Bats qui, entre autres, rencontre un vieux marin qui prétend avoir voyagé dans le temps et avoir rencontré la fiancée de Jack l’Éventreur. Bats décide de partir en Angleterre où il rencontrera Sherlock Holmes.

FRIESNER, Esther M. (États-Unis, 1951 – )

Druid’s Blood, New York, Signet, & Londres, Headline, 1988, 279 pages.

Roman fantastique et pastiche de Sherlock Holmes dont l’action se passe dans une Angleterre victorienne « parallèle » de fantaisie. À Londres, la magie est opératoire. Personnages: M.  Brihtric Donne et son compagnon, Dr John H. Weston M.D.

FROST, Mark (Angleterre)

La Liste des sept, Paris, Plon, 1995, 411 pages. The List of 7, New York, Avon Books, 1974, 401 pages.

Passim: il y a de nombreux personnages dans ce récit, notamment Conan Doyle qui est soupçonné d’être le tueur.

GALOPIN, Arnould (France)

L’Homme au complet gris, Paris, J. Tallandier, 1912 [7e édition], (coll. les Romans mystérieux), 316 pages. Réédition: Paris, Albin Michel, 1931.

Pastiche de Sherlock Holmes mettant en scène le détective Herlokolms et son assistant Allan Dickson qui traquent l’Éventreur, un marin de l’Arabella. [info: Stéphane Bourgoin]

GARCIA, Bob  (France, 1954-  )

La Ville Monstre, Paris & Monaco , Éditions du Rocher, 2007, 272 pages.

Au chapitre 12, il est question de Jack.

Duel en enfer : Sherlock Holmes contre Jack l’Éventreur, Paris & Monaco, Éditions du Rocher, 2008, 440 pages.

Une autre confrontation entre le plus célèbre des tueurs en série et le plus célèbre des limiers. Un excellent pastiche holmésien par un auteur bien documenté sur l’affaire de l’Éventreur.

GARDNER, John E. (Angleterre, 1926 -)

Le Retour de Moriarty, Paris, Jean-Claude Lattès, 1974. Éd. or.: The Return of Moriarty, Londres, Weidenfeld & Nicholson, 1974, 320 pages.

James Moriarty traque Jack l’Éventreur. (Passim)

GASCOIGNE, Marc & Carl SARGENT (États-Unis)

Les Rues de sang, Paris, Fleuve Noir, (Shadowrun 10), 1996, 278 pages. Éd. or. Streets of Blood (Shadowrun, 8),New York, Penguin/Roc, 1992.

Horreur et fantastique: A Londres, en 2054, on croit au retour de Jack l’Éventreur (près de deux siècles plus tard) à la suite d’une série de meurtres horribles : un assassin tue sauvagement des femmes, laissant des corps mutilés, baignant dans leurs entrailles.

GEARE, Michael & Michael CORBY (États-Unis)

Dracula’s Diary, New York, Beaufort Books, 1982, 153 pages.

Pastiche de Dracula: Holmes et Watson rencontrent Dracula alors qu’ils enquêtent sur les meurtres de l’Éventreur.

GEARY, Rick (États-Unis)

Jack the Ripper: A Journal of the Whitechapel Murders 1888-1889, New York, NBM, (coll. A Treasury of Victorian Murder), 1995, 64 pages. [Graphic novel]

GEORGE, Stephen R. (Canada)

Grandma’s Little Darling, New York, Kensington, Kensignton, Zebra Books, 1990, 320 pages.

George R. Stephen est un spécialiste des romans fantastiques et d’horreur.

GEORGE, Theodore (États-Unis, Pseudo. de Theodore George Beck)

The Murders on the Square: A Red Badge of Suspense, New York, Dodd, Mead and Co., 1971, 213 pages.

Dans Manhattan, des jeunes filles sont assassinées. L’affaire n’est pas sans rappeler celle de 1888, à Londres.

GORDON, Richard (Angleterre, 1921 -)

Jack the Ripper, New York, Atheneum, 1980, 279 pages. Réédité sous le titre The Private Life of Jack the Ripper, Londres, House of Stratus, 2001, 258 pages.

Écrit par un médecin, ce livre remarquable (à la fois polar, roman historique et roman de moeurs) nous entraîne dans les coulisses de la pratique, au dix-neuvième siècle, notamment dans les quartiers les plus pauvres de Londres. Écrit sur un mode naturaliste, cette reconstitution de l’affaire Jack l’Éventreur brille par son invention et son réalisme cru. Aux âmes sensibles prière de s ‘abstenir, ça dissèque à pleines pages! À traduire d’urgence!

HALTER, Paul (France, 1956 -)

Le Brouillard Rouge, Paris, Librarie des Champs-Élysées, (Le masque, no 1922), 1988.

Ripperomanie, Bordeaux, Beauty Palace, (Coll. Palace noir, no 8), janvier 1992.

Petit livret contenant une nouvelle. C’est l’histoire d’un inspecteur de police qui est atteint de ripperomanie.

HANNAH, Edward B. (États-Unis)

The Whitechapel Horrors, New York, Carroll and Graf, 1992, 395 pages.

Une fois de plus, dans ce pastiche, Sherlock Holmes enquête sur l’Éventreur, mais cette recherche du célèbre tueur lui pose un cas de conscience: les fondements mêmes des institutions britanniques sont en jeu. Un premier roman salué avec enthousiasme par la critique! Et basé sur des notes du Dr John Watson, of course!

HANSEN, Vivian

Angel Alley, Calgary, Password Enterprises, 2004, 43 pages.

Curiosa: un scrapbook fait de poèmes, d’images, de monologues des victimes de Jack l’Éventreur.

HARPER, Andrew (États-Unis, Pseudo. de Douglas Clegg)

Bad Karma, New York, Kensington, 1997, 230 pages.

Thriller psychologique: Agnes Hatcher, surnommée « The Surgeon », à cause de sa dextérité avec un couteau de boucher, est persuadée qu’elle a été la petite amie de Jack l’Éventreur. Ça va saigner…

HARRIS, Don R. (États-Unis)

Foggy Night Murders, Titusville (Florida), Four Seasons, 1998, 239 pages.

Pour découvrir les assassins de ses parents, Legrande, un étudiant en médecine, est obligé de devenir joueur, marin et prospecteur. Mais voilà qu’il se met dans une situation telle que Scotland Yard le soupçonne d ‘être Jack l’Éventreur.

HARWARD, Janet L. (Angleterre)

Echoes of Death, Birmingham, O.Neill Publishing, 1998, 256 pages

3e roman dans la série de l’Inspectrice Josephine Blake qui est persuadée que le tueur qui opère à Torquay imite délibérément Jack l’Éventreur.

HAWKE, Simon (États-Unis)

The Wizard of Whitechapel, New York, Warner Books, Popular Library Questar, 1988, 215 pages.

Roman de fantasy de la série « The Wizard », dans lequel un sorcier se rend à Londres, en 1888, pour empêcher Jack l’Éventreur de commettre ses forfaits.

HESSE, Jérôme (France, 1959- )

Sir James (Les aventures de James Houseboard), Paris, Olivier Orban, 1985, 271 pages.

« Basé sur le dossier officiel de l’enquête, qui sera ouvert au public en 1992, Sir James est sans nul doute le premier roman où le véritable nom de Jack l’Éventreur est écrit en toutes lettres » (4e de couverture). L’auteur privilégie Montague John Druitt. Seulement voilà, nous sommes en 2002, et le vrai meurtrier n’est toujours pas identifié avec certitude…

HOLDER, Nancy  (États-Unis, 1953 -)

Blood and Fog, New York, Simon Pulse, 2003, 304 pages.

Mauvais roman fantastique dans la série Buffy, the Vampire Slayer. Jack l’Éventreur est une méchante fée coincée entre deux dimensions par les bonnes fées. De temps en temps, il s’échappe…

HOLLAND, Tom (Angleterre)

Slave of my Thirst, Londres, Little, Brown and Company, 1996. Réédité sous le titre Supping with Panthers, New York, Warner Books, 1997, 502

Dans ce roman fantastique, dont l’action se déroule à Londres en 1888 et qui est avant tout une histoire de vampires, on retrouve de « vieux amis » de l’époque et de sa littérature notamment Oscar Wilde, Lord Byron, Lord Ruthwen, Bram Stoker et Jack l’Éventreur.

HUFF, T. E. (États-Unis, 1938- , alias Edwina Marlow)

L’Assassin rôde dans l’impasse, Paris, Presses de la Cité, (coll. Romans), 1974. Éd. or.: Nine Buck’s Row, New York, Dell, 1973, 246 pages. R éédité en 1976 sous le titre Susannah, Beware.

Romance gothique (le sous-titre original est A Gothic Romance of Victorian England) basée sur la légende de Jack l’Éventreur et qui prend beaucoup de liberté avec les faits. Jack l’Éventreur, c’est peut-être le beau cousin de Susannah envers lequel elle se sent attirée. Hum…!

IRVINE, Robert (États-Unis)

The Angel’s Share, New York, St. Martin’s Press, 1989, 202 pages.

Série Moroni Traveler. L’action se passe à Salt Lake City, chez les Mormons. Un serial killer envoie des messages qui affirment « Jack is back! ». (Passim)

JAMES, Stuart (États-Unis)

Jack The Ripper, Derby (Connecticut), Monarch, 1960, 156 pages.

Adaptation romanesque du film de Robert S. Baker (1958), basée sur un scénario original de Jimmy Sangster. On ne lésine pas sur l’hémoglobine puisqu’on attribue près de trente meurtres au tueur.

JEROME, Gilbert (États-Unis)

Jack the Ripper: or, The Whitechapel Fiend in America, New York, Munro’s Publishing House, (Old Cap Collier Library Service, no 338), 1889, 31 pages.

Réédité par The Ripperological Preservation Society en 1996: P.O. Box 9232, Paramus (New Jersey, NJ 07653). Où l’on apprend que Jack s’appelle en fait Pierre Frosset, un Corse, dont la carrière criminelle commence en France, pour se poursuivre en Angleterre et aux États-Unis. [Ross Strachan]

JOHNSON, Clive  (Angleterre)

The Chime, U.K., Authors on Line, 2002, 233 pages.

JONES, Elwyn (Angleterre, 1923-, avec John Lloyd)

The Ripper File, (The Documentary Investigation by Detective Chief Superintendents Charles Barlow and John Watt), Londres, Arthur Barker & Futura Publications, 1975, 204 pages.

Les personnages fictifs de ce docu-roman ont été créés à l’origine pour la série télévisée Z Cars, diffusée par la BBC (Troy Kennedy Martin) où nos deux flics mènent une enquête sur Jack l’Éventreur avec des moyens modernes et toutes sortes de documents réels: articles de journaux, témoignages, dépositions, lettres, etc. Avec une bibliographie.

JONES, Jill (États-Unis)

Bloodline, New York, St. Martin’s Press, 2000, 316 pages.

Victoria Thomas est un « profiler » et travaille pour le FBI. Alors qu’elle participe à un congrès dont le sujet est Sherlock Holmes, elle est mêlée à une enquête sur une affaire de meurtres en série qui ont un lien avec Jack l’Éventreur.

JUBERT, Hervé

Le Quadrille des assassins, Paris, Albin Michel, (Wiz), 2002, 407 pages.

Roman de SF pour la jeunesse dans lequel les meurtres de Jack l’Éventreur sont reproduits dans un Whitechapel recréé pour le plaisir des touristes.

KING, John R.

The Shadow of Reichenbach Falls, New York, Forge Books, 2008, 352 pages.

C’est Carnacki, le célèbre chasseur de fantômes qui a sauvé la vie à Sherlock Holmes et ensemble ils vont devoir affronter le monstre qui terrorise Whitechapel.

KURLAND, Michael (États-Unis, 1938 -) ,  Death by Gaslight

New York, Signet Books, 1982,  279 pages.

Un membre du Hellfire Club réussit à s’enfuir avant de commencer une carrière historique dans le dépeçage de prostituées.

LAW, John (Pseudo. de Margaret Elise Harkness)

In Darkest London: A New Édition of Captain Lobe, (A Story of the Salvation Army) Londres, Reeves, [The Bellamy Library, no 8], 1891, 281 pages. [info: S. Bourgoin & Ross Strachan]

LAWSON, W. B. (États-Unis)

Jack the Ripper in New York: or, Piping a Terrible Mystery, New York, Street and Smith Publications, (Log Cabin Library Series), 1891, 31 pages.

À été réédité par The Ripperological Preservation Society en 1996: P.O. Box 9232, Paramus (New Jersey, NJ 07653).

LAYMON, Richard (États-Unis)

Savage: From Whitechapel to the Wild West on the Track of Jack the Ripper, Londres, Headline, 1993 et New York, St. Martin’s Press\Dunne, 1993, 437 pages

Curiosa postmoderne: Trevor Bentley, un adolescent de 15 ans a été témoin du dernier meurtre commis par Jack. Ce dernier se lance à sa poursuite et le roman se transforme en western quand les protagonistes émigrent à Tombstone, en Arizona!

LINDSAY, Frederic (Angleterre)

Jill Rips, Londres, Andre Deutsch, 1987, 300 pages.

Un siècle après les meurtres de l’Éventreur, une nouvelle série de crimes atroces est perpétrée, mais cette fois les victimes sont des hommes et la presse reçoit un message signé « Jill ».

LIVINGSTONE, J. B. (France, Pseudo.)

Le Retour de Jack l’Éventreur, Paris, Gérard de Villiers (Les Dossiers de Scotland Yard, 13), 1991, 253 pages. Éd. or.: Alphée, 1989.

L’inspecteur Higgins est aux prises avec un tueur qui imite Jack dans les rues de Whitechapel.

LOVESEY, Peter (Angleterre, 1936-)

Trois flics dans un canot, Paris, Fleuve Noir, 1987, 285 pages. Swing, Swing Together, Londres, MacMillan, 1976.

Passim: au chapitre 14, intitulé « Touching on Jack the Ripper » on soupçonne quelqu’un d’être soit une victime, soit l’Éventreur lui-même. Série: Sergent Cribb

LOWNDES, Marie Belloc (Angleterre, 1868-1947)

Un étrange locataire, dans Les Romans qui ont inspiré Hitchcock, tome 1, Paris, Le Masque, (coll. les Intégrales), 1994.Ed. or.: The Lodger , New York, Scribner, s, 1911, Londres, Methuen, 1913. Rééd.: New York, Dell Books (Great Mystery Library), 1964, 224 pages. Réédition plus récente : Oxford & New York, Oxford University Press, 1996, xxv, 203 pages. Avec une introduction de Laura Marcus.

Œuvre séminale, le classique maintes fois adapté au cinéma… Histoire de M. Sleuth, un chambreur peu catholique. Dans le récit, il ne s’appelle pas Jack the Ripper mais The Avenger. Première publication, en magazine: McClures Magazine, 1911.

LUSTGARTEN, Edgar (Angleterre, 1907-1978)

One More Fortunate, New York, Charles Scribner’s Sons, 1947, 203 pages. Publié en Angleterre sous le titre A Case to Answer, Londres, Eyre & Spottiswoode, 1947.

Ce roman appartient au genre « court room novel » c’est-à-dire que l’action se déroule principalement dans une cour de justice, pendant le procès d’un homme accusé du meurtre sauvage d’une prostituée. La dernière phrase du roman en fait un récit à la Jack l’Éventreur. Note: ce roman a souvent été classé parmi les cent meilleurs romans policiers mais ne semble pas avoir été traduit.

LYNDSAY, Faye  (États-Unis)

Dust and Shadow : an Account of the Ripper Killings by Dr. John H. Watson, New York, Simon & Schuster, 2009, 325 pages.

Autre pastiche holmésien opposant les deux monstres sacrés dans les rue de Londres sous le règne de Victoria.

MACDONALD, Malcolm R. (Angleterre, 1932- )

Tessa d’Arblay, Londres, Hodder & Stoughton, 1983, et New York, St. Martin’s Press, 1983, 310 pages.

L’action se passe à Londres, en 1888 et l’héroïne y fait des rencontres singulières, entre autres, Dracula, le Dr Jekyll et Jack l’Éventreur.

MAGUIRE, Gregory (États-Unis)

Lost, Londres, HarperCollins/Regan Books, 2001, 339 pages.

Dans ce roman fantastique (une histoire de fantôme) et baroque, on trouve Jack l’Éventreur, des personnages de Dickens, Dracula, Alice, Peter Pan, l’Exorciste, und so weiter….

MARSH, Peter (France, 1906-1978, Pseudo. de Claude Ferny)

J’étais Jack l’Éventreur, Paris, Florent Massot, (coll. Poche Revolver, no 3.), 1955, 173 pages.

La biographie et les confessions atroces de Jack l’Éventreur. « Claude Ferny nous fait découvrir, de l’enfance à ses premiers méfaits, celui qui deviendra l’illustre psychopathe. La progression dans l’horreur extrêmement raffinée fait tout le charme de ce journal d’un tueur » (Éditeur dixit).

MATTHIAS, Lee A. (États-Unis)

The Pandora Plague, New York, Leisure Books, 1981, 286 pages.

Pastiche de Sherlock Holmes (Mémoires posthumes du Dr Watson): à Londres, en 1902, Holmes et le docteur Watson emmènent Harry Houdini sur les lieux des crimes commis par l’Éventreur. (Passim)

MAY, Peter  (Écosse, 1951 -)

L’Éventreur de Pékin, Rodez, le Rouergue, 2008, 381 pages. Ed. or. : Chinese Whispers, 2004.

A Pékin, l’Inspecteur Li Yan est aux prises avec un tueur en série qui imite les crimes de Jack l’Éventreur.

MAXIM, John R. (États-Unis)

The Bannerman Effect, New York, Bantam Books, 1990, 390 pages.

Passim: Bannerman et son groupe sont sélectionnés pour être des cobayes dans une expérience secrète visant à tester « The Ripper Effect ». On devine de quel « effet » il est question…

McCARVER, Sam (États-Unis)

The Case of the Ripper’s Revenge (A John Darnell Mystery), New York, Signet Books, 2001, 212 pages.

30 ans après les meurtres horribles de Whitechapel, un nouveau tueur en série se met à sévir dans les rues du quartier. John Darnell ne met pas de temps à comprendre que quelqu’un est en train d’imiter les crimes de l’Éventreur. Mais est-ce vraiment un imitateur? Distrayant, si on réussit à s’abstenir de trop d’esprit critique, mais racoleur, irritant dans le cas contraire, surtout à cause du personnage de Penny, la compagne de Darnell et de quelques invraisemblances singulières comme l’interrogatoire de l’épouse… d’un veuf!

McCOY, Edmund (Angleterre\États-Unis, Pseudo. d’un auteur de best-sellers)

Blood of the Fathers, Londres, Orion Press, 1992, 228 pages. Rééd., en 1993.

Ce roman d’intrigue internationale fait un lien entre Jack l’Éventreur et l’Armée Républicaine Irlandaise (I.R.A). Le héros est un éditeur anglais, en mission aux États-Unis, et qui reçoit deux manuscrits qui n’ont, à premier abord, rien de commun mais dont il est lui-même, sans le savoir, le lien mystérieux qui les unit. Et par-dessus tout ça plane l’héritage de Jack l’Éventreur. Original et prenant.

McCRUMB, Sharyn (États-Unis, 1948 – )

Missing Susan, New York, Ballantine, 1991, 295 pages.

Passim: l’action de ce roman se déroule à Londres lors d’une visite touristique sur les lieux des crimes de L’Éventreur et met en scène des ripperologues notoires.

[Série: Elizabeth McPherson, no 6]

McCULLOUGH, Patrick Glendon  (États-Unis)

Son ot the Ripper, Lethe Bank Press (Afrique du Sud), 2008, 216 pages.

Des meurtres commis à Fenton au Massachussets, réveillent le spectre de Jack l’Éventreur qui aurait fui l’Angleterre pour se réfugier dans le patelin.

McSHANE, Mark (Angleterre, 1929- , Alias Marc Lovell)

Les Écorchés, Paris, Gallimard, (coll. Série Noire, no 1665), 1974, 189 pages Réédité dans la collection Folio Policier, 92, en 1999. Éd. or.: Untimely Ripped, Londres, Cassell, 1963.

Des prostituées traquées puis assassinées, un tueur fou: Jack l’Éventreur en inspire plus d’un…

MÉNARD, Emmanuel (France)

La dernière victime, Paris, Librairie des Champs-Elysées (Le Masque, 2084), 1992, 286 pages.

« Le 31 août 1888 débute dans les bas-fonds de Londres, dans le quartier de Whitechapel, une des plus célèbres affaires criminelles du monde » (4e de couverture). Prix du roman policier du festival de Cognac, 1992. Une autre variation ingénieuse sur le même thème avec quelques surprises à la clef.

MOFFAT, Gwen (Angleterre, 1924 – )

The Corpse Road, Londres, Gollancz, 1974, 224 pages.

J’ignore si ce roman a vraiment un rapport avec Jack l’Éventreur, mais la traduction allemande de ce roman a pour titre: Jack the Ripper brauchte sechs.

Quid?

MOORE, Alan & Eddie CAMPBELL

From Hell: une autopsie de Jack l’Éventreur, Paris, Delcourt, (coll. Contrebande), 2000, 575 pages. Éd. or. From Hell (Being a Melodrama in Sixteen Parts), Paddington (Australia), Eddie Campbell Comics, 1999, n.p.

Scénario d’Alam Moore et dessins d’Eddie Campbell: un roman bd génial qui adopte le point de vue de la conspiration et fait du docteur William Gull, l’illuminé qui tue les prostituées à Whitechapel. À inspiré le film From Hell, des frères Allen et Albert Hughes, 2001. Avec des notes abondantes.

MURPHY, G. Read

The Blakely Tragedy: A Realistic Novel, Londres, Sutton & Drowley, 1892, 143 pages.

Un roman sur Jack l’Éventreur [info: Ross Strachan]

NEWMAN, Kim (Angleterre, 1959 -)

Anno Dracula, Paris, J’ai Lu, (coll. Ténèbres, 4966), 1998, 382 pages. Éd. or.: Anno Dracula, Londres, Simon & Schuster, 1992.

Ce thriller horrifiquement génial (et uchronique) place Jack l’Éventreur dans une Angleterre victorienne où Dracula a survécu et a épousé la Reine Victoria. Avec apparition ponctuelle de Lestrade, Henry Jekyll et toute une galerie d’autres personnages réels ou fictifs. Amusant, ingénieux, sanglant! Ce roman est le premier d’une trilogie dont il reste la pièce maîtresse.

ODÈNE, Laure (France)

Whitechapel, Paris, Éditions Florent Massot, (coll. Poche Revolver Fantastique), 1997, 240 pages.

Roman fantastique: la réouverture, à Londres, de l’ancienne station de métro de Whitechapel, murée en 1888 à cause des infiltrations de la Tamise, a-t-elle un rapport avec les crimes horribles signés par un scalpel d’argent? Les détectives Sadie Sumerskill et Christopher Swann se lancent sur les traces du tueur mythique. [Premier roman de cet auteur.]

OLDFIELD, Pamela  (Angleterre, 1932 -)

Jack’s Shadow : A Jack the Ripper Mystery, New York & Surrey (UK), Severn House Publishers, 2008, 334 pages.

Un détective tente de protéger Bella de son fiancé que l’on soupcçonne de meurtre alors que Jack l’Éventreur terrorise l’East End de Londres.

OLIVER, Jana G. (États-Unis)

Sojourn, Calgary, Dragon Moon Press, 2006, 369 pages.

Récit de science-fiction/fantasy (voyage  dans le temps à l’époque de Jack)

OLIVER, N. T. [Dr.] (États-Unis, Pseudo de Tilburn E. O. alias Nevada Red)

The Whitechapel Mystery: Jack the Ripper, a Psychological Problem, Chicago, Continental Pub Co., (Patrol Detective Series, no 8), 1891, 225 pages.

John Dewey, un policier de New York traque l’Éventreur à Londres. [info: Alexander Kelly.] Le catalogue de la Bibliothèque du Congrès attribue le roman à E. O. Tilburn, avec les références suivantes: The Whitechapel Mystery; A Psychological Problem, Chicago, The Eagle Publishing, [coll. Globe Detective Series, no 14), 1889, 226 pages.

O’NEIL, Gilda (Angleterre)

Whitechapel Girl, Londres, Headline, 1993, 442 pages.

L’action se situe à Londres, en 1888, pendant les meurtres. L’auteur connaît bien le quartier auquel elle a consacré un essai documentaire fort prenant.

PAIGE, Robin (États-Unis, Pseudo. de Susan Wittig Albert & Bill Albert)

Death at Whitechapel: A Victorian Mystery, New York, Berkley Prime Crime, 2000, 276 pages.

Roman historique: Kathryn Ardleigh et son mari, Charles Sheridan, viennent en aide à Jennie Jerome Churchill (la mère de Winston) qui est la victime d’un maître-chanteur. Et tout ça nous plonge dans la version du complot maçonnique qui implique la famille royale et Randolph Churchill dans l’affaire de l’Éventreur. Peu plausible sur le plan historique, ce roman, un produit de série, a néanmoins une très bonne intrigue.

PALLISER, Charles (États-Unis, 1947 – )

Trahisons, Paris, Phébus, (coll. D’Aujourd’hui. Étranger), 1996, 394 pages. Éd. or.: Betrayals, New York, Ballantine Books, 1995, 353 pages.

Dans ce livre-labyrinthe, des passagers d’un train pris dans une tempête se racontent des histoires. Jack l’Éventreur fait partie des nombreux personnages évoqués dans les récits, avec un protagoniste qui est un spécialiste des crimes de Jack.

PAUL, Raymond (États-Unis, 1940- )

The Thomas Street Horror: A Historical Novel of Murder, New York, Viking Press, 1982, 322 pages.

L’ombre de Jack l’Éventreur plane sur cette horrible affaire qui se déroule à New York!

PAYES, Rachel C. États-Unis)

Bride of Fury, New York, Playboy Press, 1980, 351 pages.

Roman sentimental écrit pour « Jack the Bodice-Ripper » et qui raconte l’histoire de Kate Kingsley qui se demande si son mari n’est pas responsable des crimes de Whitechapel.

PEALE, Cynthia (États-Unis, Pseudo. de Nancy Zaroulis)

Murder at Bertram’s Row (A Beacon Hill Mystery), New York, Doubleday, 2001, 342 pages.

De la bonne littérature de série, mettant en scène Caroline Ames et son frère Addington qui enquêtent sur les meurtres sauvages de prostituées à Boston. La presse se déchaîne: Jack l’Éventreur a-t-il émigré aux États-Unis? Bonne question puisque l’action se passe à Boston, en 1892, donc quatre ans après la série de meurtres de Whitechapel qui prit fin abruptement sans que l’on sache ce qu’était devenu l’assassin. A-t-il émigré aux États-Unis? Certains l’ont affirmé…

PEINKOFER, Michael  (Allemagne, 1969 -)

L’ombre de Thot, Paris, City Éditions, 2007, 446 pages. Ed. or. :  Der Schatten von Thot, 2007.

Ce polar mystico-ésotérico-historique  raconte des événements qui ont précédé les meurtres de Jack l’Éventreur àWhitechapel, mais impliquant certains protagonistes de l’affaire dont Jack en personne.

PENSWICK, Neil (Angleterre)

The Pit: The New Doctor Who Adventures, Londres, Virgin Publishing, (The Doctor Who Books. Series: The Future History, 4), 1993, 276 pages.

L’inévitable rencontre entre le docteur Who et les événements de Whitechapel.

PERRY, Anne (Angleterre, 1938 – )

Pentecost Alley, New York, Ballantine Books, 1996, 405 pages.

Roman historique de série: le meurtre rituel d’une prostituée de Londres rappelle les terribles mois de l’affaire de l’Éventreur. Thomas Pitt et sa femme Charlotte, secondés par Emily, se lancent dans cette épineuse affaire. L’intrigue n’a pas d’autres liens spécifiques avec l’affaire. Il en sera autrement dans le roman suivant.

The Whitechapel Conspiracy, New York, Ballantine Books, 2001, 341 pages.

Roman historique de série mettant en scène les personnages fétiches d’Anne Perry: Charlotte et Thomas Pitt. Cette fois ils sont mêlés à l’affaire de l’Éventreur dans une histoire qui épouse la même thèse que le récit de Robin Paige (voir ci-dessus): le complot qui implique la famille royale britannique et le rôle de Sir William Gull, le médecin de la reine. Cette thèse du complot royal a été réfutée par la plupart des « ripperologues » sérieux mais elle nourrit d’excellentes intrigues romanesques dont celle-ci, à traduire d’urgence.

PERRY, Robert & Mike TUCKER (Angleterre)

Doctor Who: Matrix, Londres, BBC Worldwide, 1998, 280 pages.

Une autre rencontre (voir Penswick) entre le Docteur Who [7e de la série] et Jack, avec des révélations étonnantes sur l’identité du tueur.

PETITHUGUENIN, Jean (France)

Jack l’Éventreur, le tueur de femmes (Une aventure d’Ethel King, le Nick Carter féminin, 3), Paris, A. Eichler, 1912. [Fascicules.] Reproduit intégralement dans Stéphane Bourgoin [opus cité à la fin de cette liste], p. 223- 244.

PIELLIER, Évelyne (France)

Eldorado et cavaliers, Paris, Maurice Nadeau, 1984, 146 pages.

Pastiche: Sherlock Holmes contre Jack l’Éventreur.

PINKERTON, A. F. (États-Unis)

The Whitechapel Murders; or, An American Detective in London, Chicago, Laird and Lee Publishers, (The Pinkerton Detective Series, no 21), novembre 1889, 186 pages. [Avec de nombreuses illustrations.]

Réédité en 1997 par The Ripperological Presevation Society: P.O. Box 9232, Paramus (New Jersey, NJ 07653). En plus du roman, il y a une introduction qui présente les faits et deux appendices: l’un est un article écrit par une journaliste qui a visité les lieux, et l’autre, un journal fictif dans lequel un clairvoyant avoue les meurtres.

PORTER, Brian L.  (Angleterre, 1953 – )

A Study in Red : The Secret Journal of Jack the Ripper, Markham (Ontario), Double Dragon Publishing, 2008, 244 pages.

L’histoire (fictive) de Robert Cavendish, un psychiatre conptemporain qui a mis la main sur le journal de Jack l’Éventreur et qui peu à peu est possédé par l’esprit de Jack.

PROCTER, Maurice (Angleterre, 1906-1973)

I Will Speak Daggers, Londres, Hutchinson, 1956, 191 pages. Autres titres: Ripper, Harper, 1956, et The Ripper Murders, New York, Avon, 1957.

Un émule de Jack à l’œuvre dans Londres. Scotland Yard en a plein les bras.

QUEEN, Ellery (États-Unis, Pseudo. de Frederic Dannay (1905-1982) & de Manfred B. Lee (1905-1971) + Paul W. Fairman (1916-1977) pour les séquences avec Sherlock Holmes)

Sherlock Holmes contre Jack l’Éventreur, Paris, J’ai Lu (Policier, 2607), 1989, 181 pages. Éd. fran. or.: Stock, 1968. Éd. or.: A Study in Terror, New York, Lancer Books, 1966, alias Ellery Queen vs Jack the Ripper.

Récit basé sur le film A Study in Terror(James Hill, 1965) dont le scénario de Donald & Derek Ford s’inspire très librement de The Fog, d’Arthur Conan Doyle. L’originalité de ce roman est de réunir deux sommités de la littérature policière, Ellery Queen et Sherlock Holmes et de les opposer à Jack l’Éventreur.

RANDISI, Robert J. (États-Unis, 1951 -)

Curtains Of Blood: A Novel Of Jack The Ripper, New York, Leisure Books, 2002, 353 pages.

Des ingrédients prometteurs: Bram Stoker, Dracula, Conan Doyle, Jack l’Éventreur et quelques autres personnages de l’époque victorienne. La pâte ne lève pas. Ça donne un roman médiocre, sans grand intérêt.

RAYNER, Claire (Angleterre)

Alors, docteur ?, Paris, Liana Lévi, (coll. A Corps et à Crime), 2001, 332 pages. .Éd. or.: Fifth Member, Londres, Michael Joseph, 1997.

Série George Barnabas (no 5). Dans ce roman plutôt médiocre, Jack l’Éventreur sert plutôt de prétexte, d’appât pour attirer (tromper?) certains lecteurs. On assassine des députés dans des circonstances et des lieux qui ont un lien avec « l’affaire ». Le commissaire Gus Hataway mène l’enquête mais c’est l’agaçante George (sic) Barnabas, une légiste, qui est aussi sa compagne, qui va voler la vedette. Invraisemblable et bavard. Alimentaire, mon cher Watson!

READER, Barbara (Angleterre)

Jack the Ripper, Part II, Londres, Excalibur, 1989, 77 pages.

REESE, James  (États-Unis)

The Dracula Dossier, New York, William Morrow, 2008, 368 pages.

Roman touffu mettant en scène Bram Stoker confronté à Jack l’Éventreur (identifié  comme étant le suspect bien connu Francis Tumblety, venu des États-Unis et possédé par le dieu Set). Roman de lecture ardue.

RÉOUVEN, René (France, 1925- )

Les grandes profondeurs, Paris, Denoël (Présences), 1991, 233 pages.

« Est-ce un effet du hasard? Au moment même où les recherches de William Crookes, le célèbre savant anglais, inspirées du spiritisme, aboutissent à la mise au point d’un convecteur psychique ayant la propriété de concrétiser les images mentales, Jack l’Éventreur se met à terroriser Londres ». (4e de couverture). Saluons au passage, une fois de plus, l’érudition et l’imagination de cet auteur.

REUBEL, Theo (Allemagne)

Der Richter von Whitechapel: Inspektor Collins. [Kriminalroman], Nürnberg, Liebel, 1961, 255 pages.

ROBB, J. D., (États-Unis. Pseudo. de Nora Roberts), Imitation in Death

London, Piatkus, 2005, 342 pages.

La détective Eve Dallas est sur les traces du tueur d’une prostituée. Le meurtre est signé Jack en honneur de qui vous savez.

ROBERTS, Barrie (Angleterre)

Sherlock Holmes and the Royal Flush, Londres, Constable, 1998, 188 pages.

En 1887, un an avant les « événements », à Londres, Sherlock Holmes lutte contre le Dr Francis Tumblety. Plusieurs « ripperologues » ont soupçonné ce personnage (qui a existé) d’être Jack l’Éventreur. 4e pastiche sherlockien de cet auteur.

RODISSI (États-Unis, Pseudo de Jacob Ringgold)

Lord Jacquelin Burkney: the Whitechapel Terror, New York, The Anton Publishing co., 1889, 152 pages.

Découvert en 1998, ce texte a été réédité en 1999 par The Ripperological Preservation Society [P.O.Box 9232, Paramus, New Jersey, NJ 07653, U.S.A.] Œuvre romanesque [une des toutes premières] dans laquelle on évoque l’affaire. Le tueur s’appelle « The Avenger » tout comme dans le roman de Belloc Lowndes [Voir ce nom.] [info: Alexander Kelly]

ROSE, Frederick. W.

I Will Repay: A Novel, Londres, Eden, Remington & Co., 1892, 320 pages.

Un roman basé sur les meurtres de l’époque. [info: Ross Strachan]

RUSSELL, Jay (Angleterre, 1961 – )

La Fin de toutes choses, Paris, J’ai lu, (coll. Fantastique, 5972), 2001, 312 pages. Éd. or.: Burning Bright, Londres, Robinson, (Raven Books), 1997, 280 pages.

Une aventure du détective Marty Burns, une ancienne star de soap, qui vient à Londres pour suivre les traces de Jack l’Éventreur. En fait il veut tourner une émission intitulée « Jack the Ripper Unveiled Special ». Il va se heurter à un groupe de néo-nazis, l’Ultima Thulé, dotés de pouvoirs paranormaux.

SAINT-MARTIN, Thomas (États-Unis, Pseudo. de Peter Lincoln)

La Coupeuse de tête, Paris, Gallimard, (coll. Série Noire, no 1761), 1980, 245 pages. Éd. or.: Jill, New York, Dell Books, 1979.

90 ans plus tard, une femme recommence les crimes atroces de l’Éventreur et signe ses méfaits « Jill ». Une enquête du lieutenant Frank Maddin.

SANTINI, Gilles (France)

Éventrations, Paris, Fleuve Noir, (coll. Gore, no 116), 1990, 152 pages.

Dans une crypte de Roumanie, le héros découvre des cercueils qui contiennent les corps de Nosferatu, Dracula, Carmilla, Frankenstein, etc. Parmi ces sommités sanglantes, il y a, bien entendu, l’ami Jack!

SCOTT, Chris (Canada, 1945- )

Jack (A Novel about Jack the Ripper), Toronto, Macmillan, 1988. Réédition: Toronto, McLelland-Bantam Seal Books, 1989, 246 pages.

Ce roman a remporté le Arthur Ellis Award 1988. Jack l’Éventreur était-il canadien? Ce récit est basé sur l’histoire de Thomas Neill Cream (qui a fait des études de médecine à l’Université McGill, à Montréal) et qui, au moment d’être pendu pour ses crimes (Cream fut un serial killer notoire) dit au bourreau: « Je suis Jack! » (Rigoureusement authentique… comme diraient certains!)

SHABAN, Nabil

The Ripper Code, Sirius Book Works Publishing, 2008, 313 pages.

Max, un handicapé qui se déplace en chaise roulante, pense avoir percé le secret de Jack l’Éventreur. Il va se servir de son savoir pour déjouer les crimes d’un imitateur moderne de Jack. Le roman est présenté dans un vidéo sur YouTube.

SCHAFER, Tom  (États-Unis)

Shadow of the Ripper, Pooler (GA), Artic Wolf Publishing, 2008, 244 pages.

Bobby Crowe et le détective Kevin Daulton sont sur la trace de Jack l’Éventreur dont le fantôme est apparu à Burgoon en Ohio.

SHELDON, S. K. (France, Pseudo. d’Elisabeth Campos)

Musée des horreurs, Paris, Fleuve Noir, (coll. Gore, no 60), 1987, 150 pages.

La statue de cire de Jack l’Éventreur, exposée au Musée de l’Incroyable, prend vie… On devine la suite: sexe et sang, comme dans tous les titres de cette collection dé bile et malsaine pour lecteurs pervers et/ou névrosés.

SHEW, Edward Spencer (Angleterre, 1908 – 1977)

Hands of the Ripper, Londres, Sphere Books, 1971, 230 pages.

Novellisation du film La Fille de Jack l’Éventreur, de Peter Sasdy (1971) dans lequel un psychiatre, disciple de Freud, vient au secours de la fille de Jack.

SINCLAIR, Iain (Angleterre)

White Chapel, Scarlet Tracings, Londres, Goldmark. 1987. Réédité par Granta Books, Londres, 1998, 211 pages.

Roman « littéraire » (pas un polar) plutôt déconcertant qui raconte les pérégrinations d’une bande de collectionneurs de livres rares avec, en parallèle, des considérations sur l’affaire de l’Éventreur dont l’identité est révélée comme étant Sir William Gull, le médecin de la reine. Pas élémentaire, mon cher Watson, et plutôt étrange!

SINIAC, Pierre (France, 1928- )

Aime le Maudit, Paris, éditions Jean Gougeon (Engrenage), 1980, 175 pages. Rééd: Vampir’s Club, Paris, NéO (Miroir obscur, 143), 1988.

Passim: un des membres de ce club de meurtriers pour le moins original a hérité du sobriquet de Jack l’Éventreur. Ce roman génial réserve quelques surprises.

SIRKIS, Jean-Jacques (France)

La Grand-mère de Sherlock Holmes, Paris, Nouvelles Éditions Séguier, 1995, 247 pages.

Passim: Holmes enquête sur ses propres origines et résout différentes affaires dont celle, incontournable, de l’Éventreur. Un autre pastiche holmésien.

SKENE, Anthony (Angleterre, 1888 -?, Pseudo. de George Norman Philips)

The Ripper Returns, Londres, Pemberton, 1948, 96 pages.

Après Sherlock Holmes, le Docteur Who, et quelques autres héros de littérature populaire, voici que Sexton Blake lui aussi se lance sur les traces de L’Éventreur.

SLADE, Michael (Canada, Pseudo. de Jay Clarke, John Banks et Lee Clarke)

Ripper, New York, Signet Books, 1994, 416 pages.

L’ombre de Jack l’Éventreur est très présente dans cette horrible aventure vécue par les détectives Robert DeClercq et Zinc Chandler aux prises avec un tueur qui féru d’occultisme et qui connaît ses classiques! La lecture des romans de Michael Slade n’est pas une expérience de tout repos mais l’ultra-violence n’est jamais gratuite.

SLADE, Michael (pseudo. de Jay et Caroline Clarke)

BEDS OF NAILS, New York, Onyx Books, 2003, 436 pages.

Enfermé dans un asile, l’individu surnommé Ripper et qui se prend pour Jack l’Éventreur, prépare sa vengeance. L’inspecteur Zinc Chandler va donc en voir de toutes les couleurs, mais auparavent il aura découvert le monde bizarre des congrès consacrés à l’horreur ainsi que certains rites cannibalistiques d’Océanie. Extrêmement violent. [suite de RIPPER, 1994]

SLADEK, John (Angleterre, 1937 – )

L’Aura maléfique, Paris, Fleuve Noir, (coll. Engrenage international, no 133), 1986. Éd. or.: Black Aura, Londres, Jonathan Cape, 1974.

Passim: on y discute de l’affaire et le détective Thackeray Phin démontre que le coupable n’est nul autre que… le docteur Watson. Secondaire, mon cher!

SMITH, Bobbi

Time Stolen Love, dans Love Beyond Time (Recueil de 4 novellas), New York, Avon Books, 1994.

Roman d’amour (en fait, une novella), dans lequel il est question de voyage dans le temps et de Jack L’Éventreur. Jack, dans un roman Harlequin, faut le faire… mais ça n’est ni le premier, ni le dernier!

SMITH, Terence Lore (États-Unis, Écrit en collaboration avec David Alan Dorman)

Yours Truly, From Hell, New York, St. Martin’s Press, 1987, 363 pages.

100 ans après, Jack revient pour répéter ses crimes. L’Américain, James Lee, qui a des dons de voyance se rend à Londres pour enquêter. sur ses visions de meurtres.

SOARES, Jô (Brésil, 1938 – )

Élémentaire, ma chère Sarah, Paris, Calmann-Lévy, 1997. Réédité par Pocket, no 10332, 1998, 317 pages. Éd. or.: O Xangô de Baker Street, Sao Paulo, Editora Schwarcz, Companhia das Letras, 1995.

Jack L’Éventreur, un Anglais? Vous n’y êtes pas… Il était brésilien… Si, si… C’est prouvé dans ce récit comico-policier où Sherlock Holmes (pas aussi futé que ça) enquête sur le vol d’un Stradivarius et sur une série de meurtres horribles, pendant que Sarah Bernhardt fait une tournée triomphale. C’est drôle, vif, intelligent et incontournable! Il y a longtemps que je n’avais ri d’aussi bon cœur à la lecture d’un polar (d’habitude, j’évite les romans policiers hilarants!).

SOMTOW, S. P. (Indonésie/États-Unis)

Vanitas, Paris, j’ai Lu, (coll. Ténèbres), 2000. Éd. or.: New York, Tor Books, 1995, 352 pages.

Passim: troisième roman d’une trilogie d’histoires de vampires mettant en vedette Timmy Valentine. Au cours de ses aventures, il va rencontrer Bram Stoker, Oscar Wilde, Christopher Marlowe, Dracula et, of course, Jack l’Éventreur.

STAPLES, Mary Jane (Angleterre)

The Ghost of Whitechapel, Londres, Corgi, 1997, 317 pages.

Jack l’Éventreur est-il de retour? Une série de crimes commis à Whitechapel en 1900 semblerait le prouver.

STUART, Anne (États-Unis)

La Ville rouge, Paris, Harlequin, (coll. 6e sens, no 13), 1994. Break the Night, New York, Silhouette Books, (Shadows, 9), 1993, 250 pages.

Roman sentimental et produit de série: un imitateur de Jack l’Éventreur est bien vivant, et toujours aussi tranchant, à Los Angeles. Avec Lizzie Stride qui serait la réincarnation de Mary Kelly, la dernière victime.

SUSTER, Gerald (Angleterre, 1951 – 2001)

The Labyrinth of Satan, Londres, New English Library, 1997, 421 pages.

Roman fantastique et d’horreur: l’action se situe en 1894 et Sir Percy Sulgrave est persuadé que Jack est de retour dans les rues de Londres où il se passe des trucs pas catholiques.

SUTCLIFFE, Katherine (États-Unis)

Love’s Illusion, New York, Onyx Books, 1989, 416 pages.

Les romans d’amour réservent parfois des surprises: celui-ci concerne l’affaire de Jack L’Éventreur et Marcy Dansing qui se consume de passion pour le tueur.

THOR, Raymond (États-Unis)

Bloodguilty: … The Crime of Two Centuries, Westlake Village (California), Danger Publishing, 1998, 250 pages.

L’auteur nous fait plusieurs promesses: « The pursuit of a medical mystery that threatens to overtake our present day society and destroy it: not science-fiction but science future » ou encore « The true identity of Jack the Ripper » quand ça n’est pas « The proof of Sherlock Holmes actual existence ». Rien de moins! Et en 1992, les dossiers de Scotland Yard sont ouverts! En bout de ligne c’est très amateur et sans grand intérêt.

THOMAS, Donald (États-Unis)

The Ripper’s Apprentice, New York, St Martin’s Press, 1986, 245 pages.

L’inspecteur Swain et le sergent Lumley sont confrontés à un tueur en série. Il s’agit d’une version romancée des « exploits » de Thomas Neill Cream qui a déjà servi de modèle au Canadien Chris Scott (voir ci-dessus).

TINE, Robert (États-Unis, 1955 – , Alias Richard Harding)

Uneasy Lies The Head, New York, Viking Press, 1982, 182 pages.

Une enquête sur un tueur qui imite exactement les crimes de Jack l’Éventreur.

TROW, M. J. (Angleterre)

The Adventures of Inspector Lestrade, Londres, MacMillan, 1985. Éd. am.: The Supreme Aventures of Inspector Lestrade, New York, Stein and Day, 1985, 224 pages.

C’est strictement par hasard que Lestrade va résoudre le mystère de Jack l’Éventreur. [Série: Inspecteur Sholto Lestrade]

Lestrade and the Ripper,Londres, Macmillan, 1988, 288 pages. Réédition: Romford, Ian Henry, 2001, 220 pages.

Lestrade, Watson et Holmes vivent, chacun à leur manière, les tragiques événements de Whitechapel reconstitués avec un grand sens du détail historique.

[Série: inspecteur Sholto Lestrade]

TYRER, Walter (Angleterre, 1900 -? )

Jane the Ripper, Londres, Columbine Publishing, 1939, 64 pages.

Une femme (ou un homme déguisé en femme) terrorise un coin de campagne.

VARATOJO, Artur (Portugal)

Na Pista de Jack O Estripador, Lisbonne, 1988.

Pastiche holmésien: Où l’on retrouve, encore une fois, le trio Holmes/Watson et Jack. [info: Ross Strachan]

VEHEYNE, Cherry (Angleterre, Pseudo de Ethel Williamson)

Horror: A Grim Story of Jack the Ripper, Londres, Brown & Watson, (Digit Books), 1965, 159 pages. Publié en Australie sous le titre Jack the Ripper.

Version romanesque des faits tragiques qui se sont produits à Londres en 1888.

WALLACE, Randall (États-Unis)

Where Angels Watch, New York, Bantam Books, 1992, 323 pages.

« Sequel » de Blood of the Lamb: les journalistes de Los Angeles proclament que Jack est de retour, alors qu’un tueur de prostituées et de danseuses sème la terreur dans la ville. Les détectives Thomas Ridge et Scarlett McCullers vont tenter d’arrêter le serial killer, émule de Jack.

WALSH, Ray (Angleterre)

The Mycroft Memorandum, Londres, Deutsch, 1984, 186 pages

Pastiche holmésien: D’après le journal de Watson, et par d’autres sources, nous apprenons comment Sherlock Holmes a identifié Jack l’Éventreur (à la demande et sous la supervision de son frère) et les raisons pour lesquelles il ne l’a pas arrêté.

WARBOYES, Sally (Angleterre)

Whitechapel Mary, Londres, Hodder & Stoughton General, 2001, 295 pages.

Plongée dans la misère, Mary Dean, une orpheline n’a d’autre choix que de se livrer à la prostitution dans un établissement de luxe. Mais Jack n’aime pas les prostituées et Mary court un danger mortel.

WEST, Pamela E. (États-Unis)

Yours Truly, Jack The Ripper, New York, St. Martin’s Press, 1987, 323 pages.

En 1888, l’Inspecteur West essaie de résoudre les crimes de Whitechapel. Il met à jour une conspiration terrible et choquante. Un grand classique de la littérature « ripperiste ». Très ripperant…

WEST, Paul (Angleterre, 1930 -)

Les Filles de Whitechapel et Jack l’Éventreur, Paris, Rivages (Littérature étrangère), 1991, 415 pages. The Women of Whitechapel and Jack the Ripper, Overlook Press, 1992.

L’affaire vue par les victimes, les prostituées de Whitechapel…

WEVERKA, Robert (États-Unis, En collaboration avec John Hopkins)

Murder by Decree, New York, Ballantine, 1979, 188 pages. [16 pages de photos du film.]

Adaptation romanesque du film de Bob Clark (1978), d’après un scénario de John Hopkins (lui-même inspiré semble-t-il de The Ripper Files, de John Lloyd & Elwyn Jones, voir ce titre) et mettant en scène Sherlock Holmes qui découvre un complot royal.

WILSON, Colin (Angleterre, 1931 -)

Ritual in the Dark, Londres, Gollancz, 1960, 416 pages.

Histoire de tueur en série des temps modernes, se déroulant à Londres, fortement inspirée des meurtres de Whitechapel. L’auteur est un ripperologue notoire et un romancier à l’aise dans plusieurs genres (fantastique, policier, science-fiction, ésotérisme). Il a écrit d’autres romans sur le thème du tueur en série notamment La Cage de verre (1980, é d. or. The Glass Cage, 1966) et Le Tueur (1998, éd. or.: The Killer, 1970).

WRIGHT, William (Allemagne)

Jack the Ripper geht um, München, Berlin, Aufwärts-Verlag, (Der Aufwärts-Roman, Bd 322), 1951, 80 pages.

ZELAZNY, Roger (États-Unis, 1937- )

Le Songe d’une nuit d’octobre,Paris, J’ai Lu, (coll. S.F.), 1995, 252 pages. Éd. or.: A Night in the Lonesome October, New York, Morrow\Avon Nova, 1993, 280 pages. Illust. par Gahan Wilson.

Dans ce roman de fantasy lovecraftien, l’histoire est racontée par Snuff (sic), le chien de Jack l’Éventreur qui est en réalité un puissant sorcier au service des Grands Anciens qui s’apprêtent à revenir sur la Terre.

Références

En plus de mes recherches personnelles, trois ouvrages et un site internet m’ont été fort utiles pour établir la liste ci-dessus:

  • BOURGOIN, Stéphane, LE LIVRE ROUGE DE JACK L’ÉVENTREUR, Paris, Grasset, 1998, 390 pages.
  • KELLY, Alexander, JACK THE RIPPER: A BIBLIOGRAPHY AND REVIEW OF THE LITERATURE, London, Association of Assistant Librarians, S.E.D., 1973, 55 pages.
  • STRACHAN, Ross, THE JACK THE RIPPER HANDBOOK, published privately by the author, 1999, 189 pages. [Ross Strachan Books, 66 Cairn View, Galston, Ayrshire, Scotland UK, KA4 8LY]
  • THE JACK THE RIPPER CASEBOOK: http://www.casebook.org/

Copyright © Norbert Spehner

Liste établie en mars 2002

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