Présentation du numéro 58

Présentation

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Gros sommaire, p’tite misère !

Voici un numéro qui souffre d’une belle surcharge pondérale. En témoignent le sommaire, qui peine à tenir dans sa colonne habituelle, et cette présentation, écourtée à une seule page. Mais qui s’en plaindra, outre la direction qui a dû se couper le cheveu en quatre pour faire tenir tout ça dans son format habituel ? Au menu, donc, sept fictions, deux entrevues… et un imposant bloc critique qui nous a forcés à dématérialiser « Camera oscura ». La chronique de Christian Sauvé, bien entendu incluse dans les versions numériques – pdf, epub et mobi – du numéro, sera disponible sur le site Internet pour ceux qui lisent la version papier. Ouf !

Le volet fiction s’ouvre avec force grâce à Maureen Martineau, que nous sommes heureux d’accueillir une première fois en nos pages. « Marie-Marthe », le personnage féminin qu’elle nous présente, ne vous laissera pas indifférent, nous en sommes persuadés. Luc Dagenais suit avec « Mon cher Rémi », un texte touchant, alors qu’Estelle Valls de Gomis, notre invitée européenne, propose un regard désabusé sur « La Vie très banale de Meredith Poissard ». « Azad », de François-Bernard Tremblay, présente de l’intérieur, pourrait-on dire, le difficile sujet de la traite des femmes ; « La Mort de Capitaine Amérique », de Geneviève Blouin, fait de même pour le monde de la boxe, tandis que Rick Mofina nous offre ni plus ni moins qu’une tranche de procès dans « Jusqu’à ce que la mort nous sépare ». Enfin, Camille Bouchard livre une de ces novelettes dont il a le secret, « L’Horreur ! disait Kurtz », véritable plongée sombre dans une Afrique que vous ne verrez jamais sur les cartes postales.

Vous avez peut-être entendu dernièrement la nouvelle aux infos : la fameuse cage, dans laquelle celle que l’on connaît sous le nom de La Corriveau fut exposée, a été retrouvée et authentifiée. L’histo­rienne Catherine Ferland, qui a travaillé à cette authentification, nous offre, en ré­pondant aux questions de Martine Latulippe, un éclairage nouveau sur l’un des mythes les plus fascinants du Québec. Quant à Chrystine Brouillet, notre grande dame du polar québécois, c’est à celles de Pascale Raud qu’elle répond avec la passion – et la gourmandise – qu’on lui connaît.

Et il me reste juste à dire que si vous vous fiez à notre équipe critique, vous aurez beaucoup de livres à acheter ce trimestre-ci !

Jean Pettigrew
pour la rédaction

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