Archives de l’auteur : Jonathan Reynolds

Prix Alibis 2016

2016-04-14 17.29.26

Et le grand gagnant du Prix Alibis pour sa nouvelle « Le Cri des fillettes morts », est Pierre-Luc Lafrance !!! L’auteur se mérite une bourse de 1000$, ainsi qu’un « Alibis en béton » gravé à son nom !

Félicitations à Pierre-Luc, et merci à tous les participants !

(communiqué officiel à suivre dès demain !)

Présentation du numéro 58

Présentation

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Gros sommaire, p’tite misère !

Voici un numéro qui souffre d’une belle surcharge pondérale. En témoignent le sommaire, qui peine à tenir dans sa colonne habituelle, et cette présentation, écourtée à une seule page. Mais qui s’en plaindra, outre la direction qui a dû se couper le cheveu en quatre pour faire tenir tout ça dans son format habituel ? Au menu, donc, sept fictions, deux entrevues… et un imposant bloc critique qui nous a forcés à dématérialiser « Camera oscura ». La chronique de Christian Sauvé, bien entendu incluse dans les versions numériques – pdf, epub et mobi – du numéro, sera disponible sur le site Internet pour ceux qui lisent la version papier. Ouf !

Le volet fiction s’ouvre avec force grâce à Maureen Martineau, que nous sommes heureux d’accueillir une première fois en nos pages. « Marie-Marthe », le personnage féminin qu’elle nous présente, ne vous laissera pas indifférent, nous en sommes persuadés. Luc Dagenais suit avec « Mon cher Rémi », un texte touchant, alors qu’Estelle Valls de Gomis, notre invitée européenne, propose un regard désabusé sur « La Vie très banale de Meredith Poissard ». « Azad », de François-Bernard Tremblay, présente de l’intérieur, pourrait-on dire, le difficile sujet de la traite des femmes ; « La Mort de Capitaine Amérique », de Geneviève Blouin, fait de même pour le monde de la boxe, tandis que Rick Mofina nous offre ni plus ni moins qu’une tranche de procès dans « Jusqu’à ce que la mort nous sépare ». Enfin, Camille Bouchard livre une de ces novelettes dont il a le secret, « L’Horreur ! disait Kurtz », véritable plongée sombre dans une Afrique que vous ne verrez jamais sur les cartes postales.

Vous avez peut-être entendu dernièrement la nouvelle aux infos : la fameuse cage, dans laquelle celle que l’on connaît sous le nom de La Corriveau fut exposée, a été retrouvée et authentifiée. L’histo­rienne Catherine Ferland, qui a travaillé à cette authentification, nous offre, en ré­pondant aux questions de Martine Latulippe, un éclairage nouveau sur l’un des mythes les plus fascinants du Québec. Quant à Chrystine Brouillet, notre grande dame du polar québécois, c’est à celles de Pascale Raud qu’elle répond avec la passion – et la gourmandise – qu’on lui connaît.

Et il me reste juste à dire que si vous vous fiez à notre équipe critique, vous aurez beaucoup de livres à acheter ce trimestre-ci !

Jean Pettigrew
pour la rédaction

Présentation du numéro 57

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Présentation du numéro 57

Mine de rien, nous sommes en 2016 et ce numéro ouvre la quinzième année d’existence du seul périodique francophone à offrir un lieu de création réservé essentiellement aux littératures policières.

Lorsque Stanley Péan, Jean-Jacques Pelletier, Norbert Spehner et moi avons décidé à la fin de l’année 2000 de lancer Alibis, notre but était de favoriser l’émergence d’un « milieu » polar au Québec, un peu comme la revue Solaris avait permis, dans les années 70, de fédérer celui de la science-fiction et du fantastique québécois. Pour ce faire, deux éléments nous apparaissaient alors incontournables : il fallait assurer aux auteurs (accomplis ou en devenir) un espace conséquent où publier le fruit de leur travail, mais aussi proposer à nos futurs lecteurs – oui, vous qui me lisez présentement ! – un solide volet critique sur ce qui paraît chaque trimestre dans nos domaines de prédilection.

Mine de rien, nous sommes en 2016 et vous constaterez, à la lecture des articles d’André Jacques, « L’Année 2015 du polar québécois », et de Norbert Spehner, « Le Polar québécois : bilan de santé objectif, diagnostic critique subjectif », que le but que nous nous étions fixé est manifestement atteint !

Bien entendu, si le polar québécois se porte bien, ce n’est pas en raison de nos seuls efforts. D’autres intervenants ont mis l’épaule à la roue, je pense entre autres aux organisateurs du Prix Saint-Pacôme du roman policier, à la dynamique équipe qui assure le succès des Printemps meurtriers de Knowlton, et je m’en voudrais d’oublier ces libraires qui, telle Morgane Marvier, qui fait partie de notre équipe de critiques, ont propagé la bonne parole et fait en sorte que si le rayon polar des librairies a toujours été l’un des plus performants, la proportion de polars québécois qui s’y vend a plus que décuplé au cours de la dernière décennie.

Quant à Alibis, un regard dans le rétroviseur me démontre que la direction littéraire (Martine Latulippe, Pascale Raud et moi, Stanley Péan ayant quitté après six ans de bons et loyaux services) a réussi à composer, numéro après numéro, des sommaires riches en fictions de grande qualité. Le volet « articles et essais » n’a pas été en reste, merci à Jean-Jacques Pelletier et Norbert Spehner, mais aussi à plusieurs autres spécialistes des littératures policières. Quant au volet « recensions », au regard des nombreux extraits qui se retrouvent en évidence dans les dossiers de presse des éditeurs de toute la francophonie, voire sur des quatrièmes de couverture, il est clair que nos critiques, avec l’infatigable Norbert en tête de peloton, accomplissent un travail tout aussi professionnel que rigoureux.

Est-ce à dire que tout va bien dans le meilleur des mondes ? Eh non ! Car malgré la pertinence de notre volet critique, à l’exception d’Alire et de Libre Expression, deux éditeurs qui n’ont jamais hésité à promouvoir l’excellence de leurs auteurs en nos pages, bien peu de maisons publiant de la littérature policière ont voulu s’exposer dans ce périodique que pourtant toutes considèrent comme essentiel. Autre élément qui nous rend quelque peu perplexes : le peu de fictions que nous recevons (à titre de compa­raison, Solaris reçoit cinq fois plus de textes que nous). Attention : cela ne signifie pas que la rédaction manque de matériel pour étoffer ses sommaires, mais que : 1) il semble y avoir beaucoup moins d’auteurs en devenir dans le « milieu » polar que dans celui des littératures de l’imaginaire ; 2) la majorité des auteurs de polars établis privi­légient la forme longue (le roman) à la forme courte.

Fort de ce constat, considérez que cette cinquante-septième livraison vous offre les exceptions qui confirment la règle puisque vous y trouverez des fictions de Maude Gosselin-Lord et Julie Marcil, deux auteures qui en sont à leurs premières publications, un habitué, Hugues Morin, qui incidemment était au sommaire du premier numéro de la revue, un transfuge des littératures de l’imaginaire, Alain Bergeron, qui n’en est pas à sa première nouvelle noire, sans oublier deux talentueux auteurs de romans policiers, Jean Charbonneau et François Leblanc.

Je vous ai déjà parlé des articles d’André et de Norbert, tout simplement passionnants ; quant au volet critique, s’il est moins volumineux qu’à l’habitude, manque de place oblige, il saura vous guider face à la quantité toujours impressionnante de nouveaux titres qui apparaissent sur les tablettes de nos libraires.

Et je n’ai plus d’espace sinon pour vous souhaiter une très bonne lecture !

Jean Pettigrew
pour la rédaction

ALIBIS au Salon du livre de Montréal 2015!

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Nous vous invitons à venir célébrer avec nous la sortie du numéro 56 (Automne 2015) de la revue ALIBIS! Les auteur(e)s Richard Ste-Marie (Le Monde selon Hämmerli), Geneviève Blouin (Au pays du Dirigeant Bien-Aimé) et Jean-Jacques Pelletier  (Ravaler ses mots) vous attendent en compagnie de Eve Patenaude, Ghislain St-Germain Forcier et Dominic Tardif (qui ont tous publié dans le tout dernier numéro de la revue SOLARIS (196, Automne 2015)).

Samedi 21 novembre 2015 – 5 à 7

Salon du livre de Montréal 2015 – Place Bonaventure (800, rue de la Gauchetière Ouest)

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